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2006-11-24
Actualité médicale

Tags: Maladies -  rares -  promesses -  elegans - 
Maladies rares : les promesses de C. elegans - Actualité médicale
Maladies rares : les promesses de C. elegans

Le nombre de médicaments actuellement disponibles sur le marché est d'environ 5.000. Des chercheurs estiment que certains d'entre eux pourraient être utiles pour traiter différentes maladies dites "rares". Rappelons que ces maladies, qui pour la plupart sont d'origine génétique, seraient entre 3.000 et 7.000, voire jusqu'à 10.000 selon les auteurs.

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Le nombre de médicaments actuellement disponibles sur le marché est d'environ 5.000. Des chercheurs estiment que certains d'entre eux pourraient être utiles pour traiter différentes maladies dites "rares". Rappelons que ces maladies, qui pour la plupart sont d'origine génétique, seraient entre 3.000 et 7.000, voire jusqu'à 10.000 selon les auteurs. Si ces maladies touchent en général moins d'une personne sur 2.000, certaines d'entre elles n'affectent parfois qu'une seule personne ou un petit groupe d'individus. Dès 2000, l'équipe de Laurent Ségalat, qui travaille au sein du Centre de Génétique Moléculaire et Cellulaire (CNRS-Université de Lyon 1), a mis au point le seul modèle invertébré (Caenorhabditis elegans ou C. elegans) de la myopathie de Duchenne. Celui-ci a déjà permis de tester 1.000 molécules de la pharmacopée existante. Propos recueillis par Jean-François Desessard.

BE France - Pourquoi avoir opté pour C. elegans comme modèle animal ?

Laurent Ségalat - La souris, certes, est un modèle très intéressant pour la plupart des maladies rares. Hélas, le coût de ces animaux fait que nous ne pouvons pas tester beaucoup de molécules, tout au plus quelques dizaines par an. Dans ces conditions, il est impossible de procéder à des tests à grande échelle. Par ailleurs, il n'existe pas de modèle in-vitro de la plupart des maladies rares. Dans ce contexte, nous avons opté pour cette "Drosophile bis" qu'est C. elegans. Long de 1 mm à l'état adulte, ce nématode qui vit dans les sols se reproduit en trois jours. C'est l'Américain Sydney Brenner, prix Nobel de Médecine 2002, qui a introduit cet animal comme modèle dans les laboratoires dès le début des années soixante. Le séquençage du génome de cet organisme a permis de constater que 74% des gènes humains connus ont une séquence proche de celle d'un gène de ce nématode, d'où l'intérêt qu'il ...

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Article écrit le 2006-11-24 par auteur
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Mots clés: Maladies rares promesses elegans


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