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2014-07-28
Fil actus Santé

Tags: diabète -  obésité -  graisse brune - 
La graisse brune, un atout contre le diabète - Fil actus Santé
La graisse brune, un atout contre le diabète

Les études se suivent et se ressemblent. Toutes confirment le rôle important que joue la graisse brune dans la régulation de notre métabolisme. C’est dans ce contexte que des chercheurs américains viennent de mettre en évidence qu’un organisme riche en tissus adipeux bruns gérait mieux son insuline et, par conséquent, son taux de sucre dans le sang. Cette découverte dont le compte-rendu est publié dans la dernière édition de la revue Diabetes ouvre la voie à de nouvelles pistes thérapeutiques pour lutter contre le diabète.

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En à peine une trentaine d’années, le diabète est devenu un véritable fléau mondial. Première affection de longue durée (ALD) en France, devançant le cancer, cette maladie non transmissible est un trouble du métabolisme qui se manifeste par un excès de sucre dans le sang, dû à une résistance des cellules à l’action de l’insuline : quand le pancréas est trop sollicité, il n’arrive plus à en produire suffisamment. Le patient est alors obligé de s’injecter cette hormone par voie intraveineuse. Il existe deux formes de diabète : l’insulino-dépendant dit "de type 1" (maladie auto-immune), et le non insulino-dépendant dit "de type 2", souvent appelé "diabète gras" et qui touche le plus souvent les personnes en surpoids.

Afin d’essayer de comprendre les mécanismes qui permettent de réguler la glycémie, Labros Sidossis et ses collaborateurs de l’université du Texas à Galveston (Etats-Unis) ont mené plusieurs expériences sur des hommes soumis à des températures variables. Ils ont tout d’abord analysé le sang de ces patients et l’air qu’ils respiraient à température ambiante. Puis, durant 5 à 8 heures, les participants ont été placés dans une atmosphère où la température était de 17-18 °C. Les chercheurs ont refait des analyses. Les premiers résultats de leurs travaux, publié en janvier dernier, avaient permis de montrer que le fait de placer un organisme vivant à des températures fraîches favorisait la fabrication de graisses brunes. Ces tissus adipeux spécifiques sont abondants chez les enfants, mais deviennent de plus en plus rares en vieillissant. En effet : être exposé à un léger froid entraîne une augmentation des dépenses énergétiques de notre organisme, ce qui permet de mieux éliminer le sucre présent dans le sang.

Ces nouvelles expériences ont permis à l’équipe de Labros Sidossis de montrer que la présence en quantité plus importante de graisse ...

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Article écrit le 2014-07-28 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: AFPAccéder à la source


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