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RIMACTAZID 150 mg / 75 mg, comprimé pelliculé


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Indications thérapeutiques

Traitement de la tuberculose pendant la phase d'entretien du schéma thérapeutique selon les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Il convient de tenir compte également des autres recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antituberculeux.


Contre-indications

Hypersensibilité connue ou suspectée aux rifamycines, à l’isoniazide et / ou à tout autre constituant de RIMACTAZID.
Antécédents d’hépatite d’origine médicamenteuse et maladies hépatiques aiguës quelle que soit l’origine.
Porphyrie.
Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) (cf. 4.4. Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi).
Prise concomitante de:
· Voriconazole
· inhibiteurs de la protéase, à l’exception du ritonavir quand il est administré à la dose habituelle i.e 600 mg deux fois par jour (cf. 4.5. Interactions avec les autres médicaments et autres formes d’interaction).


Précautions d'emploi

Mises en garde
Lorsque le phénotype d’acétylation est connu, les patients présentant une capacité d’acétylation très rapide ou très lente doivent recevoir les deux substances actives séparément afin de faciliter l’ajustement des doses d’isoniazide.
Le traitement par RIMACTAZID doit être immédiatement interrompu en cas de survenue de réactions d’hypersensibilité aiguës et sévères, telles qu’une thrombocytopénie, un purpura, une anémie hémolytique, une dyspnée ou des crises asthmatiformes, un état de choc ou une insuffisance rénale. Il s’agit d’effets secondaires pouvant être provoqués par la rifampicine dans des cas exceptionnels. Les patients développant de telles réactions ne doivent jamais être de nouveau traités par la rifampicine.
Le traitement par RIMACTAZID doit être interrompu si d’autres signes d’hypersensibilité apparaissent comme la fièvre ou des réactions cutanées. Pour des raisons de sécurité, le traitement ne doit être ni poursuivi ni repris avec la rifampicine.
En raison du risque de fausse route, RIMACTAZID n’est pas recommandé chez l’enfant de moins de 6 ans.
RIMACTAZID n’est pas adapté au traitement des patients dont le poids corporel est inférieure à 30 kg.
Précautions
Les précautions d’utilisation de RIMACTAZID sont identiques à celles à prendre en compte pour l’utilisation de la rifampicine et de l’isoniazide administré isolément.
Les patients doivent être informés de l’importance de ne pas interrompre le traitement.
Insuffisance hépatique, sous-alimentation, éthylisme
La rifampicine et l’isoniazide sont métabolisés par le foie. Des taux élevés de transaminases, au-dessus de la limite supérieure de la normale, sont fréquemment atteints. Le dysfonctionnement hépatique qui peut survenir dans les premières semaines du traitement, disparaît en général spontanément, sans interruption du traitement, avec un retour à des taux normaux en transaminases, habituellement au cours du troisième mois de traitement.



Avec la rifampicine, malgré la fréquence de faibles augmentations des enzymes hépatiques, la survenue d’ictère ou de signes d’hépatite sont rares. Chez les patients recevant à la fois de l’isoniazide et de la rifampicine, des signes de cholestase avec une élévation du taux de phosphatases alcalines suggère que la rifampicine est en cause alors qu’une augmentation des transaminases peut être provoquée par l’isoniazide, la rifampicine ou l’association des deux substances actives.
Les patients présentant une insuffisance hépatique doivent être traités avec précaution et sous surveillance médicale stricte.
Chez ces patients, une surveillance étroite de la fonction hépatique, en particulier des taux sériques des transaminases SGPT/ALAT (transaminase glutaminopyruvique) et SGOT/ASAT (transaminase glutamino-oxaloacétique), doit être réalisée avant le début du traitement et chaque semaine ou tous les 15 jours pendant le traitement. Si des signes d’atteinte hépatocellulaire apparaissent, le traitement par RIMACTAZID doit être interrompu.
Une augmentation modérée des taux de bilirubine et /ou des transaminases ne constitue pas en soi, un motif d’interruption du traitement ; la décision doit plutôt être prise après avoir répété ces tests de la fonction hépatique, après avoir pris en compte l’évolution des taux et les avoir interprétés par rapport à l’état clinique du patient.
Il est recommandé d'interrompre le traitement par l’isoniazide en cas de survenue d’ictère ou de taux en transaminases 3 fois plus élevés par rapport à la limite supérieure de la normale. Le médicament en association fixe, RIMACTAZID, doit être remplacé par la prise de médicaments contenant chaque substance active: la rifampicine et l’isoniazide afin de faciliter le traitement dans ces circonstances cliniques.
Il est recommandé d’arrêter la rifampicine si la fonction hépatique ne redevient pas normale ou si les transaminases dépassent de 5 fois la limite supérieure de la normale. Le médicament en association fixe, RIMACTAZID, doit être remplacé par la prise de médicaments contenant chaque substance active séparément afin de faciliter le traitement dans ces circonstances cliniques.
L’utilisation de l’isoniazide doit être étroitement surveillée chez les patients présentant une maladie hépatique chronique. Des hépatites sévères et parfois mortelles dues à l’isoniazide peuvent survenir et se manifester même après plusieurs mois de traitement. L’hépatotoxicité liée au traitement par l’isoniazide (supposée induite par le métabolite diacétylhydrazine) est rare chez les patients jusqu’à l’âge de 20 ans, mais sa fréquence augmentant avec l’âge, elle touche jusqu’à 3 % des patients âgés de plus de 50 ans. L’incidence de l’hépatotoxicité sévère peut être minimisée par une surveillance étroite de la fonction hépatique.La survenue de symptômes annonciateurs de l’hépatite, comme de la fatigue, un affaiblissement, des malaises, de l’anorexie, des nausées ou des vomissements, doit être particulièrement surveillée. Si ces symptômes apparaissent ou si des signes d’atteinte hépatique sont détectés, le traitement doit être interrompu rapidement. Continuer le traitement par RIMACTAZID chez ces patients peut conduire à une forme plus sévère de la lésion hépatique.
Chez les patients présentant une maladie hépatique chronique ou un éthylisme chronique ou chez les patients sous-alimentés, les bénéfices thérapeutiques du traitement par RIMACTAZID doivent être évalués par rapport aux risques potentiels.
Si le traitement antituberculeux est jugé nécessaire, la posologie de la rifampicine et de l’isoniazide peut nécessiter une adaptation et RIMACTAZID ne doit pas être utilisé chez ces patients l'adaptation posologique ne pouvant se faire que par l'administration de rifampicine et isoniazide séparément.
Pour les patients sous-alimentés ou les sujets âgés, un apport en pyridoxine (vitamine B6) peut être utile, car l’isoniazide à doses élevées peut provoquer une carence en pyridoxine (vitamine B6).
Insuffisance rénale
Dans l’insuffisance rénale sévère, l’élimination de l’isoniazide peut être retardée et conduire à une exposition systémique plus importante pouvant aboutir à une augmentation des effets indésirables. RIMACTAZID doit être utilisé avec précaution chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine: 30-60 ml/min).
Hématologie
La numération de la formule sanguine doit être surveillée en cas de traitement prolongé et chez les patients présentant des troubles hépatiques. La rifampicine doit être arrêtée définitivement si une thrombocytopénie ou un purpura survient.
Diabète
Chez les patients diabétiques recevant de l’isoniazide, il a été signalé une plus grande difficulté à contrôler le diabète.
Epilepsie
Les patients souffrant de troubles convulsifs doivent être placés sous étroite observation lors du traitement par RIMACTAZID en raison des effets neurotoxiques de l’isoniazide.
Neuropathie
Des précautions doivent être prises chez les patients souffrant de névrites périphériques. Un examen neurologique régulier est nécessaire avec une attention particulière chez les patients ayant des antécédents d’éthylisme. L’apport en pyridoxine (vitamine B6) peut prévenir ou réduire la survenue de neuropathies induites par le traitement à l’isoniazide particulièrement chez les sujets âgés et chez les patients sous-alimentés. La pyridoxine doit être administrée selon les recommandations officielles.
Contraception
Des moyens de contraception supplémentaires, non hormonaux, doivent être utilisés afin de prévenir toute possibilité de grossesse au cours du traitement par la rifampicine (cf. 4.5. Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction).
Alcool
Les patients traités par RIMACTAZID doivent s’abstenir de consommer de l’alcool.
Contrôles à réaliser
Des numérations de la formule sanguine et des tests de la fonction hépatique (SGPT/ALAT, SGOT/ASAT) doivent être réalisés avant le traitement et à intervalles réguliers au cours du traitement.
Médicaments concomitants
La rifampicine est un inducteur puissant du système cytochrome P450, et elle peut augmenter le métabolisme de médicaments administrés conjointement, entraînant des concentrations plasmatiques sub-thérapeutiqueset un défaut d’efficacité. Les médicaments éliminés par voie métabolique hépatique doivent être utilisés conjointement à RIMACTAZID seulement si les taux plasmatiques ou la réponse clinique / les effets indésirables peuvent être surveillés et si la posologie peut être adaptée de manière appropriée (cf. 4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction).



La prise concomitante des médicaments suivants avec RIMACTAZID n’est pas recommandée: néviparine, simvastatine, contraceptifs oraux et ritonavir (lors d’une administration à faible dose, en tant que potentialisateur pharmacocinétique ("booster") car il peut survenir une forte réduction des concentrations plasmatiques) (cf. 4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction).


Grossesse

Le traitement doit être considéré au cas par cas après évaluation du bénéfice de ce médicament sous forme d’association. Par conséquent, RIMACTAZID pourra être administré pendant la grossesse si le bénéfice attendu pour la mère justifie le risque potentiel encouru par le fœtus.
Rifampicine
A partir de données cliniques limitées sur des grossesses exposées à la rifampicine, aucune augmentation du taux de malformations fœtales n’a été mise en évidence. La rifampicine traverse le placenta.
La prise de rifampicine au cours des toutes dernières semaines de grossesse peut provoquer des hémorragies post-natales chez la mère et le nouveau-né. Les études sur l’animal ont montré une toxicité sur les fonctions reproductives à des doses ≥ 150 mg/kg (cf. 5.3. Données de sécurité précliniques).
Isoniazide
A partir de données limitées, il n’a pas été observé d’incidence plus importante des malformations congénitales que celle attendue dans une population normale. L’isoniazide traverse le placenta. L’isoniazide peut provoquer des effets neurotoxiques chez l’enfant. Les études sur l’animal ont montré une toxicité sur les fonctions reproductives (cf. 5.3. Données de sécurité pré-cliniques).
Par conséquent,
· En cas d’exposition au cours du troisième trimestre, une administration orale de phytoménadione (vitamine K) chez la mère au cours du dernier mois de grossesse et une administration néonatale lors de l’accouchement sont recommandées car la rifampicine peut provoquer des hémorragies maternelles et néonatales.
· un apport complémentaire en pyridoxine (vitamine B6) est recommandé au cours de la grossesse car l’isoniazide peut provoquer des effets neurotoxiques chez l’enfant.
La rifampicine et l’isoniazide passent dans le lait maternel, mais aucun effet indésirable n’a été observé chez les nouveau-nés allaités. L’allaitement est, cependant, non recommandé compte tenu de la possibilité théorique d’effets neurotoxiques liés à l’isoniazide.


Effets indésirables

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Fréquent:

> 1/100

Estimation de la fréquence

Peu fréquent:

³ 1/1 000 et £ 1/100



Rare :

≥ 1/10 000 et ≤ 1/ 1 000



Très rare:

< 1/10 000

Effets indésirables liés à la rifampicine pouvant apparaître pendant un traitement quotidien ou un traitement intermittent.
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Troubles hématologiques et du système lymphatique

Rare:

Leucopénie transitoire, éosinophilie.





Thrombocytopénie et purpura thrombocytopénique plus fréquemment observés lors du traitement intermittent que lors du traitement quotidien, au cours duquel ces effets surviennent seulement dans de très rares cas. Des hémorragies cérébrales et des décès ont été rapportés lorsque l’administration de rifampicine a été poursuivie malgré la survenue d’un purpura (cf. 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi). Hémolyse, anémie hémolytique.

Troubles du système endocrinien

Rare:

Dysménorrhée (dans des cas extrêmes, aménorrhée) ; crises chez les patients atteints de la maladie d’Addison (cf. 4.5. Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction).

Troubles psychiatriques

Rare:

Confusion mentale.

Troubles du système nerveux

Fréquent:

Asthénie, somnolence, céphalée, étourdissements, sensations vertigineuses.



Rare :

Ataxie, faiblesse musculaire.




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Troubles oculaires

Fréquent:

Rougeur des yeux, coloration irréversible des lentilles de contact souples.



Rare:

Troubles de la vision, signes et symptômes sévères comme par exemple, conjonctivite exsudative.

Troubles gastro-intestinaux

Fréquent :

Anorexie, nausée, douleurs abdominales, ballonnements.



Rare:

Vomissements ou diarrhées, cas isolés de gastrites érosives et de colites pseudomembraneuses.

Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés

Fréquent:

Flush, démangeaisons avec ou sans rash cutané, urticaire.



Rare :

Réactions cutanées sévères comme des réactions d’hypersensibilité généralisées, par exemple, dermatite exfoliative, syndrome de Lyell et réactions pemphigoïdes.

Troubles hépato-biliaires

Fréquent :

Augmentation asymptomatique des enzymes hépatiques (cf. 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi).



Rare :

Hépatite ou ictère, déclenchement de porphyrie (cf. 4.3 Contre–indications).

Troubles rénaux et urinaires

Rare :

Des augmentations de l’azote uréique du sang et de l’acide urique sérique ont été rapportée. Une insuffisance rénale aiguë liée à une hémoglobinurie, une hématurie, une néphrite interstitielle, une glomérulonéphrite et une nécrose tubulaire, a été rapportée.

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

Fréquent :

Coloration rougeâtre des liquides physiologiques et des sécrétions comme l’urine, les crachats, le liquide lacrymal, les fèces, la salive et la sueur.



Rare :

Collapsus, état de choc, œdème.

Effets indésirables liés à la rifampicine survenant principalement pendant un traitement intermittent ou à la reprise d’un traitement après une interruption temporaire.
Chez les patients traités par la rifampicine sur une base différente de la dose quotidienne ou lors de la reprise du traitement après une interruption temporaire, un syndrome pseudo-grippal très probablement d’origine immunopathologique peut apparaître. Il est caractérisé par de la fièvre, des frissons éventuellement des céphalées, des sensations vertigineuses, des douleurs musculo-squelettiques. Dans de rares cas ce syndrome pseudo-grippal peut être suivi de thrombocytopénie, de purpura, de dyspnée, de crises asthmatiformes, d’anémie hémolytique, d’un état de choc et d’insuffisance rénale aiguë.
Néanmoins, ces complications graves peuvent aussi survenir soudainement sans syndrome pseudo-grippal préexistant, surtout quand le traitement est repris après une interruption temporaire ou quand la rifampicine est administrée seulement une fois par semaine à doses élevées (³ 25 mg/kg). (cf. 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi).
Effets indésirables liés à l’isoniazide
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Troubles hématologiques et du système lymphatique

Rare:

Eosinophilie, thrombocytopénie, anémie (hémolytique, sidéroblastique).



Très rare:

Agranulocytose.




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Troubles endocriniens

Rare:

En interférant avec le métabolisme hépatique de plusieurs hormones, l’isoniazide peut entraîner la survenue de: troubles menstruels, gynécomastie, syndrome de Cushing et puberté précoce, ainsi que des difficultés dans l’équilibre du diabète, une hyperglycémie (cf. 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi) et une acidose métabolique.

Troubles psychiatriques

Rare:

Psychoses, hyperactivité, euphorie, insomnie.

Troubles du système nerveux

Fréquent :

Neuropathie périphérique (dose dépendante et plus fréquente chez les patients sous-alimentés, alcooliques, acétyleurs lents et diabétiques), généralement précédée par des paresthésies des pieds et des mains (cf. 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi).



Rare :

Atteinte du nerf optique (cf. 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi), convulsions, sensations vertigineuses, étourdissements, céphalées, encéphalopathie toxique. Des doses élevées peuvent augmenter la fréquence des crises chez les épileptiques (cf. 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi).

Troubles gastro-intestinaux

Fréquent :

Nausée, vomissement, épigastralgie.

Troubles hépato-biliaires

Fréquent :

Troubles de la fonction hépatique (généralement élévation légère et transitoire du taux sérique en transaminases). Les prodromes les plus fréquents sont: anorexie, nausée, vomissement, fatigue, malaise et faiblesse (cf. 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi).



Rare :

Hépatite, hépatite sévère.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fréquent :

Réactions allergiques et autres réactions comme exanthème médicamenteux et fièvre.



Rare :

Réactions allergiques et autres réactions comme sécheresse de la bouche, brûlures d’estomac, troubles de la miction, syndrome rhumatismal, signes et symptômes de type lupus érythémateux, pellagre, vascularite, lymphadénopathie, acné.


Effets sur la conduite

RIMACTAZID a une influence légère à modérée sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.



0000-00-00 - source: AFSSAPS


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