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ENALAPRIL DCI PHARMA 20 mg, comprimé sécable

Maléate d’énalapril ... 20 mg

Pour un comprimé.

Pour les excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé sécable.
Comprimé rond, orange pâle, avec bord biseauté, sécable d’un côté.

· Traitement de l’hypertension artérielle
· Traitement de l’insuffisance cardiaque symptomatique
· Prévention de l’insuffisance cardiaque symptomatique chez des patients ayant une dysfonction ventriculaire gauche asymptomatique (fraction d’éjection ≤ 35%) (voir rubrique 5.1).
L’absorption de ENA

LAPRI

L DCI PHARMA n’est pas affectée par les aliments.

La dose sera adaptée en fonction du profil du patient (voir rubrique 4.4) et de la réponse tensionnelle.
Hypertension artérielle

La dose initiale est de 5 à 20mg maximum, en fonction du degré de l'hypertension et de l'état du patient (voir ci-dessous). ENA

LAPRI

L DCI PHARMA se prend en une fois par jour. Dans l'hypertension légère, la dose initiale recommandée est de 5 à 10mg.

Les patients ayant un système rénine-angiotensine-aldostérone fortement stimulé (par exemple, hypertension rénovasculaire, déplétion hydrique et/ou sodée, décompensation cardiaque, ou hypertension sévère) peuvent présenter une chute excessive de la pression artérielle suite à la dose initiale. Une dose initiale de 5mg ou moins est recommandée chez de tels patients et l’initiation du traitement devra se faire sous surveillance médicale.
Un traitement préalable avec des doses élevées de diurétiques peut entraîner une déplétion hydrique et un risque d’hypotension lors de l’initiation d’un traitement par l’énalapril. Une dose initiale de 5mg ou plus faible est recommandée chez de tels patients. Si possible, le traitement par diurétique sera interrompu 2-3 jours avant le début du traitement par ENA

LAPRI

L DCI PHARMA.

La fonction rénale et le potassium sérique seront contrôlés.

La dose habituelle d'entretien est de 20mg par jour.

La dose d’entretien maximum est de 40mg par jour.
Insuffisance cardiaque/dysfonction ventriculaire gauche asymptomatique
Dans la prise en charge de l’insuffisance cardiaque symptomatique, ENA

LAPRI

L DCI PHARMA est utilisé en complément des diurétiques et, si nécessaire, des digitaliques ou bêta-bloquants.

La dose initiale de ENA

LAPRI

L DCI PHARMA chez les patients ayant une insuffisance cardiaque symptomatique ou une dysfonction ventriculaire gauche asymptomatique est de 2,5mg et doit être administrée sous surveillance médicale étroite afin d'apprécier l'effet initial sur la pression artérielle. Enl'absence d'hypotension symptomatique qui suit l'instauration du traitement par ENA

LAPRI

L DCI PHARMA dans l'insuffisance cardiaque ou après prise en charge efficace de celle-ci, la dose doit être augmentée progressivement jusqu'à la dose habituelle d'entretien de 20mg, donnée en une prise unique ou en deux prises, selon la tolérance du patient. Il est recommandé de faire cet ajustement de la dose sur une période de 2 à 4 semaines.

La dose maximale est de 40mg par jour administrée en deux doses fractionnées.
Schéma posologique indicatif de ENA

LAPRI

L DCI PHARMA chez les patients ayant une Insuffisance cardiaque / Dysfonction ventriculaire gauche asymptomatique

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Semaine

Dose enmg/jour


Semaine 1


Jours 1 à 3 : 2,5mg/jour* en une prise unique
Jours 4 à 7 : 5mg/jour répartie en deux prises



Semaine 2



10mg/jour en une prise unique ou répartie en deux prises



Semaines 3 et 4


20mg/jour en une prise unique ou répartie en deux prises



*          Des précautions particulières doivent être prises chez les patients ayant une fonction rénale altérée ou prenant des diurétiques (voir rubrique 4.4).

La pression artérielle et la fonction rénale doivent être toutes les deux surveillées étroitement avant et après le début du traitement par ENA

LAPRI

L DCI PHARMA (voir rubrique 4.4) car une hypotension et (plus rarement) une insuffisance rénale consécutive ont été rapportées. Chez les patients traités par diurétiques, la dose doit être, si possible, diminuée avant de démarrer le traitement par ENA

LAPRI

L DCI PHARMA.

La survenue d'une hypotension après la dose initiale de ENA

LAPRI

L DCI PHARMA n'implique pas qu'une hypotension puisse à nouveau survenir au cours du traitement d'entretien par ENA

LAPRI

L DCI PHARMA et n'empêche pas la poursuite du traitement par le médicament.

Le potassium sérique et la fonction rénale seront également surveillés.

Posologie en cas d'insuffisance rénale
En général l'intervalle entre les prises d'énalapril doit être augmenté et/ou la posologie diminuée.

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Clairance de la créatinine (Clcr)
ml/min

Dose initiale
mg/jour


30<Clcr< 80 ml/min


5-10mg


10< Clcr£ 30 ml/min


2,5 mg


Clcr £ 10ml/min


2,5mg
les jours de dialyse*



*          voir rubrique 4.4.

L'énalaprilate est dialysable.

Les jours où les patients ne sont pas dialysés, la posologie doit être adaptée en fonction de la réponse tensionnelle
Sujets âgés

La dose doit tenir compte de la fonction rénale du patient âgé (voir rubrique 4.4).
Utilisation en pédiatrie

L’expérience clinique est limitée sur l’utilisation de ENA

LAPRI

L DCI PHARMA chez les enfants hypertendus (voir rubriques 4.4, 5.1 et 5.2).
Pour les patients qui peuvent avaler les comprimés, la dose sera adaptée en fonction du profil du patient et de la réponse tensionnelle.

La dose initiale recommandée est de 2,5mg chez les patients de 20 à <50kg et de 5mg chez les patients de ³50kg. ENA

LAPRI

L DCI PHARMA est administré une fois par jour.

La posologie sera adaptée en fonction des besoins du patient jusqu’à un maximum de 20mg par jour chez les patients de 20 à <50kg et 40mg chez les patients de ³50kg (voir rubrique 4.4).
ENA

LAPRI

L DCI PHARMA n’est pas recommandé chez les nouveau-nés et les enfants ayant un taux de filtration glomérulaire <30ml/min/1,73 m2, car il n’y a aucune donnée disponible.
· Hypersensibilité à l’énalapril, à l’un des constituants du médicament ou tout autre IEC.
· Antécédent d'angio-œdème lié à un traitement antérieur par un IEC.
· Angio-œdème héréditaire ou idiopathique.
· Deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubrique 4.6).
Hypotension symptomatique
Une hypotension symptomatique est rarement observée chez les patients hypertendus non compliqués. Chez les patients hypertendus traités par ENALAPRIL DCI PHARMA, une hypotension symptomatique est plus susceptible de survenir si le patient présente une déplétion hydrique préalable, par exemple en cas de traitement par diurétique, de régime hyposodé, de dialyse, de diarrhée ou de vomissements (voir rubriques 4.5 et 4.8). Chezles patients ayant une insuffisance cardiaque, associée ou non à une insuffisance rénale, une hypotension symptomatique a été observée. Elle est le plus susceptible de survenir chez ceux présentant les stades les plus sévères d'insuffisance cardiaque, comme le montrent l'utilisation de doses élevées de diurétiques de l'anse, l’existence d’une hyponatrémie ou une altération de la fonction rénale.
Chezces patients, le traitement doit être débuté sous surveillance médicale et les patients doivent être suivis étroitement chaque fois que la dose de ENALAPRIL DCI PHARMA  et/ou de diurétique est ajustée. Desmesures similaires peuvent être prises chez des patients ayant une cardiopathie ischémique ou ayant eu des accidents vasculaires cérébraux, patients chez lesquels une baisse excessive de la pression artérielle pourrait entraîner un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.
Si une hypotension survient, le patient doit être mis en position couchée et, si nécessaire, doit recevoir une perfusion intraveineuse de solution salée isotonique. Une réponse hypotensive transitoire n'est pas une contre-indication aux doses ultérieures, lesquelles peuvent être données habituellement sans difficulté une fois la pression artérielle remontée après l'expansion volémique.
Chez certains patients insuffisants cardiaques qui ont une pression artérielle normale ou basse, une baisse supplémentaire de la pression artérielle systémique peut survenir avec ENALAPRIL DCI PHARMA. Ceteffet est attendu et n'est habituellement pas une raison pour arrêter le traitement. Si l'hypotension devient symptomatique, une réduction de la dose et/ou l'arrêt du diurétique et/ou de ENALAPRIL DCI PHARMA peuvent être nécessaires.
Sténose aortique ou mitrale / cardiomyopathie hypertrophique
Comme tous les vasodilatateurs, les IEC doivent être administrés avec prudence chez les patients ayant une obstruction valvulaire du ventricule gauche et une obstruction à l'éjection et doivent être évités en cas de choc cardiogénique et d’obstruction hémodynamique significative.
Altération de la fonction rénale
En cas d’altération rénale (clairance de la créatinine <80ml/min) la posologie initiale d’énalapril sera ajustée en fonction de la clairance de la créatinine du patient (voir rubrique 4.2) et ensuite en fonction de la réponse du patient au traitement. Le contrôle systématique du potassium et de la créatinine fait partie de la pratique médicale normale chez ces patients.
Une insuffisance rénale a été rapportée en association avec l’énalapril et surtout chez des patients ayant une insuffisance cardiaque ou une maladie rénale sous-jacente, y compris une sténose de l’artère rénale. Si elle est diagnostiquée rapidement et traitée de façon appropriée, l’insuffisance rénale lorsqu’elle est associée à un traitement avec l’énalapril est habituellement réversible.
Certains patients hypertendus, sans altération rénale préexistante apparente, ont présenté des augmentations de l'urée sanguine et de la créatinine sérique lorsque l’énalapril a été prescrit en même temps qu'un diurétique. Une réduction de la dose et/ou l'arrêt du diurétique peuvent être nécessaires. Cette situation devra évoquer la possibilité d’une sténose sous-jacente des artères rénales (voir rubrique 4.4).
Hypertension rénovasculaire
Il y a un risque accru d’hypotension et d’insuffisance rénale lorsque des patients présentant une sténose bilatérale de l’artère rénale ou une sténose sur rein fonctionnellement unique sont traités avec des IEC. La perte de la fonction rénale peut survenir avec seulement des modifications mineures de la créatinine sérique. Chez ces patients, le traitement sera initié sous surveillance médicale étroite avec de faibles doses, une augmentation progressive de la posologie, et un contrôle de la fonction rénale.
Transplantation rénale
Il n’y a aucune expérience concernant l’administration de ENALAPRIL DCI PHARMA chez des patients ayant une transplantation rénale récente. Par conséquent le traitement par ENALAPRIL DCI PHARMA  n’est pas recommandé.
Insuffisance hépatique
Rarement, des IEC ont été associés à un syndrome débutant par un ictère cholestatique et évoluant jusqu’à une nécrose fulminante hépatique et (quelquefois) un décès. Le mécanisme de ce syndrome n’est pas compris. Les patients recevant des IEC qui ont développé un ictère ou des élévations importantes des enzymes hépatiques doivent interrompre l’IEC et recevoir un suivi médical approprié.
Neutropénie/Agranulocytose
Neutropénie/agranulocytose, thrombocytopénie et anémie ont été rapportées chez des patients recevant des IEC. Chez des patients ayant une fonction rénale normale et sans autre facteur de complication, la neutropénie survient rarement. L’énalapril sera utilisé avec une extrême prudence chez les patients ayant une collagénose vasculaire, un traitement immunosuppresseur, un traitement avec l’allopurinol ou la procaïnamide, ou une association de ces facteurs de complication, particulièrement s’il y a une fonction rénale pré-existante altérée. Certains de ces patients ont développé des infections graves qui, dans certains cas, n’ont pas répondu à un traitement antibiotique intensif. Si l’énalapril est utilisé chez de tels patients, un contrôle périodique du nombre de leucocytes est conseillé et les patients doivent être avertis de signaler tout signe d’infection.
Hypersensibilité / angio-œdème
Un angio-œdème de la face, des extrémités, des lèvres, de la langue, de la glotte et/ou du larynx a été rarement rapporté chez des patients traités par des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l'angiotensine, incluant ENALAPRIL DCI PHARMA. Ceci peut survenir à n'importe quel moment du traitement. Dans de tels cas, ENALAPRIL DCI PHARMA doit être arrêté immédiatement et une surveillance appropriée doit être mise en place afin de s'assurer de la disparition complète des symptômes avant de laisser partir le malade. Lorsque l'œdème n’intéresse que la face et les lèvres, l’évolution a été en général régressive sans traitement, bien que des antihistaminiques aient été utiles pour soulager les symptômes.
L’angio-œdème associé à un œdème laryngé peut être fatal. Lorsqu’il y a une atteinte de la langue, de la glotte ou du larynx, susceptible d'entraîner une obstruction des voies aériennes, un traitement approprié qui peut comporter une injection sous-cutanée d'une solution d’adrénaline au 1/1000 (0,3ml à 0,5ml) et/ou toutes mesures visant à assurer la liberté des voies aériennes doivent être administrées rapidement.
On a rapporté une incidence plus forte d'angio-œdème chez les patients de race noire traités par IEC par rapport aux autres races.
Les patients ayant un antécédent d'angio-œdème non lié à la prise d’un IEC peuvent avoir un risque accru d'angio-œdème sous traitement par IEC (voir aussi rubrique 4.3).
Réactions anaphylactoïdes lors de désensibilisation aux piqûres d’hyménoptères
Rarement, des patients recevant des IEC lors de désensibilisation avec du venin d’hyménoptère ont présenté des réactions anaphylactoïdes potentiellement fatales. Ces réactions ont été évitées en arrêtant temporairement le traitement par l'IEC avant chaque désensibilisation.
Réactions anaphylactoïdes lors d’aphérèses des LDL
Rarement, des patients recevant des IEC lors d'aphérèses des lipoprotéines de basse densité (LDL) avec du sulfate de dextran ont présenté des réactions anaphylactoïdes potentiellement fatales. Cesréactions ont été évitées en arrêtant temporairement le traitement par l'IEC avant chaque aphérèse.
Patients hémodialysés
Des réactions anaphylactoïdes ont été rapportées chez des patients dialysés avec des membranes de haute perméabilité (par exemple, AN69®) et traités simultanément par un IEC. Chez ces patients, ilfaut envisager d'utiliser un autre type de membrane de dialyse ou une autre classe de médicament antihypertenseur.
Patients diabétiques
Chez des patients diabétiques traités par antidiabétiques oraux ou par insuline, un contrôle de la glycémie sera effectué étroitement pendant le premier mois de traitement par un IEC (voir rubrique 4.5).
Toux
Une toux a été rapportée avec l'utilisation des IEC. Elle a comme caractéristiques d'être improductive, persistante et de disparaître à l'arrêt du traitement. Une toux induite par un IEC doit être envisagée au cours du diagnostic différentiel d'une toux.
Intervention chirurgicale / anesthésie
Chez les patients ayant une intervention chirurgicale majeure ou au cours d'une anesthésie pratiquée avec des agents hypotenseurs, l'énalapril bloque la formation d'angiotensine II secondaire à la sécrétion compensatrice de rénine. Si une hypotension survient et est considérée comme due à ce mécanisme, elle peut être corrigée par le remplissage vasculaire.
Hyperkalémie
Des élévations de potassium sérique ont été observées chez quelques patients traités par IEC, ycompris l’énalapril. Les patients ayant un risque de développer une hyperkaliémie comprennent ceux ayant une insuffisance rénale, un diabète, ou ceux utilisant en association des diurétiques épargneurs de potassium, des suppléments potassiques ou des sels de remplacement contenant du potassium; il en est de même si les patients prennent d’autres médicaments associés à des augmentations de potassium sérique (par exemple, héparine). Si l’utilisation concomitante des médicaments mentionnés ci-dessus est jugée nécessaire, un contrôle régulier du potassium sérique est recommandé.
Lithium
L’association de lithium et d’énalapril n’est généralement pas recommandée (voir rubrique 4.5).
Lactose
ENALAPRIL DCI PHARMA contient du lactose. Les patients ayant des problèmes héréditaires rares d’une intolérance de galactose, d’une déficience de lactase LAPP ou d’une malabsorption de glucose-galactose, ne doivent pas prendre ce médicament.
Utilisation en pédiatrie
L’expérience sur l’efficacité et la sécurité d’emploi est limitée chez les enfants hypertendus âgés>6ans, mais il n’y a aucune expérience dans les autres indications. Des données limitées de pharmacocinétique sont disponibles chez des enfants de plus de 2 mois (voir également rubriques 4.2, 5.1 et 5.2). ENALAPRIL DCI PHARMA n’est pas recommandé chez les enfants dans d’autres indications que l’hypertension.
ENALAPRIL DCI PHARMA n'est pas recommandé chez les nouveau-nés et les enfants ayant un taux de filtration glomérulaire <30ml/min/1,73m2, car il n'y a aucune donnée disponible (cf. également 4.2 Posologie et mode d’administration).
Grossesse et allaitement
L’énalapril ne sera pas utilisé pendant le premier trimestre de la grossesse. ENALAPRIL DCI PHARMA est contre-indiqué pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubrique 4.3). Lorsqu’une grossesse est diagnostiquée, le traitement par l’énalapril doit être arrêté dès que possible (voir rubrique 4.6).
L’utilisation de l’énalapril n’est pas recommandée pendant l’allaitement.
Différences éthniques
Comme avec les autres IEC, l’énalapril est apparemment moins efficace pour diminuer la pression artérielle chez les patients de race noire que chez les autres, en raison d’une prévalence plus élevée des concentrations en rénine basse dans la population hypertendue de race noire.
+ Diurétiques épargneurs de potassium ou suppléments potassiques
Les IEC atténuent la perte en potassium induite par les diurétiques. Les diurétiques épargneurs de potassium (par exemple, spironolactone, triamtérène ou amiloride), les suppléments potassiques, ou les sels de remplacement contenant du potassium peuvent entraîner des augmentations significatives en potassium sérique. Sil'utilisation concomitante est indiquée en raison d'une hypokaliémie démontrée, ils seront utilisés avec prudence nécessitant un contrôle fréquent du potassium sérique (voir rubrique 4.4).
+ Diurétiques (thiazides ou diurétiques del'anse)
Un traitement préalable avec des diurétiques à dose élevée peut provoquer une hypovolémie et un risque d’hypotension lors del’instauration du traitement par l’énalapril (voir rubrique 4.4). Les effets hypotenseurs peuvent être réduits par arrêt du diurétique, en augmentant la volémie ou l’apport en sel ou en initiant le traitement avec une faible dose d’énalapril.
+ Autres médicaments antihypertenseurs
L’utilisation concomitante de ces médicaments peut augmenter les effets hypotenseurs de l’énalapril. L’utilisation concomitante de nitroglycérine et d’autres nitrates, ou d’autres vasodilatateurs peut réduire davantage la pression artérielle.
+ Lithium
Des augmentations des concentrations sériques de lithium et une toxicité réversibles ont été observées lors dela co-administration de lithium et d’IEC.L’administration concomitante de diurétiques thiazidiques peut augmenter davantage les taux de lithium et accroître le risque de toxicité avec les IEC.L’utilisation d’énalapril et de lithium n’est pas recommandée, mais sil'association est jugée nécessaire, un contrôle attentif des taux sériques de lithium sera effectué (voir rubrique 4.4).
+ Antidépresseurs tricycliques/Psychotiques/Anesthésiques/Narcotiques
L’utilisation concomitante de certains médicaments anesthésiques, antidépresseurs tricycliques et antipsychotiques et d’IEC peut entraîner une réduction supplémentaire de la pression artérielle (voir rubrique 4.4).
+ Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
L’administration chronique d’un AINS peut réduire l’effet anti-hypertenseur d’un IEC.
Les AINS et les IEC exercent un effet additif surl’augmentation du potassium sérique, et peuvent entraîner une détérioration de la fonction rénale. Ces effets sont habituellement réversibles. Rarement, une insuffisance rénale aiguë peut survenir, particulièrement chez des patients ayant une fonction rénale altérée tels que les sujets âgées ou déshydratés.
+ Sympathomimétiques
Les sympathomimétiques peuvent réduire les effets anti-hypertenseurs des IEC.
+ Antidiabétiques
Des études épidémiologiques ont suggéré que l’administration concomitante d’IEC et d’antidiabétiques (insuline, hypoglycémiants oraux) peuvent provoquer une majoration de l’effet hypoglycémiant avec risque d’hypoglycémie. Ce phénomène est survenu plus souvent dans les premières semaines de la co-administration et chez des patients ayant une insuffisance rénale.
+ Alcool
L’alcool renforce l’effet hypotenseur des IEC.
+ Acide acétylsalicylique, thrombolytiques et b-bloquants
L’énalapril peut être administré sans risque avec de l’acide acétylsalicylique (à doses cardiologiques), des thrombolytiques, et des b-bloquants.
Grossesse
L’énalapril ne doit pas être administré pendant le premier trimestre de la grossesse. Lorsqu’une grossesse est prévue ou confirmée, un traitement de relais doit être instauré dès que possible. Des études contrôlées avec les IEC n’ont pas été effectuées dans l’espèce humaine, mais un nombre limité de grossesses exposées au premier trimestre n’a pas semblé mettre en évidence des malformations en rapport avec la fœtotoxicité décrite ci-dessous dans l’espèce humaine.
L’énalapril est contre-indiqué pendant le deuxième et le troisième trimestre de la grossesse.
On sait qu’une exposition prolongée à l’énalapril pendant le deuxième et le troisième trimestre de la grossesse entraîne une fœtotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligoamnios, ossification retardée) et une toxicité néonatale (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) (voir également rubrique 5.3).
En cas d’exposition lors du deuxième trimestre de la grossesse, une échographie rénale et de la voûte crânienne est recommandée.
Les nourrissons de mères ayant pris du ENALAPRIL DCI PHARMA doivent être étroitement surveillés pour hypotension, oligurie et hyperkaliémie. L'énalapril, qui traverse la barrière placentaire, a été épuré de la circulation néonatale par dialyse péritonéale avec un certain bénéfice clinique, et théoriquement peut être éliminé par exsanguino-transfusion.
Allaitement
L'énalapril et l'énalaprilate sont excrétés dans le lait maternel mais leur effet sur le nouveau-né n’a pas été déterminé. Par conséquent, l’utilisation de l’énalapril n’est pas recommandée en cas d’allaitement.
En cas de conduite de véhicule ou d'utilisation de machines, la survenue occasionnelle d'étourdissements ou de lassitude doit être prise en considération.
Les effets indésirables rapportés avec l’énalapril sont:
[Très fréquent (>1/10); fréquent (>1/100,<1/10); peu fréquent (>1/1000,<1/100); rare (>1/10 000, <1/1000); très rare<1/10 000, dont cas isolés].
Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
Peu fréquent: anémie (y compris réfractaire et hémolytique).
Rare : neutropénie, diminution de l’hémoglobine, diminution de l’hématocrite, thrombocytopénie, agranulocytose, aplasie médullaire, pancytopénie, lymphadénopathie, maladie auto-immune.
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Peu fréquent: hypoglycémie (voir rubrique 4.4).
Système nerveux et troubles psychiatriques
Fréquent : céphalées, dépression.
Peu fréquent : confusion, somnolence, insomnie, nervosité, paresthésies, vertiges
Rare: anomalies du rêve, troubles du sommeil.
Troubles oculaires
Très fréquent : vision trouble.
Troubles cardiaques et troubles vasculaires
Très fréquent: étourdissements.
Fréquent: hypotension (y compris hypotension orthostatique), syncope, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral, pouvant être secondaire à une hypotension excessive chez des patients à risque élevé (voir rubrique 4.4), douleurs thoraciques, troubles du rythme, angine de poitrine, tachycardie
Peu fréquent : hypotension orthostatique, palpitations
Rare : syndrome de Raynaud.
Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux
Très fréquent : toux.
Fréquent: dyspnée.
Peu fréquent : rhinorrhée, mal de gorge et enrouement, bronchospasme/asthme.
Rare: infiltrat pulmonaire, rhinite, alvéolite allergique/pneumonie éosinophile.
Troubles gastro-intestinaux
Très fréquent : nausées
Fréquent: diarrhée, douleurs abdominales, dysgueusie
Peu fréquent: iléus, pancréatite, vomissements, dyspepsie, constipation, anorexie, irritations gastriques, sécheresse de la bouche, ulcère gastro-duodénal.
Rare: stomatite/ulcérations aphteuses, glossite.
Très rare: angio-oedème intestinal
Troubles hépato-biliaires
Rare : insuffisance hépatique, hépatite - soit hépatocellulaire soit cholestatique, hépatite y compris nécrose, cholestase (y compris ictère).
Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
Fréquent : rash, hypersensibilité/oedème angio-neurotique: oedème angio-neurotique du visage, des extrémités, des lèvres, de la langue, de la glotte et/ou du larynx a été rapporté (voir rubrique 4.4).
Peu fréquent: diaphorèse, prurit, urticaire, alopécie.
Rare : érythème polymorphe, syndrome de Stevens Johnson, dermatite exfoliatrice, nécrolyse épidermique toxique, pemphigus, érythrodermie.
Une association de symptômes a été rapportée qui peut associer certains ou l’ensemble des signes suivants: fièvre, inflammation des séreuses, vascularite, myalgie/myosite, arthralgie/arthrite, anticorps antinucléaires positifs, élévation de la vitesse de sédimentation, éosinophilie et leucocytose.
Un rash, une photosensibilité et d’autres manifestations dermatologiques peuvent survenir.
Troubles rénaux et urinaires
Peu fréquent : dysfonctionnement rénal, insuffisance rénale, protéinurie.
Rare: oligurie.
Troubles des organes de reproduction et des seins
Peu fréquent: impuissance.
Rare : gynécomastie.
Troubles généraux et accidents liés au site d’administration
Très fréquent: asthénie.
Fréquent: fatigue.
Peu fréquent: crampes musculaires, bouffées vasomotrices, bourdonnements d’oreille, malaise, fièvre.
Investigations
Fréquent: hyperkaliémie, augmentation de la créatinine sérique.
Peu fréquent: augmentation de l’urée sanguine, hyponatrémie.
Rare: élévation des enzymes hépatiques, élévation de la bilirubine sérique.
Les données disponibles sur le surdosage chez l'homme sont limitées. Les caractéristiques les plus importantes du surdosage rapportées à ce jour sont une hypotension marquée, débutant environ sixheures après l'ingestion des comprimés, et consécutive au blocage du système rénine-angiotensine, et une stupeur. Des symptômes associés au surdosage d’IEC peuvent inclure: choc circulatoire, troubles électrolytiques, insuffisance rénale, hyperventilation, tachycardie, palpitations, bradycardie, étourdissements, anxiété et toux.
Des taux sériques d'énalaprilate 100 à 200fois supérieurs à ceux habituellement observés lors de doses thérapeutiques ont été rapportés après l'ingestion respectivement de 300mg et 440mg d'énalapril.
Le traitement recommandé du surdosage est une perfusion intraveineuse de solution salée isotonique. Si une hypotension se produit, le patient doit être placé en décubitus. Si possible, un traitement avec une perfusion d'angiotensine II et/ou des catécholamines intraveineuses peut également être envisagé .
Si l'ingestion est récente, prendre des mesures visant à éliminer le maléate d’énalapril (par exemple, vomissements, lavage gastrique, administration d’absorbants, et sulfate de sodium). L'énalaprilate peut être éliminé de la circulation sanguine par hémodialyse (voir rubrique 4.4). Un stimulateur cardiaque est indiqué en cas de bradycardie résistante au traitement. Les signes vitaux, les électrolytes sériques et les taux de créatinine doivent être continuellement contrôlés.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
inhibiteurS del'enzyme de conversion DE L’ANGIOTENSINE
CodeATC: C09AA02.
ENALAPRIL DCI PHARMA  (maléate d'énalapril) est le sel de maléate de l'énalapril, un dérivé de deux aminoacides, la L-alanine et la L-proline. L'enzyme de conversion de l'angiotensine (ECA) est une dipeptidase peptidique qui catalyse la conversion de l'angiotensine I en angiotensine II, substance vasopressive. Après absorption, l'énalapril est hydrolysé en énalaprilate qui inhibe l'ECA. L'inhibition de l'ECA entraîne une diminution de l'angiotensine II plasmatique, ce qui entraîne une augmentation de l'activité rénine plasmatique (par suppression du rétrocontrôle négatif de la sécrétion de rénine) et une diminution de la sécrétion d'aldostérone.
L'ECA est identique à la kininase II. Ainsi, ENALAPRIL DCI PHARMA peut aussi bloquer la dégradation de la bradykinine, un puissant peptide vasodépresseur. Cependant, le rôle de cette action dans les effets thérapeutiques de ENALAPRIL DCI PHARMA  reste à élucider.
Bien que le mécanisme par lequel ENALAPRIL DCI PHARMA  baisse la pression artérielle soit considéré comme étant principalement l'inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone, ENALAPRIL DCI PHARMA a une action antihypertensive même chez les patients ayant une hypertension à rénine basse.
L'administration de ENALAPRIL DCI PHARMA à des patients hypertendus entraîne une réduction de la pression artérielle à la fois en décubitus et en position debout sans augmentation significative de la fréquence cardiaque.
Une hypotension orthostatique symptomatique est rare. Chez certains patients, l'obtention de la diminution maximale de la pression artérielle peut demander plusieurs semaines de traitement.
L'arrêt brutal de ENALAPRIL DCI PHARMA n'a pas été associé à une augmentation rapide de la pression artérielle.
Une inhibition efficace de l'ECA apparaît habituellement 2 à 4heures après la prise orale d'une dose unique d'énalapril. Le début de l'activité antihypertensive est survenu habituellement en une heure, et le pic de réduction de la pression artérielle a été atteint 4 à 6heures après la prise. La durée de l'effet est dose-dépendante. Cependant, aux doses recommandées, il a été montré que les effets antihypertenseurs et hémodynamiques étaient maintenus au moins 24heures.
Dans les études hémodynamiques menées chez des patients ayant une hypertension essentielle, la baisse de pression artérielle a été associée à une réduction des résistances artérielles périphériques avec augmentation du débit cardiaque et peu ou pas de modification de la fréquence cardiaque. Une augmentation du débit sanguin rénal est survenue après la prise de ENALAPRIL DCI PHARMA ; le taux de filtration glomérulaire est resté inchangé. Il n'y a pas eu de signes de rétention sodée ou hydrique. Cependant, chez les patients ayant des taux bas de filtration glomérulaire avant traitement, ces taux ont habituellement augmenté.
Dans des études cliniques de courte durée menées chez des patients diabétiques ou non diabétiques, ayant une maladie rénale, des diminutions de l'albuminurie, de l'excrétion urinaire des IgG et de la protéinurie totale ont été observées après l'administration d'énalapril.
Lorsque ENALAPRIL DCI PHARMA est co-administré avec des diurétiques thiazidiques, les effets sur la baisse tensionnelle sont au moins additifs. ENALAPRIL DCI PHARMA peut réduire ou prévenir la survenue d'une hypokaliémie induite par les thiazidiques.
Chez les patients ayant une insuffisance cardiaque traitée par digitaliques et diurétiques, le traitement par ENALAPRIL DCI PHARMA , par voie orale ou en injection, a été associé à une diminution des résistances périphériques et de la pression artérielle. Le débit cardiaque a augmenté tandis que la fréquence cardiaque (habituellement élevée chez les patients ayant une insuffisance cardiaque) a diminué. Lapression capillaire pulmonaire bloquée a également été réduite. La tolérance à l'effort et la sévérité de l'insuffisance cardiaque, mesurées selon les critères de la New York Heart Association, se sont améliorées. Ces effets se sont maintenus lors du traitement d'entretien.
Chez des patients ayant une insuffisance cardiaque légère à modérée, l'énalapril a retardé la progression de la dilatation/élargissement du coeur et de l'insuffisance cardiaque, ce dont témoignent la réduction des volumes ventriculaires gauches télédiastoliques et télésystoliques et l'amélioration de la fraction d'éjection.
Une étude multicentrique, randomisée, en double aveugle, versus placebo (Etude SOLVD prévention) a étudié une population ayant une dysfonction ventriculaire gauche asymptomatique (FEVG <35%). 4228 patients ont été randomisés pour recevoir soit le placebo (n=2117) soit l’énalapril (n=2111). Dansle groupe placebo, 818 patients ont eu une insuffisance cardiaque ou sont décédés (38,6%) comparé à 630 dans le groupe énalapril (29,8%) (réduction du risque: 29%; IC 95%: 21 – 36%; p<0,001). 518 patients dans le groupe placebo (24, 5%) et 434 patients dans le groupe énalapril (20,6%)sont décédés ou ont été hospitalisés pour insuffisance cardiaque récente ou aggravée (réduction du risque: 20%; IC 95%: 9 – 30%; p<0,001).
Une étude multicentrique, randomisée, en double aveugle, versus placebo (Etude SOLVD traitement) a étudié une population ayant une insuffisance cardiaque congestive symptomatique due à une dysfonction systolique (fraction d’éjection < 35%). 2569 patients recevant le traitement classique pour insuffisance cardiaque ont été répartis au hasard soit pour recevoir le placebo (n=1284) soit l’énalapril (n=1285). Il y a eu 510 décès dans le groupe placebo (39,7%) comparé à 452 dans le groupe énalapril (35,2%) (réduction du risque, 16%; IC 95%: 5 – 26%; p = 0,0036). Il y a eu 461décès cardiovasculaires dans le groupe placebo comparé à 399 dans le groupe énalapril (réduction du risque: 18%, IC 95%: 6 – 28%; p<0,002), en raison principalement d’une diminution des décès pour insuffisance cardiaque évolutive (251 dans le groupe placebo vs 209 dans le groupe énalapril, réduction du risque: 22%; IC 95%: 6 – 35%).
Moins de patients sont décédés ou ont été hospitalisés pour aggravation de l’insuffisance cardiaque (736 dans le groupe placebo et 613 dans le groupe enalapril(réduction du risque: 26%; IC 95%: 18 – 34%; p<0,0001). Sur l’ensemble de l’étude SOLVD, chez les patients ayant une dysfonction ventriculaire gauche, enalapril a réduit le risque d’infarctus du myocarde de 23% (IC 95%: 11 – 34%; p<0,001) et a réduit le risque d’hospitalisation pour angor instable de 20% (IC 95%: 9 – 29%; p<0,001).
L’expérience est limitée concernant l’utilisation chez les enfants hypertendus >6 ans.Dans une étude clinique incluant 110enfants hypertendus âgés de 6 à 16ans, les patients avec un poids ³20kg et un taux de filtration glomérulaire >30ml/min/1,73m2, les patients pesant <50kg ont reçu soit 0,625, 2,5 ou 20mg d'énalapril par jour et ceux pesant ³50kg ont reçu soit 1,25, 5 ou 40mg d'énalapril parjour. L'administration d'énalapril une fois par jour a diminué la valeur de la pression artérielle à la vallée de manière dose-dépendante. L'efficacité antihypertensive dose-dépendante de l'énalapril a été cohérente parmi tous les sous-groupes (âge, stade Tanner, sexe, race). Cependant, les doses étudiées les plus faibles, 0,625mg et 1,25mg, correspondant à une moyenne de 0,02mg/kg une fois par jour, n'ont pas paru apporter une efficacité antihypertensive adéquate. La dose maximale étudiée a été de 0,58mg/kg (jusqu'à 40mg) une fois par jour. Le profil des effets indésirables chez l’enfant n’est pas différent de celui observé chez l’adulte.
Absorption
Par voie orale, l'énalapril est rapidement absorbé, avec des pics de concentrations sériques d'énalapril survenant au cours de la première heure. En se basant sur l'élimination urinaire, la quantité absorbée d'énalapril après la prise orale d'un comprimé est d'environ 60%. L’absorption de ENALAPRIL DCI PHARMA par voie orale n’est pas influencée par la présence d’aliments dans le tractus gastro-intestinal.
Après absorption, l'énalapril par voie orale est rapidement et largement hydrolysé en énalaprilate, un puissant inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine. Des pics de concentrations sériques similaires d'énalaprilate sont atteints environ 4 heures après une prise orale d'un comprimé d'énalapril. La demi-vie efficace d'accumulation de l'énalaprilate après des doses multiples d'énalapril par voie orale est de 11heures. Chez des sujets ayant une fonction rénale normale, les concentrations sériques d’énalaprilate à l’état d’équilibre ont été atteintes après 4 jours de traitement. L'absorption de ENALAPRIL DCI PHARMA par voie orale n'est pas influencée par la présence d'aliments dans le tractus gastro-intestinal.
Distribution
Dans la fourchette de concentrations en rapport avec les doses thérapeutiques, la liaison aux protéines plasmatiques de l’énalaprilate ne dépasse pas 60%.
Biotransformation
A l'exception de la transformation en énalaprilate, il n'a pas été mis en évidence de métabolisme significatif de l'énalapril.
Elimination
L'excrétion de l'énalaprilate est essentiellement rénale. Les principaux composés retrouvés dans les urines sont l'énalaprilate, représentant environ 40% de la dose, et l'énalapril sous forme intacte (environ 20%).
Insuffisance rénale
L’exposition à l’énalapril et l’énalaprilate est augmentée chez les patients ayant une insuffisance rénale. Chez les patients ayant une insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine 40-60ml/min), l’ASC de l’énalaprilate à l’état d’équilibre a été environ deux fois plus élevée que chez les patients ayant une fonction rénale normale après administration de 5mg une fois par jour. Dansl’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine £30ml/min), l’ASC a été augmentée d’environ 8 fois. La demi-vie effective de l’énalaprilate à la suite de doses multiples de maléate d’énalapril est prolongée à ce degré d’insuffisance rénale et le temps à l’état d’équilibre est retardé (cf. 4.2 Posologie et mode d’administration). L'énalaprilate peut être éliminé de la circulation générale par hémodialyse. La clairance de la dialyse est de 62ml/min.
Enfants et adolescents
Une étude de pharmacocinétique à doses multiples a été réalisée chez 40 enfants de sexe masculin et féminin âgés de 2 mois à £16 ans à la suite de l’administration orale quotidienne de 0,07 à 0,14mg/kg de maléate d’énalapril. Il n’y a pas eu de différence majeure dans la pharmacocinétique de l’énalaprilate chez l’enfant comparé aux valeurs «historiques» chez l’adulte. Les données indiquent une augmentation de l’ASC (normalisée avec la dose/poids) avec l’augmentation de l’âge; cependant, une augmentation de l’ASC n’a pas été observée lorsque les données sont normalisées par rapport à la surface corporelle. A l’état d’équilibre, la demi-vie effective moyenne d’accumulation de l’énalaprilate a été de 14 heures.
Les données précliniques n’indiquent pas de risque chez l’homme d’après les études conventionnelles de pharmacologie sur la sécurité d’emploi, de toxicité à doses répétées, de génotoxicité et de potentiel carcinogène. Les études de toxicité sur la reproduction suggèrent que l’énalapril n’a pas d’effet sur la fertilité et les performances reproductrices des rats, et n’est pas tératogène. Dans une étude dans laquelle des rats femelles ont été traités avant l’accouplement et pendant toute la gestation, il y a eu une incidence accrue de décès chez les ratons pendant la lactation. Il a été montré que l’énalaprilate traverse le placenta et est excrétée dans le lait maternel. Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine, en tant que classe, se sont révélés fœtotoxiques (provoquant des lésions et/ou des décès chez le fœtus) lorsqu’ils sont administrés pendant le deuxième ou le troisième trimestre de la grossesse.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
Bicarbonate de sodium, lactose monohydraté, amidon de maïs, oxyde de fer rouge, oxyde de fer jaune, stéarate de magnésium, talc.

3 ans.
A conserver à une température ne dépassant pas +30°C.
A conserver dans le conditionnement d’origine.
14, 20, 28, 30, 60, 98, 100 et 100x1  comprimés sous plaquettes thermoformées (Polyamide/Aluminium/PVC-Aluminium).
250 comprimésen flacon PEHD muni d’un bouchon (PP) contenant un dessicant (gel de silice).
Tous ces conditionnements peuvent ne pas être commercialisés.
Pas d’exigences particulières.
DCI PHARMA
180, rue Eugène Avinée
59120 LOOS
· 369 425 – 6: 28 comprimés sous plaquettes thermoformées (Polyamide/aluminium/PVC-Aluminium)
· 369 426 – 2: 30 comprimés sous plaquettes thermoformées (Polyamide/aluminium/PVC-Aluminium)
· 375 806 – 8: 60 comprimés sous plaquettes thermoformées (Polyamide/aluminium/PVC-Aluminium)
· 567 069 – 1: 98 comprimés sous plaquettes thermoformées (Polyamide/aluminium/PVC-Aluminium)
· 567 071 – 6: 100 comprimés sous plaquettes thermoformées (Polyamide/aluminium/PVC-Aluminium)
· 569 572 – 2: 100 comprimés sous plaquettes thermoformées (Polyamide/aluminium/PVC-Aluminium) unitaires
· 569 573 – 9: 250 comprimés en flacon PEHD muni d’un bouchon (PP) contenant un dessicant (gel de silice).
Non documenté
INFORMATION NON TROUVEE
Liste I

 

0000-00-00 - source: AFSSAPS

 

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