Publicité
Accueil > Organisation des soins > Economie médicale, Santé publique
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application

Biofutur


Partenaires


Publicité

2005-12-31
Organisation des soins

Tags:
Prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaire - Organisation des soins
Prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaire

L'objectif était d'analyser la prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaire six ou 12 mois après un premier épisode d'infarctus aigu du myocarde. Prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaire après un infarctus du myocarde.

Publicité

Résumé

Objectifs : Analyser la prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaire six ou 12 mois après un premier épisode d'infarctus aigu du myocarde.

Méthode : L'étude a porté sur 307 patients, d'âge inférieur ou égal à 70 ans au moment de l'infarctus aigu du myocarde et admis en affection de longue durée exonérée du ticket modérateur entre le 1er janvier et le 31 mars 2001 ou entre le 1er juin et le 31 août 2001 dans le Nord - Pas - de- Calais. Les données nécessaires à l'étude ont été recueillies après examen clinique des patients par les médecins-conseils.

Résultats : La prise en charge médicamenteuse n'était pas toujours optimale. 28 % des patients ayant une altération de la fonction ventriculaire gauche n'avaient pas de traitement par inhibiteur de l'enzyme de conversion. Chez les malades ayant un dosage de LDL cholestérol supérieur à 1,30 g/l, 26 % n'étaient pas traités par une statine. La tension artérielle n'était pas normalisée pour près d'un patient sur deux (48 %).
Les facteurs de risque étaient insuffisamment corrigés. Près de 80 % des patients présentaient une surcharge pondérale avec un indice de masse corporel supérieur ou égal à 25. Le sevrage tabagique n'était pas obtenu pour le tiers des fumeurs.

La réadaptation cardiaque, qui favorise l'arrêt du tabac et qui est une plus-value pour la prévention secondaire, n'a été réalisée que dans 37,5 % des cas.

Conclusion : Des actions de sensibilisation portant sur les recommandations de bonnes pratiques seront réalisées, en lien avec les travaux menés dans le cadre des programmes régionaux de santé, vis-à-vis des patients et des professionnels de santé. Une réflexion en matière d'offre de soins, de réadaptation cardiovasculaire et de prise en charge en réseau doit s'engager entre l'Assurance maladie et l'ensemble des acteurs du système de soins. ...

Page suivante (2 / 2)

Article écrit le 2005-12-31 par Auteurs : Benoit E, Berzin A, Foratier V, Didier JL, Neirinck P, Degré A
Source: Rev Med Ass Maladie 2005;36(3):207-16Accéder à la source


Publicité

En savoir plus

Lire l'étude...