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OLANZAPINE RATIOPHARM 10 mg, comprimé


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Indications thérapeutiques

L’olanzapine est indiquée dans le traitement de la schizophrénie.
Chez les patients ayant initialement répondu au traitement, l’olanzapine a démontré son efficacité à maintenir cette amélioration clinique au long cours.
L'olanzapine est indiquée dans le traitement des épisodes maniaques modérés à sévères.
L’olanzapine est indiquée dans la prévention des récidives chez les patients présentant un trouble bipolaire, ayant déjà répondu au traitement par l’olanzapine lors d’un épisode maniaque (voir rubrique 5.1).


Contre-indications

· Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients.
· Patients présentant un risque connu de glaucome à angle fermé.


Précautions d'emploi

De très rares cas d’hyperglycémie et/ou de survenue ou exacerbation d’un diabète, associés parfois à une acidocétose ou un coma, avec une issue fatale pour certains cas, ont été rapportés. Dans certains cas, une prise de poids antérieure, qui pourrait être un facteur prédisposant, a été rapportée. Une surveillance clinique appropriée est recommandée particulièrement chez les patients diabétiques et chez les patients ayant des facteurs de risque pouvant favoriser le développement d'un diabète.
Des symptômes aigus tels sueurs, insomnie, tremblement, anxiété, nausée ou vomissement ont été très rarement rapportés (<0,01 %) lors de l’arrêt brutal du traitement par olanzapine. Lors de l’arrêt du traitement par olanzapine, une réduction progressive des doses doit être envisagée.
Pathologies associées : Bien que l’olanzapine ait montré une activité anticholinergique in vitro, l’incidence des effets liés à cette activité a été faible au cours des essais cliniques. Cependant, l’expérience clinique de l’olanzapine étant limitée chez les patients ayant une pathologie associée, la prudence est recommandée lors de sa prescription chez des patients présentant des symptômes d'hypertrophie prostatique, d'iléus paralytique ou de toute autre pathologie en rapport avec le système cholinergique.
L’administration de l’olanzapine à des patients parkinsoniens atteints de psychoses médicamenteuses (agonistes dopaminergiques) est déconseillée. Au cours d’essais cliniques, une aggravation de la symptomatologie parkinsonienne et des hallucinations ont été très fréquemment rapportées et de façon plus fréquente qu’avec le placebo (voir rubrique 4.8) ; l’olanzapine n’était pas plus efficace que le placebo dans le traitement des symptômes psychotiques. Dans ces essais, les patients devaient être stabilisés en début d’étude avec la posologie minimale efficace du traitement anti­parkinsonien (agoniste dopaminergique) et poursuivre le même traitement antiparkinsonien, au même dosage, pendant toute l’étude. La posologie initiale de l’olanzapine était de 2,5 mg/jour puis pouvait être ajustée par l’investigateur jusqu’à un maximum de 15 mg/jour.
L’olanzapine n’est pas indiquée dans le traitement de la démence accompagnée de troubles psychotiques et/ou troubles du comportement et son utilisation chez ce groupe spécifique de patients est déconseillée du fait d’une augmentation du risque de mortalité et d’accidents vasculaires cérébraux. Au cours d’essais cliniques contrôlés versus placebo (durée de 6 à 12 semaines), réalisés chez des patients âgés (âge moyen 78 ans) souffrant de démence accompagnée de troubles psychotiques et/ou de troubles du comportement, l’incidence des décès dans le groupe olanzapine a été deux fois plus importante que celle observée dans le groupe placebo (3.5 versus 1.5 % respectivement). L’incidence plus élevée de décès n’a pas été corrélée à la dose d’olanzapine (dose moyenne quotidienne de 4,4 mg) ou à la durée de traitement. Dans cette population de patients, un âge supérieur à 65 ans, une dysphagie, une sédation, une malnutrition et une déshydratation, une pathologie pulmonaire (telle qu’une pneumopathie avec ou sans inhalation) ou une utilisation concomitante de benzodiazépines peuvent être des facteurs prédisposant à une augmentation du risque de mortalité. Néanmoins, indépendamment de ces facteurs de risque, l’incidence de mortalité a été supérieure dans le groupe olanzapine (comparativement au placebo).
Des événements indésirables vasculaires cérébraux (tels que accidents vasculaires cérébraux, accidents ischémiques transitoires), dont certains d’issue fatale, ont été rapportés dans ces mêmes essais cliniques. Trois fois plus d’événements indésirables vasculaires cérébraux ont été rapportés dans le groupe des patients traités par olanzapine comparativement au groupe de patients traités par placebo (1,3 % versus 0,4 % respectivement). Tous les patients traités par olanzapine ou par placebo ayant présenté un événement vasculaire cérébral, avaient des facteurs de risque préexistants. Un âge supérieur à 75 ans et une démence de type vasculaire ou mixte ont été identifiés comme des facteurs de risque d’événements indésirables vasculaires cérébraux dans le groupe olanzapine. L’efficacité de l’olanzapine n’a pas été démontrée dans ces essais.
Lors d’un traitement antipsychotique, l’amélioration clinique du patient peut nécessiter plusieurs jours voire plusieurs semaines. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant cette période.
Des élévations transitoires et asymptomatiques des transaminases (ALAT et ASAT) ont été fréquemment observées notamment en début de traitement. La prudence s'impose chez les patients présentant une élévation des ALAT et/ou des ASAT, chez les patients présentant des signes et des symptômes évocateurs d'une atteinte hépatique, chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique pré-traitement et chez les patients traités par des médicaments potentiellement hépatotoxiques. La survenue d'une élévation des ALAT et/ou des ASAT en cours de traitement doit faire envisager un suivi et éventuellement une réduction posologique. Dans les cas où une hépatite a été diagnostiquée (comprenant des atteintes hépatiques cytolytiques, cholestatiques ou mixtes), le traitement par olanzapine doit être arrêté.
Comme avec d’autres médicaments antipsychotiques, la prudence s'impose chez les patients dont le nombre de leucocytes et/ou de neutrophiles est faible quelle qu'en soit la cause, chez les patients recevant des médicaments connus pour induire des neutropénies, chez les patients ayant des antécédents de dépression médullaire ou de myélotoxicité médicamenteuse, chez les patients atteints de dépression médullaire qu'elle soit en relation avec une pathologie intercurrente, une radiothérapie ou une chimiothérapie et chez les patients atteints d'hyperéosinophilie ou de syndrome myéloprolifératif. Des neutropénies ont été fréquemment rapportées lors de l’administration concomitante de l'olanzapine et du valproate (voir rubrique 4.8).
Les données sur l'association avec le lithium ou le valproate sont limitées (voir rubrique 5.1). Il n'y a pas de données cliniques disponibles sur la co-prescription de l'olanzapine et de la carbamazépine, cependant une étude pharmacocinétique a été conduite (voir rubrique 4.5).
Syndrome Malin des Neuroleptiques (SMN) est un syndrome potentiellement mortel associé aux traitements antipsychotiques. De rares cas rapportés comme Syndrome Malin des Neuroleptiques (SMN) ont également été notifiés sous olanzapine. Les signes cliniques du SMN sont l'hyperthermie, la rigidité musculaire, l’altération des facultés mentales, et des signes d'instabilité neuro-végétative (instabilité du pouls et de la pression artérielle, tachycardie, hypersudation et troubles du rythme cardiaque). Peuvent s'ajouter des signes tels que élévation des CPK, myoglobinurie (rhabdomyolyse) et insuffisance rénale aiguë. Si un patient présente des signes ou des symptômes évoquant un SMN, ou une hyperthermie inexpliquée non accompagnée d’autres signes de SMN, tous les médicaments antipsychotiques y compris olanzapine doivent être arrêtés.
L’olanzapine doit être utilisée avec prudence chez les patients qui ont des antécédents de convulsions ou qui sont placés dans des conditions susceptibles d’abaisser leur seuil convulsif. De rares cas de convulsions ont été rapportés chez les patients traités par olanzapine. Dans la plupart de ces cas, il existait soit des antécédents de convulsions soit des facteurs de risque de convulsions.
Dyskinésie tardive : Dans les études comparatives de durée inférieure ou égale à un an, la survenue des dyskinésies a été significativement plus faible dans le groupe olanzapine. Cependant le risque de survenue de dyskinésie tardive augmentant avec la durée de l’exposition, la réduction posologique voire l’arrêt du traitement doivent être envisagés dès l’apparition de signes de dyskinésie tardive. Ces symptômes peuvent provisoirement s’aggraver ou même survenir après l’arrêt du traitement
Compte-tenu des principaux effets de l’olanzapine sur le Système Nerveux Central, il faudra être prudent lors de l’association avec des médicaments à action centrale et avec alcool. Du fait de son activité antagoniste de la dopamine in vitro, l’olanzapine peut antagoniser les effets des agonistes directs et indirects de la dopamine.
Une hypotension orthostatique a été rarement observée chez les sujets âgés lors des essais cliniques. Comme avec d’autres antipsychotiques, il est recommandé de mesurer périodiquement la pression artérielle des patients de plus de 65 ans.
Au cours des essais cliniques, un allongement du QTc cliniquement significatif (QT corrigé selon la formule de Fridericia [QTcF] ≥ 500 millisecondes [msec] à n’importe quel moment après l’inclusion chez les patients ayant à l’inclusion un QTcF < 500 msec) a été rapporté de manière peu fréquente (0,1 % à 1 %) chez les patients traités par olanzapine, sans différence significative par rapport au placebo quant aux évènements cardiaques associés. Cependant, comme avec d’autres antipsychotiques, il faut être prudent lors de la co-prescription avec des médicaments connus pour allonger l’intervalle QTc notamment chez le sujet âgé ou chez des patients présentant un syndrome de QT long congénital, une insuffisance cardiaque congestive, une hypertrophie cardiaque, une hypokaliémie ou une hypomagnésiémie.
Des atteintes thrombo-emboliques veineuses ont été très rarement rapportées avec l’olanzapine (<0.01 %). Il n’a pas été établi de lien de causalité entre la survenue de ces atteintes et le traitement par olanzapine. Cependant les patients schizophrènes présentant souvent des facteurs de risque thrombo­emboliques veineux, tout facteur de risque potentiel d’atteintes thrombo-emboliques veineuses (telle l’immobilisation prolongée) doit être identifié et des mesures préventives mises en œuvre.
Lactose : Les comprimés d'Olanzapine ratiopharm 10 mg, comprimé contiennent du lactose. Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d’intolérance au galactose, de déficit en lactase de Lapp ou de malabsorption du galactose ne doivent pas prendre ce médicament.


Grossesse

Grossesse
Aucune étude contrôlée spécifique n’a été réalisée chez la femme enceinte. Les patientes doivent être averties de la nécessité d’informer leur médecin de toute grossesse ou désir de grossesse au cours du traitement par l’olanzapine. Cependant, l’expérience chez la femme étant limitée, l’olanzapine ne doit être administrée pendant la grossesse que si les bénéfices potentiels justifient les risques foetaux potentiels.
De rares cas de tremblement, hypertonie, léthargie et somnolence ont été spontanément rapportés chez des nouveau-nés de mères traitées par l’olanzapine durant le 3e trimestre de la grossesse.
Allaitement
Dans une étude chez des femmes non malades allaitant, l’olanzapine a été retrouvée dans le lait maternel. L’exposition moyenne des nouveau-nés à l’état d’équilibre (en mg/kg) a été estimée à environ 1,8 % de la dose d’olanzapine reçue par la mère (en mg/kg). L’allaitement maternel est donc déconseillé aux patientes en cours de traitement par olanzapine.


Effets indésirables

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· Très fréquent

· ≥ 10 %

· Fréquent

· (1-10 %)

· Peu fréquent

· (0,1-1 %)

· Rare

· (0,01 – 0,1 %)

· Très rare

· ≤ 0,01 %

· Inconnu

· Ne pouvant être estimé à partir des données disponibles.

Somnolence et prise de poids ont été des effets indésirables fréquemment rapportés au cours des essais cliniques (>10 %).
Au cours d’essais cliniques chez des patients âgés souffrant de démence, le traitement par olanzapine a été associé à une incidence supérieure de décès et d’événements indésirables vasculaires cérébraux par rapport au placebo (voir rubrique 4.4). Une démarche anormale et des chutes ont été des événements indésirables très fréquemment rapportés avec olanzapine (> 10 %). Des pneumopathies, une augmentation de la température corporelle, une léthargie, un érythème, des hallucinations visuelles et des incontinences urinaires ont été fréquemment observés (1-10 %).
Au cours d’essais cliniques menés chez des patients parkinsoniens souffrant de psychoses médicamenteuses (agonistes dopaminergiques), une aggravation de la symptomatologie parkinsonienne et des hallucinations ont été très fréquemment rapportées et ce, de façon plus fréquente, qu’avec le placebo.
Au cours d'un essai clinique mené chez des patients présentant un épisode maniaque dans le cadre de troubles bipolaires, lors de la prise concomitante de valproate la fréquence des neutropénies a été de 4,1 %; un facteur contributif potentiel pourrait être des taux plasmatiques élevés de valproate. Une augmentation supérieure à 10 % des cas de tremblements, bouche sèche, augmentation de l'appétit et prise de poids a été observée lors de l'association de l'olanzapine au lithium ou au valproate. Des troubles de l'élocution ont également été fréquemment rapportés (1 % à 10 %). Lors de l'association de l'olanzapine au lithium ou au valproate une augmentation supérieure ou égale à 7 % du poids initial est survenue chez 17,4 % des patients pendant la phase aiguë du traitement (jusqu'à 6 semaines). Lors du traitement au long cours par l’olanzapine (jusqu’à 12 mois) dans la prévention des récidives chez les patients présentant un trouble bipolaire, une augmentation de poids supérieure ou égale à 7 % par rapport au poids initial a été rapportée chez 39,9 % des patients.
La liste des effets indésirables présentés dans le tableau suivant a été établie à partir du recueil des évènements indésirables et des examens de laboratoire réalisés au cours des essais cliniques.
Affections hématologiques et du système lymphatique
Fréquent (1-10 %) : éosinophilie
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Très fréquent (>10 %) : prise de poids
Fréquent (1-10 %) : augmentation de l'appétit, hyperglycémie (voir note 1 ci-dessous). Augmentation de la triglycéridémie.
Affections du système nerveux
Très fréquent (>10 %) : somnolence.
Fréquent (1-10 %) : vertiges, akathisie, parkinsonisme, dyskinésie (voir note 2 également ci-dessous).
Affections cardiaques
Peu fréquent (0,1-1 %) : bradycardie avec ou sans hypotension ou syncope, allongement du QT (voir également la rubrique 4.4).
Affections vasculaires
Fréquent (1-10 %) : hypotension orthostatique.
Affections gastro-intestinales
Fréquent (1-10 %) : effets anticholinergiques légers et transitoires tels que constipation et bouche sèche.
Affections hépato-biliaires
Fréquent (1-10 %) : élévations transitoires et asymptomatiques des enzymes hépatiques (ASAT, ALAT), particulièrement en début de traitement (voir rubrique 4.4).
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Peu fréquent (0,1-1 %) : réaction de photosensibilité.
Troubles généraux et anomalies au site d'administration
Fréquent (1-10 %) : asthénie, œdème.
Investigations
Très fréquent (>10 %) : augmentation de la prolactinémie, mais rarement avec une répercussion clinique (par exemple gynécomastie, galactorrhée et tension mammaire). Chez la plupart des patients, les concentrations de prolactine se sont normalisées sans avoir interrompu le traitement.
Peu fréquent (0,1-1 %) : Elévation de la créatine phosphokinase.
1Au cours des essais cliniques menés avec olanzapine chez plus de 5000 patients dont la glycémie de base non à jeun était ≤ 7,8 mmol/l, l'incidence des taux de glycémie non à jeun ≥ 11 mmol/l (évoquant un diabète) était de 1,0 % comparée à 0,9 % pour le placebo. L'incidence des taux de glycémie non à jeun entre 8,9 et 11 mmol/l (évoquant une hyperglycémie) était de 2,0 % comparée à 1,6 % pour le placebo. De très rares cas d'hyperglycémie (< 0.01 %) ont également été rapportés spontanément.
2Au cours d'essais cliniques, l'incidence des troubles parkinsoniens et des dystonies dans le groupe olanzapine était numériquement supérieure de celle du groupe placebo (pas de différence statistique significative). Les patients traités par l'olanzapine ont présenté une plus faible incidence de troubles parkinsoniens, d’akathisie et de dystonie que les patients traités par l’halopéridol à des posologies comparables. En l’absence d’information précise concernant les antécédents de mouvements anormaux extrapyramidaux de survenue aiguë ou tardive, on ne peut conclure à ce jour que l’olanzapine entraîne moins de dyskinésies tardives et/ou de syndromes extrapyramidaux tardifs.
La liste des effets indésirables a été établie à partir des notifications spontanées recueillies après la commercialisation.
Affections hématologiques et du système lymphatique
Rare (0,01-0,1 %) : leucopénie
Très rare (<0,01 %) : thrombocytopénie, neutropénie.
Affections du système immunitaire
Très rare (<0,01 %) : réaction allergique (réaction anaphylactoïde, œdème angioneurotique, prurit ou urticaire).
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Très rare (<0,01 %) : de très rares cas d’hyperglycémie et/ou de survenue ou exacerbation d’un diabète, associés parfois à une acidocétose ou un coma, avec une issue fatale pour certains cas, ont été notifiés spontanément (voir note 1 ci-dessus et rubrique 4.4). Hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie et hypothermie.
Affections du système nerveux
Rare (0,01-0,1 %) : de rares cas de convulsions ont été rapportés chez les patients traités par olanzapine. Dans la plupart de ces cas des antécédents de convulsions ou bien des facteurs de risque de convulsions ont été rapportés. Très rare (<0,01 %): Cas rapportés comme Syndrome Malin des Neuroleptiques (SMN) ont été notifiés sous olanzapine. (voir rubrique 4.4). Parkinsonisme, dystonie et dyskinésie tardive ont, très rarement, été rapportés avec l’olanzapine. Lors de l’arrêt brutal du traitement, des effets indésirables tels que sueurs, insomnie, tremblement, anxiété, nausée ou vomissement ont été très rarement rapportés.
Affections cardiaques
Très rare (<0,01 %) : allongement du QTc, tachycardie/fibrillation ventriculaire et mort subite (voir également la rubrique 4.4).
Affections vasculaires
Très rare (<0,01 %) : atteinte thrombo-embolique (comprenant embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde).
Affections gastro-intestinales
Très rare (<0,01 %) : pancréatite.
Affections hépato-biliaires
Rare (0,01 %-0,1 %) : hépatite (comprenant des atteintes hépatiques cytolytiques, cholestatiques ou miXtes).
Affections musculo-squelettiques et systémiques et osseuses
Très rare (<0,01 %) : rhabdomyolyse
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Rare (0,01-0,1 %) : rash.
Affections du rein et des voies urinaires
Très rare (<0,01 %) : dysurie.
Affections des organes de reproduction et du sein
Très rare (<0,01 %) : priapisme.
Investigations
Augmentation des transaminases.
Très rare (<0,01 %) : augmentation des phosphatases alcalines. Augmentation de la bilirubine totale.


Effets sur la conduite

Les effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’ont pas été étudiés. En raison du risque de somnolence et de vertiges, les patients devront être avertis sur ce risque lors de l’utilisation de machines, y compris la conduite de véhicules à moteur.



0000-00-00 - source: AFSSAPS


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