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2002-09-17
Pratique médicale

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Intérêt et indications des modes de surveillance du rythme cardiaque foetal au cours de l’accouchement normal - Pratique médicale
Intérêt et indications des modes de surveillance du rythme cardiaque foetal au cours de l’accouchement normal

L'Agence Nationale d'Accréditation et d'Évaluation en Santé (ANAES) publie, dans le cadre de son activité d'évaluation des technologies, une étude évaluant les différents modes de surveillance du rythme cardiaque fœtal dans le cas d'un accouchement présentant un risque faible de survenue de souffrance fœtale aiguë :

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La surveillance du rythme cardiaque fœtal est un élément clé du suivi du déroulement de l'accouchement. L'objectif est de détecter d'éventuelles anomalies pouvant traduire un état de souffrance fœtale aiguë et nécessitant une prise en charge rapide afin d'éviter l'évolution vers des séquelles graves et invalidantes, voire fatale.

La méthode traditionnelle de surveillance est l'auscultation intermittente. Elle doit être pratiquée suivant un protocole très strict et nécessite la prise en charge d'une sage femme au chevet de la parturiente. Un second mode de surveillance consiste en l'enregistrement électronique du rythme cardiaque fœtal par les cardiotocographes, aujourd'hui réalisé en France dans la quasi-majorité des cas (99%).

Des études cliniques dont certaines de grande envergure ont comparé l'efficacité des deux modes de surveillance (auscultation intermittente et cardiotocographie continue). Les résultats observés ont été pris en compte et conduit certains pays à favoriser la pratique de l'auscultation intermittente dans le cas d'un risque faible plutôt que l'enregistrement continu réservé aux accouchements présentant un risque élevé ou lorsque les conditions locales ne permettent pas la pratique sans risque de l'auscultation intermittente.

La présente évaluation a été élaborée selon la méthode d'analyse critique de la littérature scientifique mise au point par l'ANAES, en étroite collaboration avec les groupes de professionnels concernés.

Elle souligne que les données cliniques actuellement disponibles ne permettent pas de mettre en évidence de différences entre les deux techniques concernant la mortalité périnatale ou la survenue de séquelles neurologiques à long terme. Une diminution de la fréquence des convulsions néonatales a cependant été notée sous surveillance cardiotocographique par rapport à l'auscultation intermittente. Cette différence a été principalement observée dans le cas d'utilisation d'ocytociques ou de travail prolongé. Une augmentation du recours aux actes invasifs (césariennes et extractions instrumentales) a été constatée dans le cas de surveillance cardiotocographique par rapport ...

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Article écrit le 2002-09-17 par HAS - Haute Autorité de la Santé
Source: HAS - Haute Autorité de la SantéAccéder à la source


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