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2003-08-08
Bonne pratique du Médicament

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Traitement hormonal substitutif et risque de cancer du sein - Bonne pratique du Médicament
Traitement hormonal substitutif et risque de cancer du sein

Les résultats de l'étude MWS (Million Women Study) sur les traitements hormonaux substitutifs (THS), qui seront publiés dans le Lancet du 9 août 2003, confirment et précisent les risques de cancer du sein associés à ces traitements.

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Les résultats de l'étude MWS (Million Women Study) sur les traitements hormonaux substitutifs (THS), qui seront publiés dans le Lancet du 9 août 2003, confirment et précisent les risques de cancer du sein associés à ces traitements.

Cette vaste étude anglaise a été menée de 1996 à 2001 auprès de plus d'un million de femmes ménopausées, dont l'âge se situe entre 50 et 64 ans. Cette étude montre que le risque de survenue de cancer du sein, et que le risque de décès lié à ces cancers est plus important chez les femmes traitées que chez les femmes non traitées. Pour les femmes recevant un THS, ce risque est plus important chez les femmes traitées par une association oestroprogestative que chez les femmes recevant un traitement œstrogénique seul. Alors que l'étude américaine WHI, publiée en juillet 2002, évaluait une association oestroprogestative peu utilisée en France (oestrogènes équins sulfoconjugués (Prémarin®) et acétate de médroxyprogestérone), cette étude anglaise porte sur des traitements couramment utilisés en Europe, tant pour les types d'oestroprogestatifs que pour leurs voies et modes d'administration.

L'augmentation du risque de cancer du sein serait de 12 cas supplémentaires par an pour 10 000 femmes traitées pendant 5 ans par oestroprogestatif. Cette augmentation serait de 3 cas de cancer du sein supplémentaires par an pour 10 000 femmes traitées pendant 5 ans par oestrogène seul. Cette augmentation du risque est comparable aux résultats de l'étude américaine WHI, publiée en juillet 2002 dans le JAMA, qui montre un risque supplémentaire de survenue de cancer du sein de 8 cas par an pour 10 000 femmes traitées pendant 5 ans. L'étude MWS montre également que dans les 5 ans suivant l'arrêt du THS, le risque de cancer du sein est identique à celui observé chez les femmes non traitées.

Les données de ...

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Article écrit le 2003-08-08 par Afssaps
Source: AfssapsAccéder à la source


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