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COPAXONE 20 mg/ml, solution injectable en seringue préremplie


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Indications thérapeutiques

L’acétate de glatiramère est indiqué pour réduire la fréquence des poussées chez les patients ambulatoires (c’est-à-dire qui peuvent marcher seuls) atteints de sclérose en plaques évoluant par poussée de type récurrente/rémittente caractérisée par au moins deux poussées récurrentes de troubles neurologiques au cours des deux années précédentes.
Il n’a pas été démontré d’effet bénéfique de l’acétate de glatiramère sur la progression du handicap.
L’acétate de glatiramère n’est pas indiqué dans le traitement des formes progressives d’emblée ou secondairement progressives de sclérose en plaques.


Contre-indications

L’acétate de glatiramère est contre-indiqué chez les patients avec antécédents d’hypersensibilité à l’acétate de glatiramère ou aux autres composants du produit.


Précautions d'emploi

Du fait de la conception du produit et de son mode de préparation, il existe une variabilité potentielle importante dans sa composition qui pourrait également entraîner une variabilité sur le plan de son efficacité et de sa sécurité d’emploi. Il est donc recommandé d’être particulièrement vigilant sur l’apparition d’éventuels effets indésirables.
L’acétate de glatiramère doit être administré uniquement par voie sous-cutanée. Les voies intraveineuse ou intramusculaire ne doivent pas être utilisées.
L’instauration et le suivi du traitement par l’acétate de glatiramère doivent être effectués par un médecin neurologue.
Le médecin traitant doit expliquer au patient que dans les minutes suivant l’injection de l’acétate de glatiramère, une réaction transitoire peut survenir associée à au moins l’un des symptômes suivants : vasodilatation (bouffée vasomotrice), oppression thoracique, dyspnée, palpitations ou tachycardie. Ces symptômes sont généralement transitoires et disparaissent spontanément sans autre séquelle. Si un effet indésirable sévère est observé, le patient doit immédiatement arrêter le traitement par l’acétate de glatiramère et contacter son médecin ou un service médical d’urgence. Il conviendra d’instaurer un traitement symptomatique adapté.
Les patients à risque de telles réactions n’ont pu être identifiés. Cependant, la prudence est requise lorsque l’on administre l’acétate de glatiramère à des patients ayant des antécédents de troubles cardiaques. Ces patients doivent être suivis régulièrement durant le traitement.
Des convulsions et/ou des réactions d’hypersensibilité graves (réactions anaphylactoïdes) ou allergiques (telles que bronchospasme ou urticaire) ont été rarement rapportées.
Dans le cas de réactions graves, un traitement approprié devra être instauré et le traitement par l’acétate de glatiramère devra être suspendu.
Des augmentations de transaminases ont été observées avec ce produit, il conviendra donc d’être vigilant et de contrôler les transaminases au décours du traitement (voir rubrique 4.8 « Effets indésirables »).
Des anticorps anti-acétate de glatiramère ont été détectés dans le sérum de patients traités par Copaxone 20 mg/ml. Un taux maximal d'anticorps a été observé sous traitement, après 3 à 4 mois en moyenne, puis ce taux a diminué et s'est stabilisé à un niveau légèrement supérieur par rapport à la valeur initiale.
Les études disponibles ne permettent pas de savoir si ces anticorps anti-acétate de glatiramère sont de type neutralisant ou si leur présence pourrait altérer l'efficacité clinique de l’acétate de glatiramère.
En l’absence d’étude comparative directe de méthodologie adaptée, l’efficacité de l’acétate de glatiramère n’a pas été située par rapport à celle des interférons bêta.
Cependant, et contrairement aux interférons bêta, l’efficacité de Copaxone, dans la SEP de type récurrente/rémittente, n’a pas été démontrée sur la progression du handicap sur 2 ans, ni sur la gravité des poussées.
Chez les patients insuffisants rénaux, la fonction rénale doit être surveillée tant qu’ils sont traités par l’acétate de glatiramère. Bien que l’existence de dépôt glomérulaire de complexes immuns n’ait pas été démontrée, la possibilité ne peut en être exclue.


Grossesse

Grossesse
Il n’y a pas de données fiables de tératogenèse chez l’animal.
En clinique, il n’existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou fœtotoxique de l’acétate de glatiramère lorsqu’il est administré pendant la grossesse.
En conséquence, l’utilisation de l’acétate de glatiramère est déconseillée pendant la grossesse.
Allaitement
En raison de l’absence de données de passage de Copaxone dans le lait maternel, l’allaitement est déconseillé au cours du traitement.


Effets indésirables

Dans toutes les études cliniques, des réactions aux sites d’injection ont été fréquemment observées et ont été rapportées par la grande majorité des patients traités par l’acétate de glatiramère. Dans les études contrôlées, le pourcentage de patients rapportant ces réactions au moins une fois était plus important dans les groupes traités par l’acétate de glatiramère par rapport au groupe placebo (82% versus 48%). Les réactions aux sites d’injection les plus fréquemment rapportées sont : érythème, douleur, induration, prurit, œdème, inflammation et hypersensitivité.
Des cas de nécrose au site d’injection ont été rarement rapportés.
Des réactions immédiates post-injection ont été décrites. Elles comprenaient au moins un ou plusieurs des symptômes suivants : vasodilatation, oppression thoracique, dyspnée, palpitation ou tachycardie. Une telle réaction peut survenir dans les minutes qui suivent l’injection de l’acétate de glatiramère. Au moins un symptôme caractérisant cette réaction immédiate post-injection a été rapporté une fois par au moins 41% des patients recevant l’acétate de glatiramère comparé à 20% pour les patients du groupe placebo.
D’autres effets significativement plus fréquents par rapport au groupe placebo ont été observés tels : arthralgies, rash, sudation, lymphadénopathies, tremblements, oedèmes périphériques, oedème de la face, syncope.
Asthénie, nausées, hypertonie et céphalées ont été rapportées spontanément (hors études cliniques).
Des effets indésirables rares (>1/10.000, <1/1000) et très rares (<1/10.000) ont été rapportés chez des patients atteints de sclérose en plaques traités par l’acétate de glatiramère lors d’études cliniques en ouvert ou en pharmacovigilance. Ces effets indésirables comprennent des réactions anaphylactoïdes, des convulsions, des réactions allergiques telles que bronchospasme et urticaire, des modifications de la numération leucocytaire et des taux élevés des enzymes hépatiques.


Effets sur la conduite

Sans objet.



0000-00-00 - source: AFSSAPS


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