Publicité
Accueil > Dictionnaires > Guide des Médicaments > CRESTOR 20 mg, comprimé pelliculé
Médicaments
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application

Biofutur


Partenaires


Publicité

CRESTOR 20 mg, comprimé pelliculé


Publicité
Indications thérapeutiques

Hypercholestérolémies pures (type IIa incluant les hypercholestérolémies familiales hétérozygotes) ou dyslipidémies mixtes (type IIb) en complément d’un régime lorsque la réponse au régime et aux autres traitements non pharmacologiques (exercice, perte de poids) n’est pas suffisante.
Hypercholestérolémie familiale homozygote, en complément d’un régime et d’autres traitements hypolipidémiants (notamment l’aphérèse des LDL) ou lorsque ces traitements ne sont pas appropriés.


Contre-indications

· Hypersensibilité à la rosuvastatine ou à l’un des constituants du médicament ;
· Affection hépatique évolutive y compris élévations inexpliquées et prolongées des transaminases sériques et toute augmentation des transaminases sériques au delà de 3 fois la limite supérieure de la normale ;
· Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) ;
· Myopathie ;
· Ciclosporine ;
· Grossesse, allaitement et chez les femmes en âge de procréer n’utilisant pas de moyens contraceptifs appropriés.
La dose de 40 mg est contre-indiquée chez les patients présentant des facteurs prédisposant de myopathie/rhabdomyolyse. Ces facteurs incluent :
· Insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine < 60 ml/min) ;
· Hypothyroïdie ;
· Antécédents personnels ou familiaux de maladies musculaires génétiques ;
· Antécédents personnels d’atteinte musculaire avec un autre inhibiteur de l’HMG-CoA réductase ou un fibrate ;
· Consommation excessive d’alcool ;
· Situations favorisant une élévation des taux plasmatiques de rosuvastatine ;
· Patients asiatiques;
· Association aux fibrates ;
(Cf rubriques 4.4, 4.5 et 5.2)


Précautions d'emploi

Effets rénaux :
Une protéinurie, détectée par bandelette urinaire et principalement d’origine tubulaire, a été observée chez les patients traités par de fortes doses de Crestor, en particulier à la dose de 40 mg.
Elle est, dans la plupart des cas, transitoire ou intermittente. Cette protéinurie n’apparaît pas être un facteur prédictif d’une affection rénale aiguë ou évolutive (Cf. rubrique 4.8).
Le taux de notification d’évènements rénaux sérieux depuis la mise sur le marché est plus élevé à la dose de 40 mg.
Des tests fonctionnels rénaux devront être envisagés régulièrement au cours du suivi des patients traités par une dose de 40 mg.
Effets musculaires :
Des effets musculaires tels que des myalgies, des myopathies et rarement des rhabdomyolyses ont été observés chez des patients traités par Crestor à toutes les doses, en particulier aux doses > 20 mg.
De très rares cas de rhabdomyolyses ont été rapportés lors de l’utilisation d’ézétimibe en association avec les inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase. Une interaction pharmacodynamique ne peut pas être exclue (Cf. rubrique 4.5) et toute précaution doit être prise lors d’une utilisation associée. Comme avec les autres inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase, le taux de notification de rhabdomyolyses associé à Crestor depuis la mise sur le marché est plus élevé à la dose de 40 mg.
Dosage de la créatine phosphokinase (CPK) :
Le dosage des CPK ne doit pas être pratiqué après un effort musculaire intense ou en présence d’une autre cause possible d’élévation des CPK qui pourrait fausser l’interprétation des résultats. Si le taux de CPK initial est significativement élevé (supérieur à 5 fois la normale), le taux devra être recontrôlé dans les 5 à 7 jours suivants. Si le taux initial de CPK > 5 fois la normale est confirmé, le traitement ne devra pas être débuté.
Avant le traitement :
Crestor, comme les autres inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase, sera prescrit avec précaution chez les patients présentant des facteurs prédisposant de myopathie/rhabdomyolyse.
Ces facteurs incluent :
· insuffisance rénale,
· hypothyroïdie,
· antécédents personnels ou familiaux de maladie musculaire génétique,
· antécédents personnels d’atteinte musculaire avec un autre inhibiteur de l’HMG-CoA réductase ou avec un fibrate,
· consommation excessive d’alcool,
· âge > 70 ans,
· situations favorisant une élévation des taux plasmatiques de rosuvastatine (Cf. rubrique 5.2).
· association aux fibrates
Dans ces situations, il est nécessaire de bien évaluer l’intérêt du traitement et de surveiller le patient au plan clinique. Si le taux initial de CPK est significativement élevé (supérieur à 5 fois la normale), le traitement ne doit pas être débuté.
Pendant le traitement :
Il convient de demander au patient de signaler immédiatement tout symptôme musculaire inexpliqué, à type de douleurs, fatigue musculaire, crampes, particulièrement si elles sont associées à des malaises ou de la fièvre. Un dosage des CPK doit être pratiqué chez ces patients. Le traitement sera interrompu en cas d’élévation importante des CPK (supérieure à 5 fois la normale) ou en cas de symptomatologie musculaire importante avec gêne fonctionnelle quotidienne (même si les CPK sont inférieures à 5 fois la normale).
Si les symptômes disparaissent et que le taux de CPK revient à la normale, la ré-introduction de Crestor ou d’un autre inhibiteur de l’HMG-CoA réductase, à la dose la plus faible pourra être envisagée sous surveillance clinique attentive.
En l’absence de signes cliniques, la surveillance systématique des CPK n’est pas nécessaire.
Durant les études cliniques, il n’a pas été mis en évidence d’augmentation des effets musculaires chez quelques patients traités par Crestor en association à d’autres traitements.
Cependant, une augmentation de l’incidence des cas de myosites et de myopathies a été observée chez des patients traités par des inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase en association avec des fibrates dont le gemfibrozil, la ciclosporine, l’acide nicotinique, les antifongiques azolés, les inhibiteurs de la protéase et les macrolides.
Le gemfibrozil augmente le risque de myopathie quand il est associé à certains inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase. L’association de Crestor et du gemfibrozil n’est donc pas recommandée. Le bénéfice obtenu de l’association de Crestor avec les fibrates ou la niacine sur les paramètres lipidiques sera évalué en fonction du risque potentiel de telles associations. La dose de 40 mg est contre-indiquée en cas d’association aux fibrates. (Cf. rubriques 4.5 et 4.8).
Crestor ne doit pas être utilisé en cas de survenue de symptômes graves, aigus suggérant une myopathie ou prédisposant à l’apparition d’une insuffisance rénale secondaire à une rhabdomyolyse (ex. infection aiguë sévère, hypotension, intervention chirurgicale majeure, traumatisme, troubles métaboliques, électrolytiques ou endocriniens sévères ou épilepsie non contrôlées).
Effets hépatiques :
Comme les autres inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase, Crestor doit être utilisé avec précaution chez les patients consommant d’importantes quantités d’alcool et/ou présentant des antécédents de maladie hépatique.
Il est recommandé de pratiquer des tests fonctionnels hépatiques avant le début du traitement et 3 mois après. Une élévation des transaminases supérieure à 3 fois la limite supérieure de la normale doit conduire à l’arrêt du traitement ou à une diminution de la dose. Le taux de notification d’évènements hépatiques sérieux (consistant principalement à une augmentation des transaminases hépatiques) depuis la mise sur le marché est plus élevé à la dose de 40 mg.
Chez les patients avec une hypercholestérolémie secondaire à une hypothyroïdie ou à un syndrome néphrotique, la pathologie sous-jacente devra être traitée avant tout démarrage d’un traitement par Crestor.
Race
Les études de pharmacocinétique montrent une augmentation de l’exposition chez des sujets asiatiques comparativement aux caucasiens. (Cf rubriques 4.4 et 5.2).
Inhibiteurs de protéases
L’utilisation concomitante d’inhibiteurs de protéases est déconseillée (Cf. rubrique 4.5).


Grossesse

Crestor est contre-indiqué pendant la grossesse et l’allaitement.
Les femmes en âge de procréer doivent prendre des mesures de contraception adéquates.
Le cholestérol et ses dérivés étant essentiels au développement du fœtus, le risque potentiel de l’inhibition de l’HMG-CoA réductase prime sur le bénéfice attendu d’un traitement par statine lors d’une grossesse. Les études sur l’animal mettent en évidence une toxicité limitée sur la reproduction (Cf. rubrique 5.3).
En cas de découverte d’une grossesse pendant le traitement, celui-ci doit être interrompu immédiatement.
Chez le rat, la rosuvastatine est excrétée dans le lait. Dans l’espèce humaine, il n’y a pas de données concernant le passage de la rosuvastatine dans le lait maternel (Cf. rubrique 4.3).


Effets indésirables

Les effets indésirables observés avec Crestor sont généralement légers et transitoires.
Dans les essais cliniques contrôlés, moins de 4% des patients traités par Crestor ont dû arrêter le traitement en raison d’effets indésirables.
Les fréquences des effets indésirables ont été classées de la façon suivante :
Fréquents (> 1/100,< 1/10), Peu Fréquents (> 1/1000,< 1/100),
Rares (> 1/10000,< 1/1000) Très rares (<1/10000)
Troubles du système immunitaire :
Rares : réactions d’hypersensibilité y compris angio-œdème
Troubles du système nerveux central :
Fréquents : céphalées, vertiges
Troubles gastro-intestinaux :
Fréquents : constipation, nausées, douleurs abdominales
Rare : pancréatite
Affections cutanées et des annexes :
Peu fréquents : prurit, rash et urticaire
Troubles musculaires, du tissu conjonctif et osseux :
Fréquent : myalgie
Rare : myopathie (y compris myosites) et rhabdomyolyse
Troubles généraux :
Fréquent : asthénie
Comme avec les autres inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase, l’incidence des événements indésirables semble être dose-dépendante.
Effets rénaux :
Une protéinurie, détectée par bandelette urinaire et principalement d’origine tubulaire, a été observée chez des patients traités par Crestor. Les modifications des protéines urinaires d’absence ou traces à ++ ou plus ont été observées chez moins de 1% des patients traités par 10 mg et 20 mg, et chez approximativement 3% des patients traités par 40 mg. Une augmentation mineure des modifications d’absence ou traces à + a été observée avec la dose de 20 mg.
Dans la plupart des cas, la protéinurie diminue ou disparaît spontanément alors que le traitement est poursuivi. La revue des données issues des essais cliniques ou de l’expérience depuis la mise sur le marché n’a pas identifié de lien de causalité entre la protéinurie et une affection rénale aiguë ou évolutive.
Une hématurie a été observée chez des patients traités par Crestor et les données des essais cliniques montrent que le taux de survenue est faible.
Effets musculaires:
Des effets musculaires tels des myalgies, des myopathies (y compris myosites) et rarement des rhabdomyolyses avec ou sans insuffisance rénale aiguë ont été observés chez des patients traités par Crestor, à toutes les doses et en particulier aux doses > 20 mg.
Une augmentation dose-dépendante des CPK a été observée chez des patients prenant de la rosuvastatine ; la majorité des cas étaient bénins, asymptomatiques et transitoires.
Si les taux de CPK sont élevés (supérieurs à 5 fois la normale), le traitement doit être interrompu (Cf. rubrique 4.4).
Effets hépatiques :
Comme avec les autres inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase, une augmentation dose-dépendante des transaminases a été rapportée chez un faible nombre de patients traités par rosuvastatine. La majorité des cas rapportés était bénins, asymptomatiques et transitoires.
Expérience depuis la mise sur le marché :
En complément des informations ci-dessus, les évènements indésirables suivants ont été rapportés depuis la mise sur le marché de Crestor :
Troubles hépatobiliaires :
Très rares : ictère, hépatites
Rare : augmentation des transaminases
Troubles musculaires :
Très rare : arthralgie
Troubles du système nerveux central :
Très rare : neuropathie périphérique, perte de mémoire
Troubles rénaux :
Très rare : hématurie
Le taux de notification de rhabdomyolyses, d’évènements rénaux sérieux et d’évènements hépatiques sérieux (consistant principalement à une augmentation des transaminases hépatiques) depuis la mise sur le marché est plus élevé à la dose de 40 mg.


Effets sur la conduite

Aucune étude n’a été réalisée pour déterminer l’effet de Crestor sur l’aptitude à utiliser ou conduire des véhicules. Cependant, sur la base des propriétés pharmacodynamiques de Crestor, aucun effet n’est attendu. Lors de l’utilisation de véhicule ou de la conduite de machine, la survenue possible de vertiges doit être prise en compte.



0000-00-00 - source: AFSSAPS


Publicité