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2001-12-31
Organisation des soins

Tags:
Le risque lipidique - Organisation des soins
Le risque lipidique

L'objectif était de discuter de la pertinence de la prise en charge des troubles dyslipédiques par le médecin traitant. Le risque lipidique. Commentaires à partir de trois études sur ses modalités de prise en charge.

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Résumé

Objectifs : Les dyslipidémies constituent un facteur de risque cardio-vasculaire majeur. La prise en charge de ces troubles métaboliques par les médecins traitants est-elle pertinente ?

Méthodes : Trois échantillons différents de 100 malades chacun ont été tirés au sort à partir des données du codage des médicaments et des actes de biologie. Trois études ont été réalisées : l'une portant sur la prévention secondaire des patients coronariens de moins de 75 ans, une autre sur les traitements hypolipémiants chez les sujets âgés de plus de 75 ans et une sur le suivi des dyslipidémies chez les femmes jeunes non exonérées du ticket modérateur en comparant les données aux référentiels existants.

Résultats : Parmi les coronariens qui ont eu un bilan, 60 % n'ont pas eu de détermination du LDL-cholestérol dans l'année précédente, 1/3 n'a pas eu de traitement hypolipémiant. Parmi les sujets de plus de 75 ans, 2/3 des traitements hypolipémiants, souvent débutés après 70 ans, sont institués en prévention primaire, alors que pour 11 % le patient n'avait pas d'autre facteur de risque modifiable. Chez les femmes de 15 à 35 ans, 63 % présentent un bilan lipidique perturbé, 25 % avaient un risque thrombo-embolique accru.

Conclusions : Les coronariens apparaissent sous-traités et sous-explorés, contrairement aux personnes de plus de 75 ans non coronariennes, chez lesquelles le risque lipidique apparaît surestimé. Chez les femmes jeunes, les dyslipidémies, associées au tabagisme et à la contraception constituent un risque potentiel majeur. Enfin, une meilleure collaboration médecin-biologiste apparaît indispensable pour aider les prescripteurs dans la réflexion thérapeutique.

Article écrit le 2001-12-31 par Auteurs : Lafon J-C, Chastagner M, Maillet H, Vidal E
Source: Rev Med Ass Maladie 2001;32,3:243-252Accéder à la source


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