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2002-03-13
Bonne pratique du Médicament

Tags:
Cas de contamination post-transfusionnelle par le VIH/SIDA - Bonne pratique du Médicament
Cas de contamination post-transfusionnelle par le VIH/SIDA

Un cas de contamination post-transfusionnelle par le VIH a été rapporté, par le réseau d’hémovigilance, à l’Etablissement Français du Sang (EFS) et à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), en février 2002. Cette contamination a été découverte lors du bilan sanguin effectué chez un receveur, un mois après une transfusion de sang.

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Un cas de contamination post-transfusionnelle par le VIH a été rapporté, par le réseau d’hémovigilance, à l’Etablissement Français du Sang (EFS) et à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), en février 2002. Cette contamination a été découverte lors du bilan sanguin effectué chez un receveur, un mois après une transfusion de sang.

L’enquête menée par l’EFS en liaison avec l’Afssaps a mis en évidence que le dépistage génomique viral (DGV), effectué le jour du don, était négatif pour le VIH. Un nouveau test effectué avec une technique différente, sur le même échantillon, a confirmé ce résultat négatif. Ce don n’a été à l’origine que d’une seule transfusion. Aussi, aucune autre personne n’a été exposée à ce risque.

Ces éléments indiquent que le don de sang aurait eu lieu dans les jours qui ont suivi la contamination, période pendant laquelle il n’est pas possible de détecter la présence du virus dans le sang, que ce soit par le DGV ou les tests sérologiques (fenêtre sérologique). L’entretien médical réalisé préalablement au don n’a pas identifié de facteurs de risque particuliers. Le donneur ignorait sa séropositivité et en a été informé pour une prise en charge thérapeutique immédiate.

Ce cas de contamination, le premier rapporté depuis 1998, correspond au risque résiduel de transmission du VIH estimé à 1 cas pour 3,5 millions de transfusions. Il est à noter que, chaque année, 2,5 millions de produits sont transfusés.

Il faut rappeler que le DGV, mis en place en juillet 2001 pour chaque don de sang, constitue une avancée importante qui permet de détecter la présence du virus directement dans le sang, alors que les techniques classiques recherchent la présence des anticorps fabriqués par l’organisme en réaction au virus. Ce nouveau test a permis de réduire à environ 11 jours la période ...

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Article écrit le 2002-03-13 par Afssaps
Source: AfssapsAccéder à la source


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