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2007-08-27
Politique de Santé - Santé publique

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Déclarations du Président Nicolas Sarkosy au sujet des pédophiles récidivistes - Politique de Santé - Santé publique
Déclarations du Président Nicolas Sarkosy au sujet des pédophiles récidivistes

Le Président Nicolas Sarkosy annonce de nouvelles mesures pour la sécurité des personnes contre les pédophiles recidivistes: l'étude de cas du "patients" en fin de peine par un collège de medecins, la création d'hôpitaux fermés, la généralisation de la castration chimique pour les detenus en semi-liberté...

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Le discours du Président Nicolas Sarkosy:

J'ai voulu en présence de Rachida DATI, la Garde des Sceaux et de Roselyne BACHELOT, la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, d'abord recevoir le père et le grand-père du petit Enis qui a été enlevé et qui a subi des violences sexuelles dans des conditions particulièrement scandaleuses. Puis, j'ai voulu tenir une réunion avec le Premier ministre, avec la ministre de l'Intérieur, avec la Garde des Sceaux et avec la ministre de la Santé, pour tirer les conséquences d'une situation inacceptable qui a beaucoup choqué les Français. Tout doit être mis en œuvre pour que cela ne se reproduise pas.

Que s'est-il passé ? Un individu qui, dans sa vie, a commis plusieurs viols sur mineurs, a été condamné à vingt-sept années de prison. Il en a effectué dix-huit. Je ne comprends pas que l'on soit condamné à vingt-sept années de prison, et que l'on en fasse que dix-huit. J'ai donc demandé au Garde des Sceaux qu'elle prépare un texte pour le mois de novembre, parce qu'il y aura une loi pénitentiaire en novembre qui intégrera ses propositions. Concernant les délinquants sexuels, la question des remises de peine ne doit se poser qu'en fin d'exécution et non au début. Aujourd'hui, un homme qui est condamné à vingt-sept ans de prison, sait qu'il n'en effectuera que dix-huit.

Deuxième remarque : tout le monde savait que cet individu était dangereux. Les médecins le savaient, ses codétenus le savaient, les magistrats le savaient. Et pourtant, cet homme a pu sortir, a pu mentir, c'est-à-dire donner une fausse adresse, a pu disparaître, a pu kidnapper un enfant et a pu lui faire subir un traitement indigne. Cette situation n'est pas acceptable.

Je ne peux pas accepter, en tant que chef de ...

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Article écrit le 2007-08-27 par auteur
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