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2014-11-05
Fil actus Santé

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VIH/sida : Notre ADN serait-il la solution ?  - Fil actus Santé
VIH/sida : Notre ADN serait-il la solution ?

L’ADN humain serait capable de neutraliser le VIH grâce à la production d’une enzyme spécifique. En stimulant la synthèse de cette molécule, il serait possible de rendre inoffensif ce virus. C’est ce que suggère une étude française publiée dans le dernier numéro de la revue Clinical Microbiology and Infection.

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Nouvel espoir dans la lutte contre le VIH/sida, deux hommes contaminés par le virus responsable du sida auraient guéri « spontanément ». C’est ce qui ressort d’une étude menée par les équipes de Didier Raoult de la Fondation Méditerranée Infection de Marseille (URMITE/CNRS/Inserm/IRD), et d’Yves Lévy, nouvellement nommé directeur de l’Inserm. C’est en observant chez les koalas de quelle manière un virus issu de singes ne les rendait plus malades après l'intégration et la neutralisation du virus dans leur génome, que les chercheurs ont émis le postulat suivant : en tant que rétrovirus s'intégrant dans l'ADN humain, le VIH pourrait comme d’autres agents pathogènes du même type être dégradé et neutralisé par l’ADN de son hôte. D’ailleurs, il est tout à fait possible que ce mécanisme commun à plusieurs espèces de mammifères se soit déjà produit chez quelques patients séropositifs.

Afin d’essayer de confirmer leur hypothèse, les chercheurs français se sont intéressés tout particulièrement à la guérison « spontanée » de deux patients infectés par le VIH, mais n’ayant jamais eu de symptômes de la maladie et sans traitement n’ayant jamais eu du virus détectable dans le sang : l’un âgé de 57 ans, porteur du virus depuis plus de 30 ans et l’autre âgé de 23 ans ayant été diagnostiqué séropositif en 2011.

Forts de ce constat, Didier Raoult, Yves Lévy et leurs collaborateurs ont analysé l’ADN de ces personnes. Ils ont ainsi découvert que l’ADN du virus avait totalement été intégré au génome de ces derniers. Par ailleurs, ils ont montré qu’un système d'interruptions de l'information délivrée par les gènes du virus, connu sous le nom de « codon-stop », entrainait son inactivation en empêchant qu'il puisse se dupliquer. Selon toute vraisemblance, c’est l’enzyme Apobec, connue pour jouer un rôle clé dans la ...

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Article écrit le 2014-11-05 par Olivier Frégaville-Arcas _information hospitalière
Source: Communiqué de presse InsermAccéder à la source


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