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NISIS 40 mg, comprimé pelliculé sécable


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Indications thérapeutiques

Hypertension artérielle essentielle.
Post-infarctus du myocarde récent (entre 12 heures et 10 jours), en cas d’intolérance aux inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC) chez des patients cliniquement stables présentant une dysfonction systolique ventriculaire gauche asymptomatique et/ou des signes cliniques ou radiologiques d’insuffisance ventriculaire gauche (voir rubrique 5.1.).


Contre-indications

Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les situations suivantes :
· hypersensibilité à l'un des composants de NISIS,
· insuffisance hépatique sévère, cirrhose biliaire et cholestase,
· 2ème et 3ème trimestre de grossesse (voir rubriques 4.4 et 4.6),
· dans le traitement du post-infarctus récent, chez les patients présentant une créatininémie > 221 µmoles/L et une pression artérielle systolique < 100 mmHg.
Ce médicament est généralement déconseillé :
· en cas de sténose bilatérale rénale ou de sténose artérielle sur rein fonctionnellement unique ; comme pour les autres médicaments inhibant le système rénine-angiotensine, le valsartan risque d’entraîner une élévation de l’urée sanguine et de la créatinine plasmatique ; ceci survient notamment en cas d’association avec les diurétiques ;
· en cas d’association avec les diurétiques épargneurs de potassium, les sels de potassium et le lithium.
· au cours de l’allaitement.


Précautions d'emploi

Hypotension artérielle
Une hypotension symptomatique peut apparaître comme avec d’autres médicaments inhibant le système rénine-angiotensine après l’instauration du traitement chez des patients hypertendus présentant une déplétion sodée et/ou volémique importante, par exemple chez les patients recevant des doses élevées de diurétiques. C’est pourquoi il convient de corriger cette déplétion sodée et/ou volémique en diminuant ou en arrêtant le diurétique trois jours avant de débuter le traitement par valsartan. Lors d’hypotension, placer le patient en position couchée et perfuser au besoin du soluté physiologique en IV. Le traitement par valsartan peut être repris, une fois la pression artérielle stabilisée.
Dans le traitement du post-infarctus récent, l’hypotension artérielle est l’un des évènements indésirables avec l’altération de fonction rénale ayant conduit à une réduction de dose ou à un arrêt de traitement.
La fréquence des hypotensions artérielles augmente avec l’âge, en cas de diabète ou d’association à un autre traitement agissant également sur le système rénine-angiotensine-aldostérone et peut dans certains cas nécessiter une réduction de la dose ou l’arrêt du traitement (voir également au paragraphe Hyperkaliémie et, rubriques 4.2., 4.5., et 4.8.).
Insuffisance cardiaque congestive avec ou sans insuffisance rénale
Il existe, comme pour tous les autres médicaments antagonisant le système rénine-angiotensine-aldostérone, un risque d’hypotension artérielle brutale et d’insuffisance rénale parfois aiguë.
Les données disponibles sont insuffisantes pour proposer un traitement par valsartan.
Une attention particulière devra être apportée quand le traitement est administré à des patients ayant une cardiopathie ischémique ou une maladie cérébrovasculaire chez lesquels une diminution excessive de la pression artérielle pourrait entraîner un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.
Hyperkaliémie

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Toute prescription d’un médicament agissant sur le système rénine-angiotensine-aldostérone est susceptible de provoquer une hyperkaliémie. Ce risque, potentiellement mortel, est majoré chez les sujets âgés, les insuffisants rénaux et les diabétiques, et/ou en cas d’association de plusieurs médicaments hyperkaliémiants et/ou lors de la survenue d’évènements intercurrents (voir également rubriques 4.5. et 5.1.).
Avant d’envisager une association de plusieurs médicaments bloquant le système rénine-angiotensine-aldostérone, il faut évaluer soigneusement le rapport bénéfice/risque et l’existence d’alternatives éventuelles.


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Les principaux facteurs de risque d’hyperkaliémie à prendre en considération sont :
diabète, altération de la fonction rénale, âge (> 70 ans),
association avec un ou plusieurs autres médicaments bloquant le système rénine-angiotensine-aldostérone et/ou d’autres médicaments hyperkaliémiants et/ou de suppléments potassiques. Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont en effet susceptibles de favoriser la survenue d’une hyperkaliémie : sels de potassium, diurétiques épargneurs de potassium, inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), antagonistes de l’angiotensine II (ARA II), anti-inflammatoires non stéroïdiens héparines (de bas poids moléculaires ou non fractionnées), immunosuppresseurs comme la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime.
évènements intercurrents, en particulier : déshydratation, décompensation cardiaque aiguë, acidose métabolique, altération de la fonction rénale, altération importante et soudaine de l’état général (par exemple lors de maladies infectieuses), souffrance et lyse cellulaire (par exemple : ischémie aiguë d'un membre, rhabdomyolyse, traumatismes étendus).

Chez le patient hypertendu, un contrôle rapproché du potassium sérique chez ces patients à risque est recommandé (cf. 4.5).
Dans le post-infarctus, la fréquence des hyperkaliémies augmente avec l’âge, en cas de diabète ou d’association avec un autre médicament agissant également sur le système rénine-angiotensine-aldostérone et peut dans certains cas nécessiter une réduction de la dose ou l’arrêt du traitement (voir également rubriques 4.2, 4.5. et 4.8.). D’autre part, le valsartan ne doit pas être utilisé en association avec les inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC) et l’association avec d’autres traitements hyperkaliémiants ne sera envisagée qu’après (ré)évaluation du rapport bénéfice/risque (voir rubriques 4.1, 4.2. et 5.1.).
Le suivi des patients dans le post-infarctus et notamment des patients à risque, devra comporter un ionogramme sanguin, avec en particulier un contrôle de la kaliémie, de la natrémie et de la fonction rénale :
· avant l’instauration du traitement et une semaine après,
· de même (avant et après) chaque augmentation de dose ou modification de traitement ,puis en traitement d’entretien, les contrôles devront être réalisés tous les mois pendant les trois premiers mois, puis tous les trois mois la première année et ensuite, tous les 6 mois OU lors de la survenue d’un évènement intercurrent.
Insuffisance rénale
Dans le traitement de l’hypertension artérielle, aucun ajustement posologique n’est nécessaire lors d’une insuffisance rénale. En l'absence de données chez les sujets ayant une clairance de la créatinine £ 20 ml/min et/ou hémodialysés, l'utilisation de valsartan n'est pas recommandée.
Un contrôle périodique du potassium et de la créatinine est recommandé.
Dans le traitement du post-infarctus récent, l’altération de fonction rénale est l’un des évènements indésirables avec l’hypotension artérielle ayant conduit à une réduction de dose ou à un arrêt de traitement.
La fréquence des altérations de fonction rénale augmente avec l’âge, en cas de diabète ou d’association à un autre traitement agissant également sur le système rénine-angiotensine-aldostérone et peut dans certains cas nécessiter une réduction de la dose ou l’arrêt du traitement (voir également paragraphe Hyperkaliémie et rubriques 4.2., 4.5. et 4.8.).
Insuffisance hépatique
Le valsartan est essentiellement éliminé sous forme inchangée par voie biliaire. On a observé que la clairance du valsartan était plus faible chez les sujets présentant des troubles dus à l’obstruction des voies biliaires (voir 5.2. Propriétés pharmacocinétiques). Une surveillance particulière devra être réalisée chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée.
Anesthésie et intervention chirurgicale
Chez des patients traités par un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II, une hypotension peut survenir au cours d’une anesthésie ou d’une intervention chirurgicale, en raison d’un blocage du système rénine-angiotensine. Très rarement, l’hypotension peut être sévère et nécessiter le recours à un remplissage vasculaire et/ou à des substances vasopressives.
Grossesse
Les ARAII ne doivent pas être débutés au cours de la grossesse. A moins que le traitement ARAII soit considéré comme essentiel, il est recommandé de modifier le traitement antihypertenseur chez les patientes qui envisagent une grossesse pour un médicament ayant un profil de sécurité établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par ARAII doit être arrêté immédiatement et si nécessaire un traitement alternatif sera débuté. (voir rubriques 4.3 et 4.6).


Grossesse

Grossesse

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L’utilisation des ARAII est déconseillée pendant le 1er trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.4). L’utilisation des ARAII est contre-indiquée au 2ème et 3ème trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 4.4).

Les données épidémiologiques disponibles concernant le risque de malformation après exposition aux IEC au 1er trimestre de la grossesse ne permettent pas de conclure. Cependant une petite augmentation du risque de malformation congénitale ne peut être exclue. Il n’existe pas d’études épidémiologiques disponibles concernant l’utilisation des ARAII au 1er trimestre de la grossesse, cependant un risque similaire aux IEC pourrait exister pour cette classe. A moins que le traitement ARAII ne soit considéré comme essentiel, il est recommandé de modifier le traitement antihypertenseur chez les patientes qui envisagent une grossesse pour un médicament ayant un profil de sécurité établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par ARAII doit être arrêté immédiatement et si nécessaire un traitement alternatif sera débuté.
L’exposition aux ARAII au cours du 2ème et 3ème trimestre de la grossesse est connue pour entraîner une foetotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard d’ossification des os du crâne) et une toxicité chez le nouveau-né (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie). (cf. rubrique 5.3). En cas d’exposition à partir du 2ème trimestre de la grossesse il est recommandé de faire une échographie fœtale afin de vérifier la fonction rénale et les os de la voûte du crâne. Les nouveau-nés de mère traitée par ARAII doivent être surveillés sur le plan tensionnel (cf. rubriques 4.3 et 4.4).
Allaitement
L’allaitement lors d’un traitement par valsartan est à éviter en raison du risque d’effets indésirables sur le nourrisson. On ne sait pas si le valsartan est excrété dans le lait maternel. Cependant, les études chez la rate ont montré des concentrations significatives de valsartan et de son métabolite actif dans le lait.
de valsartan et de son métabolite actif dans le lait.


Effets indésirables

Au cours des études cliniques contre placebo dans lesquelles 2316 patients hypertendus ont été traités par valsartan, la fréquence globale des événements indésirables a été comparable entre les groupes traités par le valsartan et ceux traités par le placebo. Le tableau ci-dessous présente les événements indésirables observés à partir de 10 études contrôlées contre placebo chez des patients traités avec différentes doses de valsartan (10 mg-320 mg) sur une durée pouvant aller jusqu’à 12 semaines. Sur les 2316 patients, 1281 ont reçu 80 mg et 660 ont reçu 160 mg de valsartan. Le tableau ci-dessous présente tous les événements indésirables dont l’incidence a été égale ou supérieure à 1% dans le groupe valsartan, indépendamment du lien de causalité avec le médicament à l’étude. Ce tableau intègre également les effets indésirables observés depuis la mise sur le marché du valsartan.
Estimation de la fréquence : très fréquent : ≥ 1/10 ; fréquent : ≥ 1/100, <1/10 ; peu fréquent : ≥ 1/1000, <1/100 ; rare : ≥1/10 000, < 1/1000 ; très rare : <1/10 000).
Infections
Fréquent : infections virales.
Peu fréquent : infections respiratoires hautes, pharyngite, sinusite.
Très rare : rhinite.
Affections hématologiques
Fréquent : neutropénie.
Très rare : thrombopénie.
Affections du système immunitaire
Très rare : hypersensibilité incluant la maladie sérique.
Affections métaboliques et nutritionnelles
Peu fréquent : hyperkaliémie.
Affections psychiatriques
Peu fréquent : insomnie, baisse de la libido.
Affections du système nerveux
Fréquent : vertiges aux changements de position.
Peu fréquent : syncope.
Rare : sensations vertigineuses.
Très rare : céphalées.
Affections cardiaques
Peu fréquent : insuffisance cardiaque.
Affections vasculaires
Fréquent : hypotension orthostatique.
Peu fréquent : hypotension.
Très rare : vascularite.
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
Peu fréquent : toux.
Affections gastro-intestinales
Peu fréquent : diarrhées, douleurs abdominales.
Très rare : nausées.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Très rare : angio-oedème, éruptions cutanées, prurit.
Affections musculo-squelettiques et systémiques
Peu fréquent : douleurs dorsales
Très rare : arthralgies, myalgies.
Affections du rein et des voies urinaires
Très rare : détérioration de la fonction rénale, insuffisance rénale aiguë, insuffisance rénale.
Troubles généraux
Peu fréquent : fatigue, asthénie, œdème.
Examens de laboratoire
Une diminution des taux d’hémoglobine et de l’hématocrite a été observée dans de rares cas sous valsartan. Au cours d’études cliniques contrôlées, on a constaté une baisse significative (> 20%) des taux d’hémoglobine chez 0.8% des patients sous valsartan et de l’hématocrite chez 0.4% d’entre eux. Ces deux paramètres étaient également abaissés chez 0.1% des patients sous placebo.
Une neutropénie a été observée chez 1.9% des patients sous valsartan contre 1.6% sous IEC.
Une augmentation de la créatininémie, de la kaliémie et de la bilirubinémie totale a été observée chez respectivement 0.8%, 4.4% et 6% des patients sous valsartan contre 1.6%, 6.4% et 12.9% de ceux sous IEC.
Des augmentations des enzymes hépatiques ont été signalées sous valsartan.
Post-infarctus du myocarde récent (entre 12 heures et 10 jours)
L’étude Valiant a comparé NISIS (posologie allant jusqu’à 160 mg deux fois par jour, n=4885) au captopril (posologie allant jusqu’à 50 mg trois fois par jour, n=4434).
Le pourcentage d’arrêts définitifs du traitement en raison d’évènements indésirables a été de 5,8 % chez les patients traités par le valsartan et de 7,7 % chez les patients traités par le captopril ; les principales causes étant respectivement dans le groupe valsartan par rapport au groupe captopril : hypotension (1,4 % contre 0,8 %) et altérations de la fonction rénale (1,1 % contre 0,8 %).
Les diminutions de posologie pour effets indésirables concernaient 29,5 % dans le groupe valsartan contre 28,3 % dans le groupe captopril ; les principales causes étant respectivement dans le groupe valsartan par rapport au groupe captopril ; hypotension symptomatique (12,1 % contre 9,7 %), augmentation de la créatinine (3 % contre 1,9 %), hyperkaliémie (1 % contre 0,7%) et toux sèche (1% contre 2,8 %).
Les évènements indésirables graves (EIG) ont été principalement de nature cardiovasculaire, liés en général à la maladie sous-jacente comme le montrent les résultats obtenus pour la « mortalité toutes causes confondues », critère principal d’efficacité.
Les EIG non fatals suspectés d’être liés aux médicaments de l’étude, rapportés avec une incidence ≥ 0,1 % et observés plus fréquemment sous valsartan que sous captopril ont été : hypotension artérielle et altération de la fonction rénale.
Evènements indésirables graves liés au médicament observés avec une incidence ≥ 0,1 %

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Valsartan

Captopril

Nombre total de patients

4885

4879

Nombre de patients avec au moins 1 EIG

123 (2,5 %)

114 (2,3 %)

Hypotension

29 (0,6 %)

23 (0,5 %

Altération de la fonction rénale

43 (0,9 %)

28 (0,5 %)

Hyperkaliémie

11 (0,2 %)

8 (0,2 %)

Toux

7 (0,1 %)

13 (0,3 %)

L’incidence des EIG à type d’hypotension artérielle, d’altération de la fonction rénale et d’hyperkaliémie augmente avec l’âge dans les deux groupes.
Evènements indésirables graves (hypotension, altération de la fonction rénale, hyperkaliémie) liés au médicament et à l’âge
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Valsartan

Age

< 70 ans
n=3020

≥70 et <75 ans
n=797

≥ 75 ans
n=1068

Hypotension

16 (0,5 %)

4 (0,5 %)

12 (1,1 %)

Altération de la fonction rénale

17 (0,6 %)

7 (0,9 %)

18 (1,7 %)

hyperkaliémie

6 (0,2 %)

2 (0,3 %)

3 (0,3 %)


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Captopril

Age

< 70 ans
n=3046

≥70 et <75 ans
n=798

≥ 75 ans
n=1035

Hypotension

9 (0,3 %)

3 (0,4 %)

13 (1,3 %)

Altération de la fonction rénale

8 (0,3 %)

5 (0,6 %)

14 (1,4 %)

hyperkaliémie

2 (0,1 %)

1 (0,1 %)

5 (0,5 %)

Chez les patients traités par valsartan, on note une augmentation de l’incidence des EIG à type d’hypotension artérielle, d’altération de la fonction rénale et d’hyperkaliémie en cas d’association aux diurétiques épargneurs de potassium. Dans le groupe captopril, on note une augmentation de l’altération de la fonction rénale en cas d’association aux diurétiques épargneurs de potassium.
Evènements indésirables graves liés au médicament en présence ou absence de diurétiques épargneurs de potassium
style='border-collapse:collapse;border:none'>


























Valsartan

Diurétiques épargneurs de K+
n=445

Pas de diurétique épargneurs de K+
n=4439

Hypotension

6 (1,3 %)

26 (0,6 %)

Altération de la fonction rénale

6 (1,3 %)

36 (0,8 %)

hyperkaliémie

2 (0,4 %)

9 (0,2 %)



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Captopril

Diurétiques épargneurs de K+
n=445

Pas de diurétique épargneurs de K+
n=4434

Hypotension

2 (0,4 %)

23 (0,5 %)

Altération de la fonction rénale

6 (1,3 %)

21 (0,5 %)

hyperkaliémie

1 (0,2 %)

7 (0,2 %)

Résultats biologiques
Dans l’indication du post-infarctus du myocarde récent, un doublement de la créatinine a été plus fréquemment observé chez les patients traités par valsartan (4,2 %), que chez ceux traités par captopril (3,4 %).


Effets sur la conduite

Une prudence particulière devra être observée chez les conducteurs de véhicules automobiles et les utilisateurs de machines, en raison du risque de sensation de vertiges.



0000-00-00 - source: AFSSAPS


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