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COKENZEN 16 mg/12,5 mg, comprimé


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Indications thérapeutiques

Non documenté


Contre-indications

Liées au candésartan cilexétil
Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les cas suivants :
1. hypersensibilité au candesartan,
2. 2ème et 3ème trimestre de la grossesse (cf. rubriques 4.4 et 4.6).
Ce médicament est généralement déconseillé en association avec (cf. rubrique 4.5) :
3. les diurétiques hyperkaliémiants (spironolactone, amiloride, triamtérène, seul ou associés...),
4. potassium (sels de),
5. lithium.
Liées à l'hydrochlorothiazide
Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les cas suivants :
6. hypersensibilité aux sulfamides,
7. insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min),
8. encéphalopathie hépatique,
9. au cours de l'allaitement (cf. rubrique 4.6).
Ce médicament est généralement déconseillé :
10. en association avec:
11. médicaments non antiarythmiques donnant des torsades de pointes,
12. lithium (cf. rubrique 4.5).
13. au cours du 1er trimestre de la grossesse (cf. rubrique 4.6).


Précautions d'emploi

Mises en garde spéciales
Liées au candésartan cilexetil
Grossesse:
Les ARAII ne doivent pas être débutés au cours de la grossesse. A moins que le traitement ARAII soit considéré comme essentiel, il est recommandé de modifier le traitement antihypertenseur chez les patientes qui envisagent une grossesse pour un médicament ayant un profil de sécurité établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par ARAII doit être arrêté immédiatement et si nécessaire un traitement alternatif sera débuté. (cf. rubriques 4.3 et 4.6).
Liées à l’hydrochlorothiazide
En cas d’atteinte hépatique, les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent induire une encéphalopathie hépatique. Dans ce cas, le traitement par COKENZEN 16 mg/12,5 mg doit être immédiatement interrompu.
Des cas de réaction de photosensibilité ont été rapportés lors de l’utilisation des diurétiques thiazidiques (voir rubrique 4.8).
En cas de survenue de réaction de photosensibilité sous traitement, il est recommandé d’interrompre le traitement. Si une réadministration du traitement est indispensable, il est recommandé de protéger les zones exposées au soleil ou aux UVA artificiels.
Liées à l’association
En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase.
Précautions particulières d’emploi
Liées au candesartan cilexetil
Hypovolémie : une hypotension symptomatique, en particulier après la première dose, peut survenir chez les patients présentant une déplétion sodée et/ou une hypovolémie secondaire à un traitement diurétique intensif, une alimentation hyposodée, une diarrhée ou des vomissements. Ces anomalies devront être corrigées avant l’administration de candesartan.
Hypertension artérielle rénovasculaire : il existe un risque accru d’hypotension sévère et d’insuffisance rénale lorsque des patients présentant une sténose bilatérale de l’artère rénale ou une sténose artérielle rénale sur rein fonctionnel unique, reçoivent des médicaments qui agissent sur le système rénine‑angiotensine‑aldostérone. Un phénomène similaire est à prévoir avec les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II.
Insuffisance rénale / Transplantation rénale : chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée, un contrôle périodique du potassium, de la créatinine et de l’acide urique est recommandé.
Aucune expérience n’est disponible concernant l’utilisation du candesartan chez les patients ayant eu une transplantation rénale récente.
Hyperkaliémie : lors de traitement avec d’autres médicaments agissant sur le système rénine‑angiotensine‑aldostérone, une hyperkaliémie peut survenir, spécialement en présence d’insuffisance rénale et/ou d’insuffisance cardiaque. Un contrôle approprié de la kaliémie chez ces patients à risque est recommandé (cf. rubrique 4.5).
Anesthésie et intervention chirurgicale : chez des patients traités par un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II, une hypotension peut survenir au cours d’une anesthésie ou d’une intervention chirurgicale, en raison d’un blocage du système rénine-angiotensine. Très rarement, l’hypotension peut être sévère et nécessiter le recours à un remplissage vasculaire et/ou à des substances vasopressives.
Sténose de la valve aortique et mitrale (cardiomyopathie obstructive hypertrophique) :
Comme avec les autres vasodilatateurs, une prudence particulière est indiquée chez les patients souffrant de problèmes hémodynamiques dus à la sténose aortique ou mitrale ou chez les patients souffrant de cardiomyopathie obstructive hypertrophique.
Hyperaldostéronisme primaire : les patients avec hyperaldostéronisme primaire ne répondent généralement pas aux médicaments antihypertenseurs agissant par l’intermédiaire de l’inhibition du système rénine‑angiotensine. En conséquence, l’utilisation du candesartan n’est pas recommandée.
Général :
14. chez les patients dont la tonicité vasculaire et la fonction rénale dépendent de façon prédominante de l’activité du système rénine‑angiotensine‑aldostérone (par exemple les patients présentant une insuffisance cardiaque sévère ou une maladie rénale sous‑jacente, y compris une sténose des artères rénales), le traitement par d’autres produits agissant sur ce système a été associé à une hypotension aiguë, à une hyperazotémie, une oligurie ou, rarement, à une insuffisance rénale aiguë. Quoique la possibilité d’un effet similaire ne puisse être exclue avec les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, ces effets n’ont pas été établis avec COKENZEN 16 mg/12,5 mg ;
15. comme avec n’importe quel agent antihypertenseur, une baisse brutale de la pression artérielle chez des patients ayant une cardiopathie ischémique ou une maladie cérébrovasculaire athéromateuse peut entraîner un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.
Liées a l’hydrochlorothiazide
Equilibre hydroélectrolytique
Chez tout patient traité par un diurétique une surveillance régulière des électrolytes plasmatiques sera effectuée. Les diurétiques thiazidiques peuvent provoquer un déséquilibre hydro-électrolytique (hyponatrémie, hypokaliémie, hypercalcémie, hypomagnésémie, alcalose hypochlorémique).
Natrémie
Elle doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers par la suite.
Tout traitement diurétique peut en effet provoquer une hyponatrémie, aux conséquences parfois graves. La baisse de la natrémie pouvant être initialement asymptomatique, un contrôle régulier est donc indispensable et doit être encore plus fréquent dans les populations à risque représentées par les sujets âgés, a fortiori dénutris, et les cirrhotiques (cf. rubriques 4.8 et 4.9).
Kaliémie
La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques thiazidiques et apparentés. le risque de survenue d’une hypokaliémie (< 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec oedèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, l’hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
Les patients présentant un espace QT long à l’ECG sont également à risque, que l’origine en soit congénitale ou médicamenteuse. L’hypokaliémie (de même que la bradycardie) agit alors comme un facteur favorisant la survenue de troubles du rythme sévères, en particulier des torsades de pointes, potentiellement fatales.
Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.
Calcémie
Les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent diminuer l’excrétion urinaire du calcium et entraîner une augmentation légère et souvent transitoire de la calcémie. Une hypercalcémie franche peut être en rapport avec une hyperparathyroïdie méconnue. Interrompre le traitement avant d’explorer la fonction parathyroïdienne.
Glycémie
Un traitement par un diurétique thiazidique peut altérer la tolérance au glucose. Il importe chez les diabétiques de contrôler la glycémie, notamment en présence d’hypokaliémie.
Uricémie
La déplétion hydrosodée induite par les thiazidiques réduit l’élimination urinaire d’acide urique. Chez les patients hyperuricémiques, la tendance aux accès de goutte peut être augmentée : la posologie sera adaptée en fonction des concentrations plasmatiques d’acide urique.
Fonction rénale : les diurétiques thiazidiques ne sont pleinement efficaces que lorsque la fonction rénale est normale ou peu altérée.
Chez le sujet âgé, la valeur de la clairance de la créatinine doit être réajustée en fonction de l’âge, du poids et du sexe du patient, selon la formule de Cockroft, par exemple :
Clcr = (140 - âge) x poids/0.814 x créatininémie
avec : l’âge exprimé en années,
le poids en kg,
la créatininémie en micromol/l.
Cette formule est valable pour les sujets âgés de sexe masculin, et doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0.85
L’hypovolémie, secondaire à la perte d’eau et de sodium, induite par le diurétique en début de traitement, entraîne une réduction de la filtration glomérulaire. Il peut en résulter une augmentation de l’urée sanguine et de la créatininémie.
Cette insuffisance rénale fonctionnelle transitoire peut aggraver une insuffisance rénale préexistante.
Contrôles antidopage : l’attention des sportifs est attirée sur le fait que la spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
Liées à l’association
Insuffisance rénale fonctionnelle
Chez certains hypertendus sans lésion rénale apparente préexistante et dont le bilan biologique témoigne d’une insuffisance rénale fonctionnelle, le traitement sera interrompu et éventuellement repris soit à posologie réduite soit avec un seul des constituants.
Hypotension et déséquilibre hydroélectrolytique
Les signes cliniques de déséquilibre hydroélectrolytique, pouvant survenir à l’occasion d’un épisode intercurrent de diarrhée ou de vomissements, seront systématiquement recherchés. Une surveillance regulière des électrolytes plasmatiques sera effectuée chez de tels patients.
Une hypotension importante peut nécessiter la mise en place d’une perfusion intraveineuse de sérum salé isotonique.
Une hypotension transitoire n’est pas une contre-indication à la poursuite de traitement.
Après rétablissement d’une volémie et d’une pression artérielle satisfaisante, il est possible de reprendre le traitement soit à posologie réduite soit avec un seul des constituants.
Kaliémie
L’association d’un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II à un diurétique hypokaliémiant n’exclut pas la survenue d’une hypokaliémie, notamment chez les patients diabétiques ou insuffisants rénaux. Un contrôle régulier du potassium plasmatique sera effectué.


Grossesse

Grossesse
Liée au candesartan cilexetil

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L’utilisation des ARAII est déconseillée pendant le 1er trimestre de la grossesse (cf. rubrique 4.4). L’utilisation des ARAII est contre-indiquée au 2ème et 3ème trimestre de la grossesse (cf. rubriques 4.3 et 4.4)

Les données épidémiologiques disponibles concernant le risque de malformation après exposition aux IEC au 1er trimestre de la grossesse ne permettent pas de conclure. Cependant une petite augmentation du risque de malformation congénitale ne peut être exclue. Il n’existe pas d’études épidémiologiques disponibles concernant l’utilisation des ARAII au 1er trimestre de la grossesse, cependant un risque similaire aux IEC pourrait exister pour cette classe. A moins que le traitement par ARAII ne soit considéré comme essentiel, il est recommandé de modifier le traitement antihypertenseur chez les patientes qui envisagent une grossesse pour un médicament ayant un profil de sécurité établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par ARAII doit être arrêté immédiatement et si nécessaire un traitement alternatif sera débuté.
L’exposition aux ARAII au cours du 2ème et 3ème trimestre de la grossesse est connue pour entraîner une foetotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard d’ossification des os du crâne) et une toxicité chez le nouveau-né (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie). (cf. rubrique 5.3).
En cas d’exposition à partir du 2ème trimestre de la grossesse il est recommandé de faire une échographie fœtale afin de vérifier la fonction rénale et les os de la voûte du crâne. Les nouveau-nés de mère traitée par ARAII doivent être surveillés sur le plan tensionnel (cf. rubriques 4.3 et 4.4).
Liée à l'hydrochlorothiazide
En règle générale, l'administration de diurétiques thiazidiques et apparentés doit être évitée chez la femme enceinte et ne jamais constituer le traitement des œdèmes physiologiques de la grossesse. Les diurétiques peuvent, en effet, entraîner une ischémie foeto placentaire, avec un risque d'hypotrophie fœtale.
Par ailleurs, dans de rares cas, des thrombocytopénies néonatales sévères ont été rapportées.
Les diurétiques restent néanmoins un élément essentiel du traitement des œdèmes d'origine cardiaque, hépatique et rénale survenant chez la femme enceinte.
Allaitement
L'allaitement est contre-indiqué en cas de traitement par COKENZEN 16 mg/12,5 mg.
Lié au candésartan cilexetil
Il n'existe pas de données humaines concernant le passage dans le lait maternel.
Cependant, les études chez la rate ont montré des concentrations significatives de candésartan et de son métabolite actif dans le lait.
Lié à l'hydrochlorothiazide
Les thiazidiques sont excrétés en faible quantité dans le lait maternel. Néanmoins, ils ne doivent pas être utilisés en période d'allaitement en raison :
16. d'une baisse voire d'une suppression de la sécrétion lactée,
17. de leurs effets indésirables, notamment biologiques (kaliémie),
18. de leur appartenance aux sulfamides avec risques allergiques et d'ictères nucléaires.
19. de leur appartenance aux sulfamides avec risques allergiques et d'ictères nucléaires.


Effets indésirables

Dans les essais cliniques contrôlés, les effets indésirables rapportés sous candesartan cilexetil/hydrochlorothiazide ont été d’intensité légère, transitoires et comparables au placebo. La fréquence globale des effets indésirables n’a été corrélée ni à l’âge ni au sexe. Les arrêts de traitement dus à des effets indésirables ont été comparables sous candesartan cilexetil/hydrochlorothiazide (3,3%) et sous placebo (2,7 %).
Sur le plan biologique, l’administration de candesartan cilexetil/hydrochlorothiazide n’a, en général, pas entraîné de modification cliniquement significative des données biologiques usuelles.
Des augmentations de l’uricémie, de la glycémie et des transaminases (ALAT) ont été rapportées un peu plus souvent sous candesartan cilexetil/hydrochlorothiazide (1,1%, 1,0% et 0,9% respectivement) que sous placebo (0,4%, 0,2% et 0% respectivement).
Une augmentation du taux de créatinine, d’urée ou de potassium ainsi qu’une diminution de la natrémie ont été observés. Une légère baisse du taux d’hémoglobine a été observée.
Liés au candesartan cilexetil
Les effets indésirables suivants ont été rapportés très rarement (< 1/10000) au cours de la surveillance après commercialisation :
20. Troubles sanguins et lymphatiques : leucopénie, neutropénie, agranulocytose.
21. Troubles du métabolisme et de la nutrition : hyperkaliémie, hyponatrémie.
22. Troubles du système nerveux : vertiges, céphalées.
23. Troubles gastro-intestinaux : nausées.
24. Troubles hépato-biliaires : élévation des enzymes hépatiques, voire des hépatites.
25. Troubles cutanés et sous-cutanés : angio-œdème, éruption, urticaire, prurit.
26. Troubles musculosquelettiques, des tissus conjonctif et osseux : douleurs dorsales, arthralgies, myalgies.
27. Troubles rénaux et urinaires : altération de la fonction rénale incluant des cas d’insuffisance rénale chez des patients à risque (cf. rubrique 4.4).
Liés à l’hydrochlorothiazide
Les effets indésirables suivants ont été rapportés lors de traitements par l’hydrochlorothiazide seul, habituellement à des doses de 25 mg ou plus. Ils sont listés selon les catégories suivantes : fréquent (> 1/100), peu fréquent (> 1/1000 et < 1/100) et rare (< 1/1000).
28. Troubles sanguins et lymphatiques : rare : leucopénie, agranulocytose, thrombocytopénie, aplasie médullaire, anémie hémolytique.
29. Troubles immunitaires : rare : réactions d’hypersensibilité, essentiellement dermatologiques chez les sujets prédisposés aux réactions allergiques et asthmatiques.
30. Troubles du métabolisme et de la nutrition :
o Fréquent :
§ Hyperglycémie, hyperuricémie. L’emploi de ce diurétique sera soigneusement discuté chez les sujets goutteux et diabétiques.
§ Hypokaliémie notamment en cas de diurèse intensive et particulièrement grave chez les sujets âgés, dénutris, cirrhotiques, coronariens, insuffisants cardiaques.
§ Hyponatrémie avec hypovolémie à l’origine d’une déshydratation et d’une hypotension orthostatique voire d’un syndrome confusionnel ; la perte concomitante d’ions chlore peut secondairement entraîner une alcalose métabolique compensatrice : l’incidence et l’amplitude de cet effet sont faibles.
o Exceptionnel : hypercalcémie.
31. Troubles du système nerveux : fréquent : vertiges – rare : paresthésie, céphalées.
32. Troubles de la vision : rare : vision floue transitoire en début de traitement.
33. Troubles vasculaires : rare : vascularite nécrosante.
34. Troubles gastro-intestinaux : peu fréquent : nausée, constipation – rare : pancréatite.
35. Troubles hépato-biliaires : rare : encéphalopathie hépatique en cas d’insuffisance hépatique(cf. rubriques 4.3 et 4.4).
36. Peau et tissus sous cutanés : rare : possibilité d’aggravation d’un lupus érythémateux disséminé préexistant – rare : syndrome de Lyell, peu fréquent : des cas de réaction de photosensibilité ont été rapportés (voir rubrique 4.4) ;
37. Manifestations générales : fréquent : asthénie.
38. Constantes biologiques : fréquent : élévation du taux de lipides plasmatiques à fortes doses.


Effets sur la conduite

Aucune étude n’a été réalisée sur les effets de COKENZEN 16 mg/12,5 mg chez les conducteurs ou les utilisateurs de machines, mais, en se fondant sur ses propriétés pharmacodynamiques, il est peu probable que COKENZEN 16 mg/12,5 mg affecte cette aptitude. Lors de la conduite de véhicules ou l’utilisation de machines, il devra être pris en compte que des vertiges ou de la fatigue peuvent survenir occasionnellement lors du traitement de l’hypertension.



0000-00-00 - source: AFSSAPS


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