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2005-11-21
Actualité médicale

Tags: Diagnostic -  superallumage - 
Diagnostic par superallumage
 - Actualité médicale
Diagnostic par superallumage

Une équipe de l'Université Laval (Québec) vient de démontrer l'efficacité et la sensibilité d'une méthode qui pourrait bouleverser le marché des tests de détection d'ADN. Cette méthode - que les chercheurs ont nommé la Fluorescence Chain Reaction (FCR) ou superallumage - pourrait remplacer une fraction importante des tests génétiques qui font intervenir une étape d'amplification de l'ADN, procédure délicate et complexe qui consiste à multiplier le nombre de copies d'ADN.

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Une équipe de l'Université Laval (Québec) vient de démontrer l'efficacité et la sensibilité d'une méthode qui pourrait bouleverser le marché des tests de détection d'ADN.
Cette méthode - que les chercheurs ont nommé la Fluorescence Chain Reaction (FCR) ou superallumage - pourrait remplacer une fraction importante des tests génétiques qui font intervenir une étape d'amplification de l'ADN, procédure délicate et complexe qui consiste à multiplier le nombre de copies d'ADN.
Le procédé ne requiert pas d'amplification génomique car il suffit, en théorie, qu'il y ait quelques molécules d'ADN dans un échantillon pour que le test fonctionne. Autres avantages, cette méthode est peu coûteuse, elle ne nécessite pas de traitement préalable complexe de l'ADN, n'exige pas une formation poussée du personnel et fournit une réponse en cinq minutes.
La première étape du superallumage consiste à créer une sonde complémentaire à une séquence d'ADN spécifique à l'espèce ou à la maladie recherchée. Cette sonde est placée dans une solution qui contient des extraits d'ADN, à laquelle les chercheurs ajoutent un polymère coloré de la famille des polythiophènes. Quand la sonde et l'ADN sont complémentaires, ils s'apparient et le polymère s'enroule autour d'eux, ce qui modifie sa structure tridimensionnelle et ses propriétés optiques. Lorsqu'il y a beaucoup d'ADN, le changement est visible à l'oeil nu. Lorsqu'il y en a peu, il faut procéder à des mesures de fluorescence à l'aide d'un appareil. Dans sa version antérieure, cette méthode optique requérait entre 300 et 400 molécules d'ADN. Les chercheurs sont parvenus à abaisser ce seuil de sensibilité à aussi peu que 20 molécules, et théoriquement 5, grâce à un ingénieux système d'amplification du signal lumineux.
Aux dires des chercheurs, les applications du superallumage ne manquent pas : dépistage des maladies génétiques, identification de bactéries ou de virus infectieux, détection d'OGM dans les produits alimentaires, profilage ...

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Article écrit le 2005-11-21 par
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Mots clés: Diagnostic superallumage


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