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GONADOTROPHINE CHORIONIQUE ENDO 1500 U.l./1 ml, lyophilisat et solution pour usage parentéral intramusculaire


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Indications thérapeutiques

Chez la femme:
En association avec les FSH ou H.M.G.:
· traitement de la stérilité par anovulation ou dysovulation,
· déclenchement de l'ovulation dans le cadre des procréations médicalement assistées quelques heures avant la ponction.
Chez l'homme:
· traitement de la stérilité par insuffisance de la spermatogenèse en cas d'hypogonadisme hypogonadotrope, en association avec les FSH ou H.M.G,
· cryptorchidie en l'absence d'obstacle anatomique,
· test à l'hCG pour l'exploration de la fonction Leydigienne du testicule.


Contre-indications

Chez l'homme et la femme:
· tumeurs hypophysaires,
· hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.
Chez la femme:
· tumeurs ovariennes,
· dystrophies ovariennes,
· ne pas utiliser chez la jeune fille avant 18 ans,
· cancer du sein.
Chez l'homme:
· tumeurs testiculaires,
· stérilité d'origine mécanique.


Précautions d'emploi

Mise en garde
L'attention des sportifs sera attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopages.
Précautions d'emploi
En association avec les HMG et dans le but d'induire une ovulation, le produit devra être employé sous stricte surveillance médicale:
· biologique: dosage de l'estradiolémie avant le déclenchement de l'ovulation.
· échographique: nombre et diamètre des follicules afin d'éviter une intolérance en rapport avec une hyperstimulation. Ce syndrome d'hyperstimulation peut tout particulièrement être dangereux au moment du déclenchement de l'ovulation: en cas de réponse ovarienne excessive pendant la phase de stimulation, il est recommandé de supprimer l'administration d'hCG et de conseiller aux patientes de ne pas avoir de rapports sexuels pendant au moins 4 jours.
L'injection d'hCG peut induire un test de grossesse faussement positif pendant 8 à 15 jours selon la dose injectée. La réalisation d'un nouveau test quelques jours plus tard est recommandée en cas de doute.
Dans le traitement des cryptorchidies, il faut surveiller l'apparition de signes éventuels de maturation sexuelle, qui nécessiteront l'arrêt du traitement.
Il a été rapporté dans la littérature que des médicaments utilisés dans le traitement de l'infertilité pourraient augmenter le risque de survenue de cancer de l'ovaire.
Toutefois, cette éventualité repose actuellement sur des bases épidémiologiques insuffisantes.


Grossesse

Les gonadotrophines sont actuellement utilisés comme inducteurs de l'ovulation, en association avec les analogues de la GnRH, en vue d'obtenir une grossesse. La grossesse ne représente donc pas une indication de ces produits.
Toutefois, l'expérience montre que certaines femmes, après induction de l'ovulation lors d'un précédent cycle, développent une grossesse sans en avoir connaissance et entreprennent de ce fait une nouvelle stimulation ovarienne.
Les données actuellement disponibles sur les effets de cette classe de produits au cours de la grossesse sont les suivantes: chez l'animal, les études effectuées n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.
En clinique, l'utilisation des gonadotrophines, sur des effectifs limités de grossesses exposées, n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou fœtotoxique particulier à ce jour. Toutefois, des études complémentaires sont nécessaires pour vérifier les conséquences d'une exposition en cours de grossesse.


Effets indésirables

Aux doses habituelles pas de toxicité, mais à fortes doses il peut survenir une rétention hydrosodée.
En cas d'association avec l'hMG
Accidents d'hyperstimulation ovarienne: augmentation de la taille des ovaires, prise de poids, douleurs abdominales, nausées et vomissements, élévation trop importante du taux d'estradiol plasmatique, en rapport avec des kystes ovariens bilatéraux. Possibilité de rupture de kyste ovarien, de fuite liquidienne extravasculaire avec œdème interstitiel, éventuellement ascite, hydrothorax, hémoconcentration, hyperaldostéronisme secondaire, hypercoagulabilité. De très rares accidents thrombo-emboliques artériels et veineux ont été rapportés dans ce contexte.
Arrêter le traitement immédiatement et ne pas injecter l'hCG si le taux d'estradiol plasmatique est trop important.
Le risque de transmission d'agents infectieux ne peut pas être définitivement exclu lorsque sont administrés des médicaments préparés à partir de l'urine humaine. Ceci s'applique également à des agents pathogènes jusqu'ici inconnus. Ce risque est cependant limité par le procédé d'extraction/purification qui inclut des étapes d'élimination et/ou d'inactivation virale, dont la capacité a été validée sur des virus modèles et notamment pour le VIH, les Herpès virus et les Papillomavirus.
Aucun cas de contamination virale associée à l'administration de gonadotrophine extraite de l'urine humaine n'a été rapporté.
Très rares cas de réactions locales au niveau du point d'injection (douleur, rougeur, prurit).
Très rares cas de réactions d'hypersensibilité à type d'urticaire ou d'œdème de Quincke.


Effets sur la conduite

Sans objet.



0000-00-00 - source: AFSSAPS


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