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2014-07-02
Fil actus Santé

Tags: FIV -  Stimulation ovarienne -  Cancer du sein -  Cancer des ovaires - 
Cancer : la stimulation ovarienne, hors de cause ?  - Fil actus Santé
Cancer : la stimulation ovarienne, hors de cause ?

Les stimulations ovariennes, utilisées dans le cadre d’inséminations et de fécondations in vitro (FIV), n’augmenteraient pas les risques de survenue de cancers, contrairement à ce qui est couramment admis. C’est ce que suggère les résultats d’une étude américaine présentée hier à l’occasion de la conférence annuelle de la société européenne de reproduction humaine et d'embryologie (ESHRE), qui se tient actuellement à Munich.

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D’après les dernières données épidémiologiques publiées par l’Agence de biomédecine, chaque année, un peu plus de 35 000 couples ayant des problèmes de fécondité ou de fertilité et désireux de fonder une famille bénéficient d’un FIV et 11 000 enfants voient le jour grâce à ce coup de pouce que fait la médecine à la nature.

Avant de pouvoir implanter les embryons par inséminations ou suite à une fécondation in vitro (FIV), il est nécessaire tout d’abord ,de stimuler chimiquement la production d'ovocytes (ovules). Cette méthode a très longtemps était taxée de favoriser certain cancers, notamment car elle induit une augmentation de la production des principales hormones féminines : l'estradiol et la progestérone. Ces deux substances chimiques, sécrétées par une glande endocrine, sont connues pour jouer un rôle dans les les cancers hormono-dépendants, tels que celui du sein, des ovaires ou de l’utérus.

Afin de vérifier ce lien entre stimulation ovarienne et tumeur, Humberto Scoccia et ses collaborateurs de l'Université de l'Illinois à Chicago, ont étudié, sur près de 30 ans, les dossiers médicaux de plus de 10 000 Américaines ayant bénéficié, dans un des cinq hôpitaux de référence, d’un traitement pour lutter contre l'infertilité entre 1965 et 1988.

Leurs premières conclusions montrent que le recours à ce type de pratique n’entrainerait aucune augmentation particulière de risques de survenue de cancer, à une exception près. En effet, les femmes, ayant suivi un traitement à base de citrate de clomiphène (Clomid) durant plus de 12 cycles, c’est à dire nettement au dessus des durées de prescriptions moyennes, seraient susceptibles d’être plus fréquemment atteintes d’une tumeur hormono-dépendante.

Forts de ce constat rassurant, les chercheurs estiment qu’il est nécessaire toutefois de continuer à surveiller les femmes ayant subi une stimulation ovarienne…

Article écrit le 2014-07-02 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: AFPAccéder à la source


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