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2003-05-28
Actualité médicale

Tags: proteïne -  RAS -  cellules -  cancereuses - 
La protéïne RAS et les cellules cancéreuses - Actualité médicale
La protéïne RAS et les cellules cancéreuses

Un jeune chercheur de l'université hébraïque de Jérusalem a franchi une étape significative dans le développement de médicaments capables de réparer ou d'inactiver les éléments qui génèrent la croissance incontrolée de tumeurs cancéreuses. Cette approche serait finalement moins dangereuse et plus efficace que les actuels traitements de chimiothérapie.

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Un jeune chercheur de l'université hébraïque de Jérusalem a franchi une étape significative dans le développement de médicaments capables de réparer ou d'inactiver les éléments qui génèrent la croissance incontrolée de tumeurs cancéreuses. Cette approche serait finalement moins dangereuse et plus efficace que les actuels traitements de chimiothérapie.
Pour son travail, Michael Kosloff a reçu le prix Kaye de l'innovation.
Il a analysé les travaux de la protéine RAS trouvée dans toutes les cellules du corps. La RAS mutante est impliquée jusqu'à 30% des cancers humains. Dans les tissus sains, la RAS est le composant maître qui contrôle la division cellulaire et la prolifération. Elle peut être dans deux états : "off" qui arrête la division cellulaire et "on" qui conduit à la division cellulaire.
La mutation de la RAS lui fait perdre son activité enzymatique inhérente qui lui permet d'être inactivé ; elle reste donc dans l'état "on" qui conduit à la prolifération incontrôlée de cellules cancéreuses sauvages.
Kosloff et l'équipe du professur Zvi Selinger ont étudié des G-protéines (et en particulier la protéine Ras au sein du groupe) pour découvrir exactement pour découvrir le processus avec la RAS endommagée cancérigène. Grâce à la combinaison d'analyse combinatoire intense de ces protéines avec une méthodologie expérimentale baptisée "substrate assisted catalysis", ils ont été capables de comprendre comment les G-protéines se mettaient en position "off" et le fonctionnement de la protéine RAS anormale. Ils ont également démontré que l'activité enzymatique normale peut être restaurée sur la RAS mutante oncogéne.
L'étape suivante du travail est la conception d'un composant chimique pour réparer les protéines mutantes in-vivo et fournir ainsi les bases de médicaments.


Cette information est un extrait du BE Israël numéro 12 du 28/05/2003 rédigé par l'Ambassade de France en Israël. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur ...

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Article écrit le 2003-05-28 par
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Mots clés: proteïne RAS cellules cancereuses


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