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Veines superficiellesnde

(fig. 103, 104, 105)

1 Au niveau des doigts, comme dailleurs la main, cest la face dorsale quexiste le rseau veineux le plus important. Un rseau veineux sous-ungual est collect par une veine priunguale qui entoure la racine de longle, et de l le sang parvient une arcade digitale occupant la base des doigts. Le sang de la face palmaire du doigt est drain vers ce systme dorsal.

2 Au dos de la main montent des veines mtacarpiennes venues de la jonction des arcades digitales, et allant elles-mmes former une arcade dorsale de la main. Mais, alors quencore une fois cette disposition veineuse est assez variable, ce qui reste fixe, cest lorigine des deux extrmits de cette arcade dorsale. L, en effet, aboutissent deux veines, en dedans la salvatelle du petit doigt, en dehors la cphalique du pouce.

3 lavant-bras, deux veines latrales vont faire suite ces deux veines unies larcade dorsale de la main : la salvatelle est continue par la veine ulnaire superficielle, la cphalique du pouce par la veine radiale superficielle. Mais maintenant le systme veineux superficiel tend devenir antrieur, chaque veine contourne le bord correspondant de lavant-bras et apparat sa face antrieure. Sur cette face aussi on observe une veine mdiane de lavant-bras qui commence vers le poignet.

4 Au pli du coude deux dispositions principales peuvent sobserver.

a) Disposition embryonnaire. La veine radiale superficielle, la plus volumineuse, sinflchit en dedans pour former la veine oblique du pli du coude. Et celle-ci, parvenue lextrmit proximale de la gouttire mdiale du pli du coude, se redresse pour redevenir verticale et donner la veine basilique. Do un trajet densemble en baonnette. Du premier coude part la veine cphalique ; au deuxime aboutit la veine ulnaire superficielle. Enfin, la partie moyenne de la veine oblique se jette la veine mdiane, prs de ce point on voit partir, pour plonger dans la profondeur, la veine communicante du pli du coude. Elle se jette habituellement dans une veine ulnaire profonde (fig. 104).

b) Disposition du schma classique . Au pli du coude la veine mdiane se divise en deux branches divergeant en Y : en dehors mdiane cphalique, en dedans mdiane basilique. Chacune occupe la gouttire correspondante du pli du coude. Puis la mdiane cphalique grossie de la radiale superficielle donne la cphalique, la mdiane basilique grossie de lulnaire superficielle donne la basilique. Cest le M. veineux du sommet, duquel part la veine communicante.

En tout cas, au pli du coude le segment veineux rencontr le plus constamment est la mdiane basilique. Cest sur elle quon pratique de prfrence les prises de sang ou les injections intraveineuses, cest elle qui repose sur lartre brachiale par lintermdiaire de lexpansion aponvrotique du biceps.

5. Au bras, la veine cphalique monte dans la gouttire bicipitale latrale, puis emprunte le sillon delto-pectoral, o elle devient sous-fasciale, plonge ensuite au-dessus du petit pectoral et traverse le fascia clavi-pectoro-axillaire pour gagner, souvent avec la veine thoracoacromiale, la grosse veine axillaire. Avant de devenir profonde, elle envoie une anastomose prclaviculaire la veine jugulaire externe, lanastomose jugulo-cphalique. La veine basilique monte dans la gouttire bicipitale mdiale, mais devient profonde en gnral au milieu du bras. Sous le fascia, elle se place en dedans du paquet brachial, elle est souvent plus volumineuse que lensemble des veines brachiales ; et, quand la base de laisselle elle sunit elles, cest souvent la basilique qui apparat comme la principale origine de la veine axillaire.

RAPPORTS. Indpendamment de quelques faits particuliers que nous venons de signaler, les veines superficielles sont en rapport troit avec les nerfs superficiels ; on peut retenir schmatiquement que la veine mdiane cphalique et la veine radiale superficielle rpondent aux ramifications du musculo-cutan et que la mdiane basilique et lulnaire superficielle
rpondent au nerf cutan mdial de lavant-bras. Or au pli du coude on a observ quen gnral les nerfs taient devant la mdiane cphalique, au contraire derrire la mdiane basilique. Raison de plus par consquent pour faire la prise de sang sur cette dernire veine : on risque moins de piquer un nerf.


Grgoire & Oberlin - Prcis danatomie - 11e dition - Editions EMInter
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