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2003-12-02
Actualité médicale

Tags: surabondance -  glycoproteine -  cellules -  cancereuses -  utilisee -  elaboration -  vaccin -  anti-cancer - 
La surabondance d'une glycoprotéine dans les cellules cancéreuses est utilisée pour l'élaboration d'un vaccin anti-cancer - Actualité médicale
La surabondance d'une glycoprotéine dans les cellules cancéreuses est utilisée pour l'élaboration d'un vaccin anti-cancer

Pour la première fois en Autriche, un vaccin contre le cancer, testé dans le cadre d'une grande étude clinique, va rentrer en phase III pour approuver sa mise sur le marché ou non. Le vaccin "IGN101" contre les tumeurs va être testé dans près de 25 hôpitaux différents. Ce vaccin est mis au point par l'entreprise biotechnologique viennoise Igeneon. Il va être testé sur 600 patientes qui ont été opérées de tumeurs de la poitrine et qui présentent des risques de rechutes élevés.

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Pour la première fois en Autriche, un vaccin contre le cancer, testé dans le cadre d'une grande étude clinique, va rentrer en phase III pour approuver sa mise sur le marché ou non. Le vaccin "IGN101" contre les tumeurs va être testé dans près de 25 hôpitaux différents. Ce vaccin est mis au point par l'entreprise biotechnologique viennoise Igeneon. Il va être testé sur 600 patientes qui ont été opérées de tumeurs de la poitrine et qui présentent des risques de rechutes élevés. Ce vaccin doit empêcher la formation de métastases.
Les anticorps de notre organisme ne reconnaissent pas les cellules cancéreuses comme des cellules à combattre, car elles proviennent de notre propre organisme, donc ne sont pas reconnues en tant qu'"étrangères". L'objectif est de tromper le système immunitaire. Les antigènes présents dans l'IGN101 sont à base de cellules de souris (anticorps monoclonaux), dont la surface imite la glycoprotéine "EpCAM" qui est une molécule d'adhésion présente sur les cellules de notre organisme. Sur les cellules cancéreuses, cette glycoprotéine se retrouve en surabondance et elle peut être utilisée comme marqueur pour les anticorps développés par notre organisme.
Michael Gnant, de l'université clinique de chirurgie de Vienne est le directeur de cette étude phase III qui va durer jusqu'à 2008. Sur les 600 patientes, toutes vont recevoir la chimiothérapie usuelle et la moitié sera traitée avec le vaccin IGN101.
Lors de la phase I, ce vaccin a été testé à Graz en 2000 sur 18 patients. Tous ont développé une réponse immunitaire. Bien que ce vaccin ne remette pas en cause les chimiothérapies classiques, car les anticorps formés ne s'infiltrent pas dans les grosses tumeurs, il a pour objectif d'éliminer toutes les cellules cancéreuses qui "dorment" après un traitement.

Cette information est un extrait du BE Autriche numéro 39 du ...

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Article écrit le 2003-12-02 par
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