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2014-04-15
Fil actus Santé

Tags: Fer -  Maladie de Parkinson - 
Parkinson : un traitement prometteur testé au CHRU de Lille - Fil actus Santé
Parkinson : un traitement prometteur testé au CHRU de Lille

En agissant sur les concentrations en fer de différentes zones cérébrales, des chercheurs lillois ont mis un évidence un traitement prometteur qui pourrait permettre de ralentir significativement l’évolution de la maladie de Parkinson. C’est ce que révèle le communiqué de presse émis hier par le centre hospitalier régional universitaire de Lille.

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Maladie neurologique chronique dégénérative qui se déclare entre 45 et 70 ans, la maladie de Parkinson affecte le système nerveux central. Elle est à l’origine de troubles essentiellement moteurs, à évolution progressive. Reconnaissable aux tremblements incontrôlés des membres du patient, cette pathologie est la conséquence directe de la destruction lente de neurones du locus niger (ou « substance noire ») et d'une atteinte des faisceaux nigro-striés. En France, elle toucherait un peu plus de 150 000 personnes. S’il n’existe aucun traitement curatif, il est possible avec le Lévodopa, un médicament contenant un précurseur de la dopamine, de ralentir l’évolution de la maladie et ainsi, d’améliorer la qualité de vie des patients. Dans certains pays, il est possible pour quelques cas graves, d’avoir recours à la stimulation cérébrale profonde. On estime qu’un peu plus de 100 000 parkinsoniens dans le monde y ont accès.

En 2008, Régis Bordet et ses collaborateurs de la faculté de médecine de l'université Lille 2 et du CHRU de Lille ont mis en évidence un lien possible entre taux excessif de fer dans le cerveau et la survenue de certaines maladies neurodégénératives, telle que la maladie de Parkinson. Forts de ce constat, les chercheurs ont cherché dans la pharmacopée une molécule susceptible de réduire le taux de fer dans certaines zones cérébrales. Leurs travaux expérimentaux ont permis de sélectionner le défériprone.

Après des tests encourageants sur les animaux, ils testent, depuis deux ans, ce nouveau traitement sur une quarantaine de patients parkinsoniens. Les premiers résultats montrent que la forte action oxydante du défériprone a permis de ralentir de façon significative la progression du handicap sans entrainer de carence en fer chez les sujets volontaires. Par ailleurs, les chercheurs lillois ont montré que ce traitement expérimental aurait aussi un effet neuroprotecteur.

Pour l’équipe de Régis Bordet, cette ...

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Article écrit le 2014-04-15 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: CHRU de LilleAccéder à la source


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