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2014-07-22
Fil actus Santé

Tags: VIH/sida -  réservoirs -  antitrétroviraux - 
VIH/sida : les réservoirs à virus se constitueraient moins de 3 jours après l’infection

  - Fil actus Santé
VIH/sida : les réservoirs à virus se constitueraient moins de 3 jours après l’infection

Alors que se tient à Melbourne la 20e édition de la conférence mondiale sur le sida, des chercheurs américains viennent de montrer chez les singes que les fameux réservoirs à virus se formeraient moins de 3 jours après l’infection, soit quand le VIH n’est pas encore détectable dans le sang. C’est ce que révèle une étude qui vient de paraître dans la revue Nature.

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Dans la lutte contre le VIH/sida, le principal obstacle reste les réservoirs à virus. A partir du moment où ils s’installent dans l’organisme, il est quasiment impossible des les éliminer. Les traitements actuels permettent d’éliminer en partie l’agent pathogène responsable du sida et de faire en sorte que le virus soit à des niveaux indétectables dans le sang. Toutefois, Caché dans ces fameux réservoirs, qui sont constitués de cellules du système immunitaire infectées, le virus reste inatteignable.

De nombreuses études ont montré que le virus lorsqu’il pénètre dans l’organisme va très vite envahir des zones où il sera ensuite impossible de le déloger. Afin de déterminer à quel moment ces réservoirs se forment, Dan Barouch et ses collaborateurs de la Harvard Medical School (Boston) ont étudié l’impact sur des macaques rhésus de l’administration de traitement antirétroviraux à 3, 7, 10 et 14 jours après l’infection avec l’équivalent du VIH pour ces singes : le VIS. Ils ont ainsi découvert que seuls ceux traités trois jours après l'inoculation de l’agent pathogène n'ont pas développé de réaction immunitaire spécifique à ce type d’infection.


Par ailleurs, ils ont constaté chez ces macaques que lorsque le traitement était arrêté après 24 semaines, très vite le virus faisait son apparition. Cette découverte tendrait à conforter les résultats récents obtenus chez la fillette du Mississippi qui était en rémission depuis sa naissance en 2010. Bien qu’ayant reçu un traitement rétroviral 30 heures après sa venue au monde, les derniers résultats montrent que l’enfant a actuellement des niveaux détectables du VIH dans le sang. Ainsi l’espoir de pouvoir bloquer la formation des réservoirs à virus en traitant les patients très tôt après l’infection est déçu.

Bien qu’il existe des différences entre le VIS et le VIH, il semble d’après une autre étude, parue dans ...

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Article écrit le 2014-07-22 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: doi:10.1038/nature13594.Accéder à la source


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(crédit photo : un lymphocyte T9 infecté par le VIH © NIAID/NIH, via Wikimedia Commons)