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2014-06-20
Revue de presse

Tags: Daiichi-Sankyo -  angioplastie -  syndrome coronaire aigu - 
Nouveautés dans la prise en charge du syndrome coronaire aigu traité par angioplastie  - Revue de presse
Nouveautés dans la prise en charge du syndrome coronaire aigu traité par angioplastie

Dans ce symposium consacré à la prise en charge des syndromes coronaires aigus (SCA) traités par angioplastie, la place privilégiée des nouveaux inhibiteurs des récepteurs P2Y12 plaquettaires de l’ADP (prasugrel et ticagrélor) en traitement de 1ère ligne dans les Recommandations de l’ESC dans les SCA STEMI (2012) et NSTEMI (2011) a été rappelée. Le prasugrel est recommandé chez les patients (absence d’antécédents d’AVC ou d’AIT, moins de 75 ans, poids ? 60 kg) SCA (STEMI, NSTEMI et angor instable) traités par angioplastie. Le ticagrelor est recommandé chez les patients SCA avec un risque modéré à élevé, quelle que soit la stratégie de prise en charge adoptée. La place du clopidogrel chez ces patients devant bénéficier d’une stratégie invasive est désormais limitée aux cas où le prasugrel ou le ticagrelor ne peuvent être utilisés ou sont non disponibles. Un point a également été fait sur l’actualité récente avec les résultats de l’étude ACCOAST en défaveur de la stratégie de prétraitement en amont de la coronarographie par une dose de charge de 30 mg de prasugrel chez les patients NSTEMI devant bénéficier d’une stratégie invasive, sur les résultats de l’étude EUROMAX et des Registres FAST-MI et MULTIPRAC.

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Le patient NSTEMI : et maintenant, quelle place pour le prétraitement ?
D’après la communication de Guillaume Cayla (Nîmes)
Les principaux objectifs du prétraitement par inhibiteur de P2Y12 chez les patients NSTEMI, administré avant la réalisation de l’angiographie, sont de réduire la survenue d’événements ischémiques sans majorer le risque hémorragique. Chez ces patients, les études ABOARD et ACCOAST [1] [2] ont montré qu’environ 5 à 10 % bénéficieront d’un pontage et 20 à 25 % d’un traitement médical pour des raisons aussi variées que des lésions distales, une myocardite, une embolie pulmonaire, des troubles gastro-intestinaux ou une dissection aortique ou une coronarographie qui n’a pas révélé de lésions.. Avant la mise à disposition des nouveaux inhibiteurs de P2Y12, le seul médicament disponible était le clopidogrel, dont l’effet pour une dose de charge de 300 mg n’apparaît qu’au bout de 12 heures. A l’époque, le délai moyen entre l’administration de cette dose de charge et la réalisation de l’angioplastie était d’environ 10 jours et les stratégies invasives bien moins fréquentes qu’aujourd’hui. Le rationnel de son utilisation en prétraitement repose principalement sur les résultats de deux études dont l’étude CREDO réalisée chez 2 116 patients devant bénéficier d’une angioplastie programmée et qui a montré un bénéfice significatif (p=0,020) sur le risque de survenue d’événements cardiaques majeurs (MACE) à 28 jours qu’à partir d’un délai de 15 heures [4]. Sur la totalité des patients inclus dans l’étude, il n’était pas observé de bénéfice sur le risque ischémique (p=0,23) ni d’augmentation du risque hémorragique pour les saignements majeurs (p=0,19) ou mineurs (p=0,33) [5]. La deuxième étude est l’étude PCI CURE réalisée chez 2 658 patients où il a été observé une réduction des MACE (4,5 % versus 6,4 % ; p=0,03) sans augmentation du risque hémorragique (1,4 % versus 1,6 % ; p=0,19) ...

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Article écrit le 2014-06-20 par Business wire
Source: Communiqué de presse Daiichi-Sankyo


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Références bibliographiques 1
[1] Montalesco G, Cayla G, Collet JP et al. JAMA 2009 ;302(9) :947-54?[2] Montalesco G, Bolognese L, Dudek D et al. N Engl J Med 2013 ;369(11) :999-1010 [3] Hansson EC, Dellborg M, Lepore V et al. Heart 2013 ;99(2) :116-21?[4] Steinbuhl SR, Berger PB, Brennan DM et al. J Am Coll Cardiol 2006 ;47(5) :939-43 [5] Steinbuhl SR, Berger PB, Mann JT et al. JAMA 2002 ;288(19) :2411-20?[6] Mehta S, Yusuf S, Peters RJ et al. Lancet 2001 ;358(9281) :527-33?[7] Hamm CW, Bassand JP, Agewall S et al. Eur J Heart 2011 ;32(33) :2999-3054?[8] Bellemain-Appaix A, O’Connor SA, Silvain J et al. JAMA 2012 ;308(23) :2507-16 [9] Montalesco G, Bolognese L, Dudek D et al. N Engl J Med 2013 ;369(11) :999-1010

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