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NEUPOGEN 30 MU (0,3 mg/ml), solution injectable en flacon


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Indications thérapeutiques

NEUPOGEN est indiqu dans la rduction de la dure des neutropnies et de l'incidence des neutropnies fbriles chez les patients traits par une chimiothrapie cytotoxique pour une pathologie maligne ( l'exception des leucmies mylodes chroniques et des syndromes mylodysplasiques), et dans la rduction de la dure des neutropnies chez les patients recevant une thrapie mylosuppressive suivie de greffe de moelle et prsentant un risque accru de neutropnie svre prolonge.
L'innocuit et l'efficacit de NEUPOGEN sont similaires chez l'adulte et chez l'enfant recevant une chimiothrapie cytotoxique.
NEUPOGEN est indiqu dans la mobilisation de cellules souches prognitrices (CSP) dans le sang circulant.
L'administration long terme de NEUPOGEN est indique chez les patients, enfants ou adultes, atteints de neutropnies svres congnitale, cyclique ou idiopathique avec un taux de polynuclaires neutrophiles ≤ 0,5 x 109/l et des antcdents d'infections svres ou rcurrentes, afin d'augmenter le taux de neutrophiles et de rduire l'incidence et la dure des pisodes infectieux.
NEUPOGEN est indiqu dans le traitement des neutropnies persistantes (taux de polynuclaires neutrophiles infrieur ou gal 1 x 109/l) chez les patients infects par le VIH un stade avanc, afin de rduire le risque d'infection bactrienne quand les autres options destines corriger la neutropnie sont inadquates.


Contre-indications

NEUPOGEN ne doit pas tre administr aux patients prsentant une hypersensibilit connue au filgrastim ou l'un de ses constituants. NEUPOGEN ne doit pas tre administr pour augmenter les doses de chimiothrapie cytotoxique au-del des dosages tablis.
NEUPOGEN ne doit pas tre administr des patients prsentant une neutropnie congnitale svre (syndrome de Kostmann) avec anomalies cytogntiques (voir paragraphe 4.4. Mises en garde spciales et prcautions d'emploi ).


Précautions d'emploi

Croissance de cellules malignes :
Le G-CSF peut promouvoir la croissance des cellules mylodes in vitro et des effets similaires ont pu tre observs sur certaines cellules non mylodes in vitro.
L'innocuit et l'efficacit de NEUPOGEN chez les patients atteints de syndrome mylodysplasique ou de leucmie mylode chronique n'ont pas t tablies. NEUPOGEN n'est pas indiqu dans ces pathologies.
Il importe de bien diffrencier une transformation blastique de leucmie mylode chronique d'une leucmie aigu mylode (LAM).
En raison des donnes de tolrance et d'efficacit limites, NEUPOGEN doit tre administr avec prcaution chez les patients atteints de LAM secondaire.
L'innocuit et l'efficacit de NEUPOGEN n'ont pas t tablies chez les patients atteints d'une LAM de novo, gs de moins de 55 ans et ayant une cytogntique favorable [t(8;21) ; t (15;17) ; et inv (16)].
Autres prcautions :
Il est souhaitable d'effectuer une surveillance de la densit osseuse chez les malades ayant un terrain ostoporotique, et dont le traitement par NEUPOGEN est prvu pour une dure suprieure 6 mois.
Aprs administration de facteurs de croissance de la ligne granulocytaire (G-CSFs), de rares cas d'effets indsirables pulmonaires ont t rapports (> 0,01% et < 0,1%), en particulier, des pneumonies interstitielles. Les risques peuvent tre majors chez les patients ayant des antcdents rcents dinfiltration pulmonaire ou de pneumonie. L'apparition de signes pulmonaires, tels que toux, fivre et dyspne associs des signes radiologiques d'infiltration pulmonaire avec dtrioration de la fonction pulmonaire peuvent tre des signes prliminaires d'un syndrome de dtresse respiratoire de l'adulte (ARDS). NEUPOGEN doit tre arrt et un traitement appropri doit tre ds lors initi.
Prcautions particulires chez les patients cancreux
Leucocytose :
Une leucocytose suprieure ou gale 100 x 109 /l a t observe chez moins de 5% des sujets recevant des posologies suprieures 0,3 MU (3 g)/kg/jour. Aucun effet indsirable directement attribuable ce niveau de leucocytose n'a t rapport. Cependant, en raison des risques potentiels associs une hyperleucocytose, il est souhaitable de raliser une numration leucocytaire intervalles rguliers lors du traitement par NEUPOGEN. Si le nombre de leucocytes dpasse 50 x 109/l aprs la date attendue du nadir, NEUPOGEN doit tre arrt immdiatement. Nanmoins, en cas d'administration de NEUPOGEN en vue d'une mobilisation de cellules souches, le traitement par NEUPOGEN doit tre arrt ou la posologie diminue si le taux de leucocytes dpasse 70 x 109/l.
Risques associs la chimiothrapie intensive :
Des prcautions particulires doivent tre prises pour le traitement des patients avec des doses suprieures aux doses recommandes car l'effet bnfique sur l'volution tumorale n'a pas t rgulirement dmontr et une chimiothrapie intensive peut comporter des effets toxiques accrus en particulier cardiaques, pulmonaires, neurologiques et dermatologiques (prire de se rfrer l'information concernant la chimiothrapie utilise).
Le traitement avec NEUPOGEN n'agit pas en soi sur la thrombopnie ni sur l'anmie due la chimiothrapie cytotoxique. Du fait de l'administration de doses plus leves de chimiothrapie, les risques de thrombopnie et d'anmie peuvent tre majors. Il est recommand de surveiller rgulirement le nombre des plaquettes et l'hmatocrite. Il faut tre particulirement attentif lors de l'administration d'une chimiothrapie connue pour tre thrombopniante.
Il a t montr que l'utilisation de cellules souches mobilises par NEUPOGEN a rduit la profondeur et la dure de la thrombocytopnie lie une chimiothrapie mylosuppressive ou myloablative.
Autres prcautions spciales :
Les effets de NEUPOGEN chez les patients ayant une diminution significative des prcurseurs mylodes n'ont pas t tudis. NEUPOGEN agit avant tout sur les prcurseurs des neutrophiles pour aboutir une lvation du nombre des neutrophiles. De ce fait, la rponse au traitement peut tre diminue chez les patients ayant une rduction des prcurseurs des neutrophiles (par exemple chez les patients traits par une radiothrapie tendue ou une chimiothrapie prolonge).
Les effets de NEUPOGEN sur la raction du greffon contre l'hte n'ont pas t dfinis.
Il existe des cas connus d'intolrance hrditaire au fructose. NEUPOGEN contient du sorbitol comme excipient la concentration de 50 mg/ml. Il est improbable que la quantit de sorbitol administre l'occasion d'un traitement par NEUPOGEN seul, puisse tre toxique chez les individus atteints d'intolrance hrditaire au fructose. Cependant, une attention particulire est recommande en cas d'intolrance hrditaire au fructose.
Laugmentation de lactivit hmatopotique de la moelle osseuse en rponse un traitement par facteurs de croissance a t associe des variations transitoires observables de la scintigraphie osseuse. Celles-ci doivent tre prises en compte lors de linterprtation des rsultats de la scintigraphie osseuse.
Prcautions particulires chez les patients bnficiant d'une collection de cellules souches
Mobilisation :
Il n'y a pas de comparaison prospective randomise des deux mthodes de collection recommandes (filgrastim seul ou en association avec une chimiothrapie mylosuppressive) chez les mmes populations de patients. Le degr de variation des taux de cellules CD34+ entre les patients et entre les dosages rend difficile la comparaison directe entre les tudes. Il est donc difficile de recommander la mthode idale. Le choix de la mthode doit prendre en compte l'objectif thrapeutique global pour chaque patient.
Avec exposition pralable aux agents cytotoxiques :
Les patients ayant reu au pralable une chimiothrapie intensive trs mylosuppressive, peuvent ne pas prsenter une mobilisation suffisante des cellules souches pour obtenir le rendement recommand (cellules CD34+ ≥ 2.0 x 106 /kg) ou l'acclration de la normalisation du taux de plaquettes.
Certains agents cytotoxiques sont particulirement toxiques pour les cellules souches prognitrices et peuvent diminuer leur mobilisation. Des agents tels que le melphalan, la carmustine (BCNU) et le carboplatine peuvent rduire le rendement en cellules souches s'ils sont administrs pendant de longues priodes avant l'initiation de la mobilisation. Nanmoins, l'administration de ces produits associe celle de NEUPOGEN, s'est montre efficace pour la mobilisation de cellules souches. Si une greffe de cellules souches est envisage, il est souhaitable de prvoir prcocement une procdure de mobilisation de ces cellules dans le schma thrapeutique du patient. Une attention particulire doit tre apporte chez ces patients sur le nombre de cellules souches recueillies avant l'administration de chimiothrapie haute dose. Si des rendements insuffisants sont constats, selon les critres dfinis ci-dessus, d'autres schmas de traitement ne ncessitant pas de support en cellules souches doivent tre envisags.
Estimation des rendements en cellules souches :
Il convient d'attacher une attention particulire la mthode de quantification utilise pour l'estimation du taux de cellules souches collectes chez les patients traits par NEUPOGEN. Les rsultats de la quantification des cellules CD34+ par cytomtrie de flux varient suivant la mthode utilise. Les recommandations de taux bases sur des tudes d'autres laboratoires doivent donc tre interprtes avec prudence.
L'analyse statistique montre qu'il existe une relation complexe mais continue entre le nombre de CD34+ rinjects et la rapidit de la rcupration plaquettaire aprs chimiothrapie haute dose.
La recommandation d'un rendement minimum de cellules CD34+ ≥ 2 x 106/kg est base sur l'exprience publie dans la littrature, dmontrant une reconstitution hmatologique correcte. Il semble que des rendements en CD34+ suprieurs cette norme soient lis une rcupration plus rapide, et des rendements infrieurs une rcupration plus lente.
Prcautions particulires chez les donneurs sains en vue d'une mobilisation de cellules souches prognitrices
La mobilisation des CSP est sans bnfice direct pour les donneurs sains et doit tre envisage uniquement dans le cadre de la transplantation allognique de cellules souches.
La mobilisation de CSP ne peut tre envisage que chez les donneurs qui rpondent aux critres cliniques et biologiques retenus pour le don de cellules souches, avec une attention particulire pour les valeurs hmatologiques et les maladies infectieuses.
L'innocuit et l'efficacit de NEUPOGEN n'ont pas t values chez les donneurs sains gs de moins de 16 ans ou de plus de 60 ans.
Une thrombopnie transitoire (numration plaquettaire < 100 x 109/l), conscutive l'administration de filgrastim et aux cytaphrses, a t observe chez 35% des sujets tudis. Parmi ces sujets, deux cas rapports de numration plaquettaire < 50 x 109/l ont t attribus la procdure de cytaphrse.
Si plus d'une cytaphrse est ncessaire, une attention particulire doit tre apporte chez les donneurs dont la numration plaquettaire est < 100 x 109/l avant la cytaphrse ; en gnral celle-ci ne doit pas tre effectue si la numration plaquettaire est < 75 x 109/l.
La cytaphrse ne doit pas tre effectue chez les donneurs sous traitement anticoagulant ou reconnus comme prsentant des anomalies de l'hmostase.
L'administration de NEUPOGEN doit tre arrte ou la posologie diminue si le nombre de leucocytes dpasse 70 x 109/l.
Les donneurs ayant reu du G-CSF pour la mobilisation des CSP doivent tre suivis jusqu' ce que les paramtres hmatologiques soient redevenus normaux.
Un suivi long terme des donnes de tolrance des donneurs est en cours. Au cours d'une priode de surveillance allant jusqu' 4 ans, aucune anomalie de l'hmatopose n'a t rapporte chez les donneurs sains. Nanmoins, le risque de dveloppement d'un clone de cellules mylodes malignes ne peut tre exclu. Il est recommand que chaque don fasse l'objet d'un enregistrement et d'une surveillance systmatiques par les centres de cytaphrses afin d'assurer le suivi de la tolrance long terme.
Aprs ladministration de facteurs de croissance de la ligne granulocytaire (G-CSFs) chez les donneurs sains (et chez les patients), des cas frquents mais gnralement asymptomatiques dune augmentation du volume de la rate ainsi que de trs rares cas de rupture splnique ont t observs. Certains cas de rupture splnique ont prsent une issue fatale. Par consquent, une surveillance clinique du volume de la rate doit tre institue (par ex. examen clinique, chographie). Un diagnostic de rupture splnique devra tre envisag chez les donneurs sains et/ou chez les patients prsentant une douleur au niveau de l'hypochondre gauche ou une douleur au sommet de l'paule.
Prcautions particulires chez les receveurs de cellules souches allogniques obtenues aprs mobilisation par NEUPOGEN :
Les donnes actuelles indiquent que les interactions immunologiques entre le greffon de CSP allognique et le systme immunitaire du receveur peuvent tre associes un risque accru de raction du greffon contre l'hte (GvHD), en comparaison avec la greffe de moelle osseuse.
Prcautions particulires chez les patients atteints de neutropnie chronique svre (NCS)
Numration sanguine :
La numration des plaquettes doit tre surveille de prs, en particulier au cours des premires semaines de traitement par NEUPOGEN. Il faut envisager d'arrter le traitement de faon intermittente ou de diminuer la dose de NEUPOGEN chez les patients qui dveloppent une thrombocytopnie (i.e. plaquettes rgulirement < 100.000/mm3).
D'autres modifications de la numration sanguine peuvent apparatre, notamment : anmie, augmentations transitoires des prcurseurs mylodes. Ceci justifie une surveillance troite de la numration sanguine.
Transformation en leucmie ou en syndrome mylodysplasique :
Avant d'tablir un diagnostic de neutropnie chronique svre, il faut veiller particulirement distinguer cette affection d'autres drglements hmatologiques comme l'aplasie mdullaire, la mylodysplasie et la leucmie mylode. Une numration-formule sanguine avec numration plaquettaire ainsi qu'un mylogramme et un caryotype doivent tre raliss avant le traitement.
Il a t observ de rares cas (environ 3 %) de syndrome mylodysplasique (SMD) ou de leucmie chez des patients atteints de neutropnie congnitale svre traits avec NEUPOGEN. Ces observations n'ont t faites que dans des cas de neutropnie congnitale. Cependant, SMD ou leucmie sont des complications naturelles de la maladie et la responsabilit du traitement par NEUPOGEN n'a pas t dmontre dans leur survenue. Un sous-ensemble d'environ 12 % des patients dont la formule cytogntique tait initialement normale, ont dvelopp des anomalies (dont la monosomie 7) au cours des valuations de routine. Si des patients atteints de neutropnie chronique svre dveloppent des anomalies cytogntiques, les risques et les bnfices de la poursuite de NEUPOGEN doivent tre pess avec soin ; NEUPOGEN devra tre arrt en cas de survenue d'un syndrome mylodysplasique ou de leucmie. On ignore encore si le traitement long terme par NEUPOGEN des patients atteints de neutropnie chronique svre favorise l'apparition d'anomalie cytogntique, de SMD ou de transformation leucmique. Il est recommand de pratiquer un mylogramme et un caryotype chez les patients intervalles rguliers (environ une fois par an).
Autres prcautions :
Les causes de neutropnie transitoire, telles que les infections virales doivent tre cartes.
La splnomgalie est un effet direct du traitement par NEUPOGEN. Chez 31% des patients tudis, une splnomgalie palpable a t note. Les augmentations de volume, mesures par radiographie sont apparues de faon prcoce lors du traitement par NEUPOGEN et ont volu vers un plateau. La rduction de dose a permis un ralentissement ou un arrt de l'volution de la splnomgalie et chez 3% des patients, une splnectomie a t ncessaire. La palpation abdominale est une mthode suffisante pour rechercher une augmentation anormale du volume splnique et doit tre pratique rgulirement.
Hmaturie et protinurie peuvent survenir chez quelques patients. Elles doivent tre recherches rgulirement.
L'innocuit et l'efficacit chez le nouveau-n et chez les patients atteints de neutropnie auto-immune n'ont pas t tablies.
Prcautions particulires chez les patients infects par le virus VIH
Numration sanguine :
La numration des polynuclaires neutrophiles (PNN) doit tre troitement surveille, en particulier au cours des premires semaines du traitement. Certains patients peuvent rpondre trs rapidement au traitement, avec ds le dbut une forte augmentation du taux de polynuclaires neutrophiles. Il est recommand de surveiller de faon quotidienne le taux de PNN au cours des 2 ou 3 premiers jours du traitement par NEUPOGEN. Par la suite, il est recommand de doser le taux des PNN au moins deux fois par semaine pendant les deux premires semaines et puis une fois par semaine ou une semaine sur deux, durant la poursuite du traitement. Au cours de l'administration intermittente des doses de 300 g (30 MU) de NEUPOGEN, on peut observer des fluctuations importantes du taux des PNN. Afin de dterminer le nadir du taux de PNN du patient, il est recommand de procder une numration des PNN, immdiatement avant l'administration par NEUPOGEN.
Risques lis l'administration de doses plus leves de mdicaments mylosuppresseurs :
NEUPOGEN ne prvient pas la thrombopnie et l'anmie dues aux mdicaments mylosuppresseurs. Du fait de la possibilit d'administrer des doses ou des associations plus importantes de mdicaments avec un traitement par NEUPOGEN, les risques de thrombopnie et d'anmie peuvent tre majors. Une surveillance rgulire de la numration sanguine est recommande (voir ci-dessus).
Mylosuppression due aux infections opportunistes et aux affections malignes :
Des infections opportunistes comme celles Mycobacterium avium ou des affections malignes comme le lymphome, touchant la moelle osseuse, peuvent galement provoquer une neutropnie. Chez les patients porteurs d'une atteinte mdullaire infectieuse ou maligne, il est indiqu de traiter spcifiquement la pathologie sous-jacente, en plus de l'administration de NEUPOGEN pour le traitement de la neutropnie. Les effets de NEUPOGEN sur la neutropnie due une infection ou une affection maligne envahissant la moelle osseuse n'ont pas t dtermins avec prcision.
Prcautions particulires chez les patients atteints d'une anmie falciforme
Des crises drpanocytaires, ayant entran une issue fatale dans certains cas, ont t rapportes lors de lutilisation de NEUPOGEN chez des sujets atteints danmie falciforme. Chez les patients atteints danmie falciforme, lavis du mdecin, aprs une valuation rigoureuse du rapport bnfice/risque, est ncessaire avant lutilisation de NEUPOGEN.


Grossesse

L'innocuit de NEUPOGEN au cours de la grossesse n'a pas t tablie. Il a t rapport dans la littrature des cas de passage transplacentaire de filgrastim chez des femmes enceintes.
Les tudes chez le rat et le lapin n'ont pas mis en vidence d'effet tratogne. Cependant, chez le lapin, l'administration de NEUPOGEN a pu s'accompagner d'une augmentation du nombre d'avortements spontans, mais aucune malformation n'a t observe. En cas de grossesse, le bnfice thrapeutique attendu devra donc tre estim au regard du risque potentiel pour le ftus.
En l'absence de donnes sur le passage du produit dans le lait maternel, le traitement par NEUPOGEN doit tre vit pendant la dure de l'allaitement.


Effets indésirables

Chez les patients atteints de cancer
Dans les tudes cliniques, les effets indsirables attribuables NEUPOGEN et rencontrs le plus frquemment lors des traitements aux doses recommandes sont : douleurs osseuses, lgres modres (10% des patients), svres (3%). Elles sont habituellement contrles par l'administration d'antalgiques. Des troubles urinaires type de dysurie lgre modre ont galement t rapports moins frquemment.
Dans les essais cliniques randomiss contre placebo, NEUPOGEN n'a pas augment l'incidence des effets indsirables associs la chimiothrapie, rapports la mme frquence chez les patients traits par NEUPOGEN-chimiothrapie et chez ceux traits par placebo-chimiothrapie : nauses, vomissements, alopcie, diarrhe, asthnie, anorexie, mucite, cphales, toux, rash cutan, douleurs thoraciques, faiblesse gnralise, maux de gorge, constipation et douleurs non spcifies.
Des modifications biologiques lgres ou modres, dose-dpendantes et rversibles l'arrt du traitement incluant une lvation des taux de LDH (chez environ 50% des patients), des phosphatases alcalines (35%), de l'uricmie (25%) et des gamma-GT (10%) ont t observes lors d'un traitement par NEUPOGEN aux doses recommandes.
Une baisse transitoire de la pression artrielle, ne ncessitant aucun traitement spcifique, a t rapporte dans de rares cas.
Occasionnellement, des perturbations vasculaires ont t rapportes, incluant des syndromes veino-occlusifs et des modifications des volumes hydriques chez les patients recevant une chimiothrapie intensive suivie d'autogreffe de moelle. La relation de causalit avec NEUPOGEN dans la survenue de ces troubles n'a pas t tablie.
De trs rares cas de vascularites cutanes ont t rapports chez les patients traits avec NEUPOGEN. Le mcanisme des vascularites chez les malades traits par NEUPOGEN n'est pas connu.
La survenue de syndrome de Sweet (dermatose fbrile aigu) a rarement t rapporte. Cependant, un pourcentage significatif des malades tant atteints de leucmie, pathologie connue pour tre associe au syndrome de Sweet, une relation causale avec NEUPOGEN n'a pas t tablie.
Quelques cas de pousses de polyarthrite rhumatode ont t observs.
De rares cas d'effets indsirables pulmonaires incluant pneumonie interstitielle, dme pulmonaire et infiltration pulmonaire ont t rapports. Certains de ces cas ont entran une insuffisance respiratoire ou un syndrome de dtresse respiratoire de ladulte (ARDS) pouvant entraner une issue fatale (voir rubrique 4.4).
Des ractions de type allergique, incluant anaphylaxie, rash cutan, urticaire, angio-dme, dyspne et hypotension, survenant lors de ladministration initiale ou de la poursuite du traitement ont t rapportes chez les patients traits par le filgrastim. En gnral, les cas rapports ont t plus frquents aprs une administration par voie intraveineuse. Dans certains cas, la radministration du produit a entran la rapparition des symptmes, suggrant ainsi une relation de cause effet. Le traitement par NEUPOGEN doit tre dfinitivement arrt chez les patients prsentant une raction allergique grave.
Des cas isols de crises drpanocytaires ont t rapports chez des patients atteints danmie falciforme (voir rubrique 4.4).

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Incidence

Systme organe classe

Effets indsirables

Trs frquente (> 10%)

Manifestations gastro- intestinales

Nauses-Vomissements

Manifestations hpatiques

Elvation des Gamma GT

Manifestations mtaboliques/Nutrition

Elvation des Phosphatases Alcalines



Elvation du taux de LDH

Elvation de l'uricmie

Frquente (1 - 10%)

Manifestations d'ordre gnral

Fatigue

Faiblesse gnralise

SNC/SNP

Cphales

Manifestations gastro- intestinales

Constipation

Anorexie

Diarrhe

Mucite

Manifestations osto-articulaires

Douleurs thoraciques

Douleurs osseuses

Manifestations respiratoires

Toux

Maux de gorge

Manifestations dermatologiques

Alopcie

Rash cutan

Peu frquent (< 1%)

Manifestations d'ordre gnral

Douleurs

Rare (< 0,1%)

Manifestations vasculaires

Troubles vasculaires

Trs rare (< 0,01%)

Manifestations d'ordre gnral

Ractions allergiques

Manifestations osto-articulaires

Pousses de polyarthrite rhumatode

Manifestations respiratoires

Infiltrations pulmonaires

Manifestations dermatologiques

Syndrome de Sweet

Vascularites cutanes

Manifestations rnales

Troubles urinaires


Mobilisation de cellules souches prognitrices chez les donneurs sains
L'effet indsirable le plus frquemment rapport a t des douleurs osseuses transitoires lgres modres. Une hyperleucocytose (leucocytes > 50 x 109/l) a t observe chez 41% des donneurs et une thrombopnie transitoire (numration plaquettaire < 100 x 109/l) a t observe chez 35% des donneurs conscutivement l'administration de filgrastim et aux cytaphrses.
Une lvation transitoire mineure des phosphatases alcalines, LDH, SGOT et de l'acide urique a t rapporte chez les donneurs sains recevant du filgrastim, ceci sans consquence clinique.
Une exacerbation de la polyarthrite rhumatode a t trs rarement observe.
Des symptmes type de raction allergique ont t trs rarement rapports.
Des maux de tte, ayant pu tre attribus au filgrastim, ont t rapports lors d'tudes chez les donneurs de CSP.
Aprs ladministration de facteurs de croissance de la ligne granulocytaire (G-CSFs) chez les donneurs sains et chez les patients, des cas frquents mais gnralement asymptomatiques dune augmentation du volume de la rate ainsi que de trs rares cas de rupture splnique ont t observs. (Voir paragraphe 4.4.)

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Incidence

Systme Organe Classe

Effets indsirables

Trs frquente (>10%)

SNC/SNP

Cphales

Manifestations hmatologiques

Hyperleucocytose

Thrombopnie

Manifestations osto- articulaires

Douleurs osseuses

Frquente (1 - 10%)

Manifestations mtaboliques/Nutrition

Elvation des Phosphatases

Alcalines

Elvation du taux de LDH

Peu frquente (< 1%)

Manifestations d'ordre gnral

Ractions allergiques svres

Manifestations Hmatologiques

Troubles splniques

Manifestations mtaboliques/Nutrition

Elvation des SGOT

Hyperuricmie

Manifestations osto- articulaires

Pousses de polyarthrite rhumatode


Chez les patients atteints de neutropnie chronique svre (NCS)
Des effets indsirables lis au traitement par NEUPOGEN chez les patients atteints de NCS ont t rapports, leur frquence tend diminuer avec le temps pour certains.
Les effets indsirables les plus frquemment observs ont t des douleurs osseuses et osto-articulaires.
Les autres effets indsirables observs comprennent notamment la splnomgalie qui peut tre volutive dans une minorit de cas et une thrombocytopnie. Cphales et diarrhes sont des effets apparaissant rapidement aprs le dbut du traitement par NEUPOGEN et ont t rapportes chez moins de 10% des patients. Anmie et epistaxis ont aussi t rapportes.
Des augmentations transitoires de l'uricmie, de la LDH et des phosphatases alcalines ne s'accompagnant pas de symptmes cliniques ont t observes. Une diminution modre et transitoire de la glycmie a t aussi observe.
Parmi les effets indsirables qui pourraient tre lis au traitement par NEUPOGEN et observs chez moins de 2% des patients atteints de NCS, on note : raction au point d'injection, cphales, hpatomgalie, arthralgie, alopcie, ostoporose et rash cutan.
Lors de traitements au long cours, des vascularites cutanes ont t rapportes chez 2% des patients, ainsi que quelques cas de protinurie et hmaturie.




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Incidence

Systme Organe Classe

Effets indsirables

Trs frquente (> 10%)

Manifestations hmatologiques

Anmie

Splnomgalie

Manifestations mtaboliques/Nutrition

Diminution de la glycmie

Elvation des Phosphatases Alcalines





Elvation du taux de LDH

Hyperuricmie

Manifestations osto- articulaires

Douleurs osseuses



Manifestations respiratoires

Epistaxis

Frquente (1 - 10%)

SNC/SNP

Cphales



Manifestations gastro- intestinales

Diarrhe

Manifestations hmatologiques

Thrombopnie

Manifestations hpatiques

Hpatomgalie

Manifestations osto- articulaires

Ostoporose

Manifestations dermatologiques

Alopcie

Vascularite cutane

Raction au point d'injection
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Rash

Peu frquente (< 1%)

Manifestations hmatologiques

Troubles splniques



Manifestations rnales

Hmaturie

Protinurie


Chez les patients infects par le virus VIH
Au cours des essais cliniques, les seuls effets indsirables potentiellement imputables l'administration de NEUPOGEN ont t des douleurs ostoarticulaires, avec de faon prdominante des douleurs osseuses lgres modres et des myalgies. L'incidence de ces effets a t similaire celle rapporte pour les patients atteints de cancer.
Chez moins de 3% des patients, une splnomgalie a t attribue au NEUPOGEN. Dans tous les cas rapports, la splnomgalie tait lgre ou modre l'examen clinique et d'volution favorable ; aucun patient n'a prsent d'hypersplnomgalie ou n'a subi une splnectomie. On observe frquemment une splnomgalie chez les patients infects par le virus VIH, et des degrs divers, chez la plupart des patients atteints du SIDA, la relation avec le traitement par NEUPOGEN n'est par consquent pas clairement tablie.

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Incidence

Systme Organe Classe

Effets indsirables

Trs frquente (> 10%)

Manifestations osto-articulaires

Douleurs osseuses

Frquente (1 - 10%)

Manifestations hmatologiques

Troubles splniques


Effets sur la conduite

Aucun effet sur l'aptitude conduire des vhicules et utiliser des machines n'a t rapport.



0000-00-00 - source: AFSSAPS


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