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2007-06-14
Actualité médicale

Tags: mecanisme -  defense -  malaria -  oiseau -  sauvage - 
Un mécanisme de défense contre la malaria a été découvert chez un oiseau sauvage - Actualité médicale
Un mécanisme de défense contre la malaria a été découvert chez un oiseau sauvage

Des chercheurs espagnols ont découvert chez la mésange bleue, "parus caeruleus", un mécanisme de défense face aux protozoaires, organismes microscopiques unicellulaires et hétérotrophes qui vivent dans les milieux liquides et qui se reproduisent par bipartition. Ces organismes vivants sont à l'origine de la malaria. Ils se transmettent d'une personne à une autre par les piqûres d'un moustique femelle, l'anophèle. Ils contaminent non seulement les hommes mais tous les vertébrés. L'étude de la mésange bleue et de son mécanisme de défense contre les protozoaires s'avère donc très utile pour mettre au point des médicaments contre la malaria.

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L'étude a montré que la mésange bleue augmente son niveau d'immunoglobuline lorsqu'elle est atteinte par l'haemoproteus, le protozoaire lié au parasite de la malaria. Le Groupe d'Etude de l'Ecologie du Parasitisme, appartenant au Conseil Supérieur de Recherche Scientifique (CSIC), a observé que plus le niveau d'immunoglobuline est élevé, moins il y a de cellules infectées par l'haemoproteus. Les scientifiques ont aussi remarqué que quand plusieurs protozoaires envahissent un même globule rouge, phénomène appelé " invasion multiple ", le parasite arrive rarement à maturité, ce qui diminue sa transmission. Or, les invasions multiples sont plus fréquentes quand il y a une grande concentration d'immunoglobuline, un anticorps produit par l'animal lui-même. Les chercheurs pensent donc qu'il s'agit d'un mécanisme de défense contre l'infection. Selon José Miguel de la Puente l'immunoglobuline pourrait unir les parasites pour que deux d'entre eux envahissent la même cellule réduisant ainsi le nombre de cellules atteintes.

Le chercheur pense que si ce mécanisme peut être observé chez un animal sauvage alors il pourrait aussi se développer chez l'homme ou un quelconque vertébré. Cela laisse supposer qu'il serait donc possible de créer des traitements qui renforceraient ce mécanisme et permettraient ainsi de diminuer la transmission du parasite entre les humains.

Article écrit le 2007-06-14 par auteur
Source: BE Espagne numéro 63 (12/06/2007) - Ambassade de France en Espagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43209.htm Accéder à la source

Mots clés: mecanisme defense malaria oiseau sauvage


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En savoir plus

José Martínez de la Puente et Santiago Merino - Grupo de Estudio de la Ecología del Parasitismo del Museo Nacional de Ciencias Naturales (MNCN) - Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC) - Jose Gutierrez Abascal, 2 - 28 006 Madrid - tél : +34 91 561 86 00 - fax : +34 91 564 50 78 - web : http://www.mncn.csic.es

El Correo Gallego - 15/05/2007

Hortense Serré - hserre@usc.es




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