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2005-02-07
Actualité médicale

Tags:
Le programme québécois de dépistage du cancer du sein est l'objet d'une étude - Actualité médicale
Le programme québécois de dépistage du cancer du sein est l'objet d'une étude

Selon une nouvelle étude effectuée au Québec, les centres qui effectuent un grand nombre de mammographies de dépistage ont un pourcentage de détection que les cliniques dont le volume de tests est moins élevé et les radiologistes qui lisent de nombreux mammogrammes ont un taux moins élevé de mauvais diagnostiques.

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Selon une nouvelle étude effectuée au Québec, les centres qui effectuent un grand nombre de mammographies de dépistage ont un pourcentage de détection que les cliniques dont le volume de tests est moins élevé et les radiologistes qui lisent de nombreux mammogrammes ont un taux moins élevé de mauvais diagnostiques. Si cela semble évident, le fait suivant l'est moins : les radiologistes qui travaillent dans des cliniques qui effectuent des tests en grand nombre ont un diagnostic plus précis, même si eux-mêmes ne lisent pas un grand nombre de mammogrammes.
L'étude, une évaluation des deux premières années du programme québécois de dépistage du cancer du sein, est publiée dans un numéro du Journal de l'Association médicale canadienne de janvier 2005.
L'échantillon incluait plus de 300.000 femmes qui ne présentaient pas de symptômes entre 1998 et 2000, quand le test de dépistage a été effectué.
Les cliniques qui effectuaient plus de 4000 tests de dépistage par année ont obtenu un taux de détection de 28 pour cent plus élevé que celui des aux autres centres qui en faisaient un moins grand nombre.
Les radiologistes qui travaillaient dans ces centres où un plus grand nombre de tests étaient faits avaient tous un taux de détection plus élevé de manière significative, peu importe qu'ils lisent moins de 500 mammogrammes par année ou plus de 1000.
Ce qui signifie que les simples compétences des radiologistes ne sont pas le seul enjeu dans cet aspect, a indiqué un épidémiologiste spécialisé dans le cancer du sein à l'Université Laval à Québec.

Article écrit le 2005-02-07 par auteur
Source: 17/01/2005, http://www.rqasf.qc.ca/sp20/sp20_06.htm , Auteur : Bertrand Arnould (VI scientifique-chercheur, Ecole Polytechnique de Montréal, bertrand.arnould@polymtl.ca ) Nicolas Vaslier MONTREAL, nicolas.vaslier@diplomatie.gouv.fr Cette information est un extrait du BE Canada numéro 269 du 7/02/2005 rédigé par l'Ambassade de France au Canada. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com Accéder à la source


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