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2001-12-31
Organisation des soins

Tags:
Traitement de substitution par buprénorphine - Organisation des soins
Traitement de substitution par buprénorphine

L'objectif était de situer le rôle du service médical de l’assurance maladie dans un domaine de santé publique visant la réduction des risques liés à la toxicomanie : le traitement des pharmacodépendances aux opiacés par la buprénorphine- haut-dosage (BHD). Traitement de substitution par buprénorphine-haut-dosage : quel rôle pour l'assurance maladie ?

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Traitement de substitution par buprénorphine
Résumé

Objectifs : Situer le rôle du service médical de l'assurance maladie dans un domaine de santé publique visant la réduction des risques liés à la toxicomanie : le traitement des pharmacodépendances aux opiacés par la buprénorphine- haut-dosage (BHD).

Méthodes : L'étude, débutée en janvier 2000, a été organisée selon le schéma suivant :

- définition et suivi d'indicateurs concernant l'ensemble des patients traités par BHD en Alsace, par l'analyse de la base de données des médicaments remboursés par l'assurance maladie, identifiés par le codage de la pharmacie ;

- analyse médicalisée du comportement d'un échantillon de patients sélectionnés en raison d'une consommation de BHD supérieure à 30 mg par jour ;

- mise en oeuvre d'interventions incitatives et/ou normatives lorsque la situation le requérait ;

- évaluation des résultats l'année suivante.
Résultats : L'évaluation des interventions mises en oeuvre montrait :

- sur les indicateurs qui concernaient l'ensemble des patients traités par BHD en Alsace (n = 3 738) : une diminution du taux de sujets dont la posologie moyenne dépassait 16 mg par jour (18,6 % à 15,4 %) et 30 mg par jour (5,0 % à 3,3 %) (p < 10-3) ; une stabilité quant au nombre de praticiens consultés ; toutefois, une augmentation (p < 10-3) de la consommation associée à la BHD de tranquillisants et/ou d'hypnotiques (46,05 % à 50,32 %) ;

- sur les quantités de BHD prescrites aux patients de l'échantillon, une réduction des posologies dans 80 % des cas avec normalisation de la consommation chez 40 % des sujets.

Conclusion : Lorsque cela est nécessaire, les médecins conseils de l'assurance maladie, par leurs interventions et les relations qu'ils entretiennent avec les prescripteurs, peuvent faire respecter un cadre de prescription du traitement de substitution, contribuant ainsi à l'amélioration de la ...

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Article écrit le 2001-12-31 par Auteurs : Cholley D, Gachot P, Gainet J-M, Osterman M, Rempp R, De Saint Léger C, Weill G
Source: Rev Med Ass Maladie 2001;32,4:295-303Accéder à la source


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