Publicité
Accueil > Politique de Santé - Santé publique > Economie médicale, Santé publique
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

2006-11-01
Politique de Santé - Santé publique

Tags:
Écarts entre morbidité déclarée et morbidité diagnostiquée - Politique de Santé - Santé publique
Écarts entre morbidité déclarée et morbidité diagnostiquée

L’exemple de l’obésité, de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie (Étude issue d’une collaboration IRDES/CETAF) À partir d’un échantillon de personnes ayant à la fois répondu à une enquête santé par interview et accepté de réaliser ensuite un examen médical, cette étude compare les prévalences relevées dans ces deux sources pour trois facteurs de risque cardiovasculaires : obésité, hypertension artérielle et hypercholestérolémie.

Publicité

L’exemple de l’obésité, de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie (Étude issue d’une collaboration IRDES/CETAF)

À partir d’un échantillon de personnes ayant à la fois répondu à une enquête santé par interview et accepté de réaliser ensuite un examen médical, cette étude compare les prévalences relevées dans ces deux sources pour trois facteurs de risque cardiovasculaires : obésité, hypertension artérielle et hypercholestérolémie.

Quel que soit le problème de santé considéré, les individus sous-déclarent leurs troubles. Ils sont au contraire très peu à déclarer un problème alors que l’examen médical est négatif. Ainsi,
- une personne sur trois a déclaré une taille et un poids erronés conduisant à une sous-estimation de la prévalence de l’obésité ;
- près d’une personne sur deux souffrant d’hypertension artérielle ou d’hypercholestérolémie
n’en a pas fait pas état lors de l’enquête.

Dans le cas de l’obésité, la sous-déclaration semble liée à un léger défaut d’évaluation,
volontaire ou non. En revanche, la très forte sous-déclaration de l’hypertension artérielle et l’hypercholestérolémie apparaît plus inquiétante car elle traduit une probable méconnaissance du problème, faute de dépistage.

Les résultats issus de cette étude montrent que les prévalences établies à partir d’auto-déclarations doivent être utilisées avec prudence, par exemple dans le cadre de campagnes de prévention. L’enjeu est de taille pour les maladies cardio-vasculaires, qui avec 180 000 décès par an, représentent la première cause de mortalité en France.

Lire la suite...

Article écrit le 2006-11-01 par auteur
Source: sourceAccéder à la source


Publicité

En savoir plus