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2003-08-04
Actualité médicale

Tags: EGF -  cancer -  ovarien - 
L'EGF responsable du cancer ovarien - Actualité médicale
L'EGF responsable du cancer ovarien

Le cancer des ovaires touche généralement l'épithélium ovarien superficiel (EOS). La prolifération de ce tissus est régulée en temps normal par un certain nombre de facteurs de croissance parmi lesquels le TGF (Transformation Growth Factor) protéine également connue sous le nom de facteur de croissance associé à la transformation cellulaire.

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Le cancer des ovaires touche généralement l'épithélium ovarien superficiel (EOS). La prolifération de ce tissus est régulée en temps normal par un certain nombre de facteurs de croissance parmi lesquels le TGF (Transformation Growth Factor) protéine également connue sous le nom de facteur de croissance associé à la transformation cellulaire. Or, de façon surprenante, la voie de signalisation stimulée par ce facteur est intacte et fonctionnelle dans les cellules tumorales ovariennes. En effet, leur multiplication in vitro est enrayée par un traitement au TGF. Mais in vivo, les mêmes cellules semblent insensibles à l'action antiproliférative du facteur de croissance et poursuivent leurs divisions anarchiques sous l'effet d'un facteur externe jusqu'ici non identifié.
Une équipe de recherche du département de pharmacologie de l'Université de Dalhousie s'est donc penchée sur la question afin d'identifier le ou les facteurs qui, in vivo, entraînent cette différence de sensibilité. Ils ont supposé que la voie EGF (facteur de croissance épidermique) converge vers la signalisation TGF et permet en synergie avec d'autres voies cellulaires d'en moduler l'activité. Ils ont alors pu constater qu'un traitement à l'EGF annulait bel et bien l'effet antiprolifératif que possède le TGF sur les cellules cancereuses in vitro, expliquant ainsi la différence précédemment observée. Cette inhibition n'est pas directement attribuable à une altération de la signalisation TGF en elle-même. En fait, l'EGF agit au niveau de l'ADN en contrant les effets de la voie TGF sur l'expression de certains gènes associés au cycle cellulaire. Le dysfonctionnement observé pour le cancer ovarien serait donc du à un dérèglement de la voie EGF qui indirectement inhiberait l'action des signaux TGF et entrainerait ainsi une perte de contrôle sur la prolifération de l'EOS. Il convient maintenant d'identifier les cibles de la voie EGF à inhiber dans le cadre d'un traitement éventuel.

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Article écrit le 2003-08-04 par
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Mots clés: EGF cancer ovarien


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