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2004-10-18
Actualité médicale

Tags: Nanotechnologie -  environnement -  cytotoxicite -  Buckyballsliee -  etat -  surface - 
Nanotechnologie et environnement : la cytotoxicité des
Nanotechnologie et environnement : la cytotoxicité des "Buckyballs" liée à l'état de surface

Deux études ont montré en début d'année la toxicité potentielle de Buckyballs (C60) sur des animaux : ils peuvent produire des dommages au niveau du cerveau de poissons ou tuer des puces d'eau. Même si cette toxicité peut être recherchée dans certaines applications comme en médecine pour tuer les cellules cancéreuses, cet effet néfaste est à éviter si l'on veut produire en masse de tels matériaux et les intégrer dans des produits commerciaux sans risques.

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Deux études ont montré en début d'année la toxicité potentielle de Buckyballs (C60) sur des animaux : ils peuvent produire des dommages au niveau du cerveau de poissons ou tuer des puces d'eau. Même si cette toxicité peut être recherchée dans certaines applications comme en médecine pour tuer les cellules cancéreuses, cet effet néfaste est à éviter si l'on veut produire en masse de tels matériaux et les intégrer dans des produits commerciaux sans risques. Une équipe de chercheurs de l'Université de Rice et du Georgia Institute of Technology a découvert comment les Buckyballs détruisent les cellules humaines et le moyen d'en réduire la toxicité. Les cellules humaines de la peau utilisées dans cette étude ont été détruites même à de très faibles concentrations de C60 dans l'eau. Cette toxicité est réduite en ajoutant des groupes hydroxyles et ce d'autant plus que leur nombre est important : avec 24 groupements hydroxyles attachés, la toxicité a diminué de 7 ordres de grandeur. Cette dernière serait due à la formation, à partir des C60 dans l'eau, de radicaux libres qui oxydent les lipides de la membrane cellulaire et l'endommagent. Les chercheurs ont observé, par fluorescence, la présence dans les cellules de colorants normalement trop gros pour y pénétrer, ce qui prouve que la perméabilité aux grosses molécules de la cellule a augmenté. Bien que les cellules de culture puissent agir différemment de celles du corps humain, ce résultat constitue peut-être la première étape pour comprendre la cytotoxicité des Buckyballs et permettre d'en réduire les risques potentiels du point de vue environnement et santé publique.

Cette information est un extrait du BE Etats-Unis Sciences Physiques numéro 14 du 18/10/2004 rédigé par l'Ambassade de France aux Etats-Unis. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com

Article écrit le 2004-10-18 par
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