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Précis d'anatomie

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BRANCHES COLLATÉRALES

Il y en a cinq, indépendamment des branches musculaires.

1. Tronc des récurrentes ulnaires. — Du bord médial de l’ulnaire se détache, derrière le rond pronateur, un tronc qui vite se divise en deux branches. La récurrente ulnaire antérieure va se porter aussitôt en haut, satellite du nerf médian dans la fourche du rond pronateur. Nous savons qu’elle s’anastomose avec la branche antérieure de division de la collatérale ulnaire distale de la brachiale. La récurrente ulnaire postérieure s’engage au contraire avec l’artère ulnaire entre les deux fléchisseurs, arrive en contact du nerf ulnaire, et remonte le long de ce nerf pour, dans la gouttière épicondylo- lécrânienne médiale, s’anastomoser avec les deux collatérales ulnaires de la brachiale.

2. Tronc commun des interosseuses. — Il vient au contraire de la face postérieure de l’ulnaire, et apparaît encore au-dessus de l’arcade du fléchisseur superficiel. Presque vertical, il se divise bientôt en interosseuse antérieure et interosseuse postérieure.

L’interosseuse antérieure descend entre le fléchisseur profond et le long fléchisseur du pouce, plaquée devant la membrane interosseuse. Elle irrigue au passage les muscles qui l’entourent et envoie même à travers la membrane interosseuse des branches aux muscles de la loge postérieure. Arrivée au carré pronateur, elle s’engage à sa face profonde puis, se recourbant en arrière, traverse la partie toute distale de la membrane interosseuse pour s’anastomoser avec l’interosseuse postérieure qu’elle supplée en partie. Elle a une collatérale intéressante venue de sa partie haute, c’est l’artère du nerf médian. Elle suit ce nerf jusqu’au poignet, et peut parfois atteindre la paume de la main et y suppléer aux artères profondes.

L’interosseuse postérieure (fig. 96) se porte en arrière, contourne le bord proximal libre de la membrane interosseuse et gagne ainsi la loge postérieure de l’avant-bras, dont elle est à peu près l’unique artère. On la voit y apparaître sous les extenseurs longs, entre le supinateur en proximal, le long abducteur du pouce en distal. Entre les deux chefs du supinateur arrive la branche postérieure du nerf radial avec son artériole satellite. L’interosseuse postérieure mérite mal son nom, car elle va descendre jusqu’au poignet, comprise entre les deux couches musculaires de la région, et c’est seulement tout en bas qu’elle prendra le contact de la membrane interosseuse, juste pour recevoir l’anastomose de l’artère interosseuse antérieure.
Elle aussi a une collatérale intéressante, la récurrente radiale postérieure, née au bord distal du supinateur et qui remonte entre, ce muscle et l’anconé, s’anastomoser avec la branche postérieure de la brachiale profonde.

3. La dorsale du carpe. — Née un peu au-dessus de l’interligne ulno-carpien, elle contourne l’ulna en passant entre lui et le fléchisseur ulnaire du carpe, et va au dos du carpe s’anastomoser avec l’artère homologue de la radiale.

4. La transverse antérieure du carpe. — Elle s’anastomose au-dessous du carré pronateur avec la branche symétrique de la radiale.

5. L’ulno-palmaire. — Elle sera étudiée avec les artères de la main.

© Grégoire & Oberlin - Précis d’anatomie - 11e édition - Editions EMInter
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