Publicité
Accueil > Actualité médicale >
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application

Biofutur


Partenaires


Publicité

2007-08-09
Actualité médicale

Tags: Desamorçage -  bombe -  retardement -  coeur - 
Désamorçage de la « bombe à retardement » du cœur - Actualité médicale
Désamorçage de la « bombe à retardement » du cœur

9 août 2007 - Des chercheurs de McGill reconnaissent la protéine associée au syndrome du QT long mortel.

Publicité

Des chercheurs de l’Université McGill ont trouvé une protéine importante pour la compréhension d’une anomalie à la fois mystérieuse et souvent mortelle du système électrique du cœur connue sous le nom de syndrome du QT long, soit l’intervalle prolongé entre les sections Q et T de l’électrocardiogramme.
Dans le cadre d’une étude publiée le 15 juin dernier dans le Journal of Biological Chemistry, l’auteur responsable et aspirante au doctorat, Valerie Walker, l’auteur-ressource principal, le docteur Alvin Shrier, et certains de leurs collègues du Laboratoire de recherche en dynamique cardiaque du Département de physiologie ont signalé qu’une protéine appelée FKB38 pourrait jouer un rôle important dans l’apparition du syndrome du QT long héréditaire. Ce syndrome se retrouve sous deux formes élémentaires, soit un type génétique héréditaire et un type acquis en raison des effets secondaires engendrés par différents produits pharmaceutiques.
Connu sous le nom familier de « bombe à retardement dans la poitrine », le syndrome se manifeste généralement chez des enfants et de jeunes adultes par ailleurs en bonne santé, et peut causer une mort subite. Les femmes sont deux à trois fois plus susceptibles d’afficher des symptômes du syndrome du QT long et sont généralement les premiers membres de la famille à être diagnostiqués.
Dans les cellules du cœur chez les personnes en santé, des ions de potassium passent du noyau de la cellule à sa membrane externe par le biais du gène HERG, un « canal de potassium » spécialisé. À cet effet, le docteur Shrier présente l’analogie selon laquelle « les canaux de potassium sont comme des beignes qui flottent autour de la membrane cellulaire et les ions de potassium passent par le trou du beigne. Chez les personnes souffrant du syndrome du QT long, des gènes HERG ou, si vous préférez, ces beignes sont difformes ...

Page suivante (2 / 4)

Article écrit le 2007-08-09 par auteur
Source: Service des affaires universitaires - Université McGill Accéder à la source

Mots clés: Desamorçage bombe retardement coeur


Publicité

En savoir plus

Pour nous rejoindre:
Mark Shainblum
Service des affaires universitaires et des médias
Université McGill
514-398-2189




: Sur le même thème...