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KETOPROFENE ETHYPHARM LP 100 mg, gélule à libération prolongée

Kétoprofène... 100 mg

Pour une gélule à libération prolongée

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Gélule à libération prolongée.
Gélule à tête et corps blanc opaque, contenant des microgranules sphériques de couleur blanchâtre.

Traitement symptomatique :
· des rhumatismes inflammatoires chroniques, notamment polyarthrite rhumatoïde et spondylarthrite ankylosante,
· de l'arthrose.
Voie orale.

La survenue d’effets indésirables peut être minimisée par l’utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4).
Chez l’adulte et l’adolescent à partir de 15 ans

La dose journalière habituelle est de 200 mg, cependant 100 mg peuvent suffire chez certains patients.
En l’absence de données chez l’enfant dans ces indications, ce médicament doit être réservé aux adultes et aux adolescents à partir de 15 ans.

La posologie de 100 mg est recommandée particulièrement chez les sujets âgés, les malades insuffisants cardiaques chroniques et les malades insuffisants rénaux (clairance de la créatinine 30-50 ml/mn) ou insuffisants hépatiques (voir rubrique 4.4).

La gélule est à avaler telle quelle une fois par jour au cours d’un repas, avec un grand verre d’eau.
· hypersensibilité au kétoprofène ou à l’un des excipients,
· dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6),
· antécédent d’asthme déclenché par la prise de kétoprofène ou de substances d’activité proche telles qu’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou acide acétylsalicylique,
· antécédents d’hémorragie ou de perforation digestive au cours d’un précédent traitement par AINS
· ulcère peptique évolutif, antécédents d’ulcère peptique ou d’hémorragie récurrente (2 épisodes distincts ou plus d’hémorragie ou d’ulcération objectivés),
· insuffisance hépatique sévère,
· insuffisance rénale sévère,
· insuffisance cardiaque sévère,
· hémorragie gastro-intestinale, hémorragie cérébro-vasculaire ou autre hémorragie en évolution.
La survenue d’effets indésirables peut être minimisée par l’utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.2 et paragraphes « Effets gastro-intestinaux » et « Effets cardiovasculaires et cérébro-vasculaires » ci dessous).
L’utilisation concomitante de Kétoprofène Ethypharm LP avec d’autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase 2 (cox-2), doit être évitée.
Les patients présentant un asthme associé à une rhinite chronique, à une sinusite chronique et/ou à une polypose nasale, ont un risque de manifestation allergique lors de la prise d’acide acétylsalicylique et/ou d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, plus élevé que le reste de la population. L’administration de cette spécialité peut entraîner une crise d’asthme (voir rubrique 4.3).
Effets gastro-intestinaux
Des hémorragies, ulcérations ou perforations gastro-intestinales parfois fatales, ont été rapportées avec tous les AINS, à n'importe quel moment du traitement, sans qu'il y ait eu nécessairement de signes d’alerte ou d'antécédents d’effets indésirables gastro-intestinaux graves.
Le risque d’hémorragie, d’ulcération ou de perforation gastro-intestinale augmente avec la dose utilisée chez les patients présentant des antécédents d’ulcère, en particulier en cas de complication à type d’hémorragie ou de perforation (voir rubrique 4.3) ainsi que chez le sujet âgé. Chez ces patients, le traitement doit être débuté à la posologie la plus faible possible. Un traitement protecteur de la muqueuse (par exemple misoprostol ou inhibiteur de la pompe à protons) doit être envisagé pour ces patients, comme pour les patients nécessitant un traitement par de faible dose d’aspirine ou traités par d’autres médicaments susceptibles d’augmenter le risque gastro-intestinal (voir ci dessous et rubrique 4.5).
Les patients présentant des antécédents gastro-intestinaux, surtout s’il s’agit de patients âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier les saignements gastro-intestinaux), notamment en début de traitement.
Une attention particulière doit être portée aux patients recevant des traitements associés susceptibles d’augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie, comme les corticoïdes administrés par voie orale, les anticoagulants oraux tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et les antiagrégants plaquettaires comme l’aspirine (voir rubrique 4.5).
En cas d’apparition d’hémorragie ou d’ulcération survenant chez un patient recevant Kétoprofène Ethypharm LP, le traitement doit être arrêté.
Les AINS doivent être administrés avec prudence et sous étroite surveillance chez les malades présentant des antécédents de maladies gastro-intestinales (recto-colite hémorragique, maladie de Crohn), en raison d’un risque d’aggravation de la pathologie (voir rubrique 4.8).
Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires
Une surveillance adéquate et des recommandations sont requises chez les patients présentant des antécédents d’hypertension et/ou d’insuffisance cardiaque légère à modérée, des cas de rétention hydrosodée et d’œdème ayant été rapportés en association au traitement par AINS.
Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS (surtout lorsqu’ils sont utilisés à doses élevées et sur une longue durée) peut être associée à une légère augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Les données sont actuellement insuffisantes pour écarter cette augmentation du risque pour le kétoprofène.
Les patients présentant une hypertension non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive, une cardiopathie ischémique, une maladie artérielle périphérique, et/ou ayant un antécédent d’accident vasculaire cérébral (y compris l’accident ischémique transitoire) ne devront être traités par le kétoprofène qu’après un examen attentif.
Une attention similaire doit être portée avant toute initiation d’un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risques pour les pathologies cardiovasculaires (comme une hypertension, une hyperlipidémie, un diabète ou une consommation tabagique).
Une surveillance attentive du volume de la diurèse et de la fonction rénale est nécessaire chez les malades insuffisants hépatiques ou rénaux, chez les patients prenant un diurétique, après une intervention chirurgicale majeure ayant entraîné une hypovolémie et particulièrement chez les sujets âgés.
Les sujets âgés présentent un risque accru d’effets indésirables aux AINS, en particulier d’hémorragie gastro-intestinale et de perforations pouvant être fatales (voir rubrique 4.2).
Chez les sujets âgés, la demi-vie des AINS étant allongée, il convient de diminuer les doses (voir rubrique 4.2).
Au cours d’un traitement prolongé, il est recommandé de contrôler la formule sanguine, les fonctions hépatique et rénale.
Réactions cutanées
Des réactions cutanées graves, dont certaines d’évolution fatale, incluant des dermatites exfoliatives, des syndromes de Stevens-Johnson et des syndromes de Lyell ont été très rarement rapportées lors de traitements par AINS (voir rubrique 4.8).
L’incidence de ces effets indésirables semble plus importante en début de traitement, le délai d’apparition se situant, dans la majorité des cas, pendant le premier mois de traitement. Kétoprofène Ethypharm LP devra être arrêté dès l’apparition d’un rash cutané, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d’hypersensibilité.
Une surveillance attentive est recommandée chez les malades ayant des antécédents de réactions de photosensibilité ou de phototoxicité.
Le kétoprofène, comme tout autre AINS, peut masquer les symptômes d’une maladie infectieuse sous-jacente.
L’utilisation de kétoprofène, comme celle de tout autre médicament connu pour inhiber la cyclo-oxygénase et la synthèse des prostaglandines, peut altérer la fertilité et n’est pas recommandée chez les femmes envisageant une grossesse. Chez les femmes qui n’arrivent pas à devenir enceintes ou chez lesquelles des investigations sur la fonction de reproduction sont en cours, un arrêt du traitement par le kétoprofène doit être envisagé.
Kétoprofène Ethypharm LP étant une formulation à libération lente, son utilisation n’est pas adaptée aux cas où une apparition rapide de l’efficacité en début de traitement est souhaitée.
Certaines substances ou classes thérapeutiques sont susceptibles de favoriser la survenue d’une hyperkaliémie: les sels de potassium, les diurétiques hyperkaliémiants, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), les héparines (de bas poids moléculaire ou non fractionnées), la ciclosporine et le tacrolimus, le triméthoprime.
La survenue d’une hyperkaliémie peut dépendre de l’existence de facteurs co-associés.
Ce risque est majoré en cas d’association des substances sus-citées.
L’administration simultanée de kétoprofène avec les produits suivants nécessite une surveillance rigoureuse de l’état clinique et biologique du malade.
Associations déconseillées
+ Autres AINS (y compris les salicylés à fortes doses) :
Augmentation du risque ulcéreux et hémorragique digestif (synergie additive).
+ Anticoagulants oraux :
Augmentation du risque hémorragique de l’anticoagulant oral (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse gastro-duodénale par les AINS).
Si l’association ne peut être évitée, une surveillance clinique et biologique étroite s’impose.
+ Héparines (voie parentérale) :
Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse gastro-duodénale par les AINS).
Si l’association ne peut être évitée, surveillance clinique (et biologique pour les héparines non fractionnées) étroite.
+ Lithium (décrit pour le diclofénac, le kétoprofène, l’indométacine, la phénylbutazone, le piroxicam) :
Augmentation de la lithémie pouvant atteindre des valeurs toxiques (diminution de l’excrétion rénale du lithium).
Si nécessaire, surveiller étroitement la lithémie et adapter la posologie du lithium pendant l’association et après l’arrêt de l’AINS.
+ Méthotrexate (utilisé à des doses ≥ 15 mg/semaine) :
Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires en général et déplacement du méthotrexate de sa liaison aux protéines plasmatiques par les AINS).
Respecter un intervalle d’au moins 12 heures entre l’arrêt ou le début d’un traitement par le kétoprofène et la prise de méthotrexate.
+ Ticlopidine :
Augmentation du risque hémorragique (synergie des activités antiagrégantes plaquettaires).
Si l’association ne peut être évitée, surveillance clinique et biologique étroite (incluant le temps de saignement).
Associations nécessitant des précautions d’emploi
+ Diurétiques, inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine :
Insuffisance rénale aiguë chez le malade déshydraté (diminution de la filtration glomérulaire par diminution de la synthèse des prostaglandines rénales).
Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.
Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement.
+ Corticoïdes administrés par voie orale :
Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4).
+ Anticoagulants :
Les AINS sont susceptibles de majorer les effets des anticoagulants, comme la warfarine (voir rubrique 4.4).
+ Antiagrégants plaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) :
Augmentation du risque d’hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4)
+ Méthotrexate utilisé à des doses faibles (< 15 mg/semaine) :
Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires en général et déplacement du méthotrexate de sa liaison aux protéines plasmatiques).
Contrôle hebdomadaire de l’hémogramme durant les premières semaines de l’association.
Surveillance accrue en cas d’altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé.
+ Pentoxifylline :
Augmentation du risque hémorragique.
Renforcer la surveillance clinique et contrôler plus fréquemment le temps de saignement.
+ Zidovudine :
Risque d’augmentation des effets toxiques sur la lignée rouge (action sur les réticulocytes), avec anémie sévère survenant huit jours après l’introduction de l’AINS.
Contrôle de la NFS et du taux de réticulocytes huit à 15 jours après le début du traitement par l’AINS.
Associations à prendre en compte
+ Bêtabloquants (par extrapolation à partir de l’indométacine) :
Réduction de l’effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les AINS).
+ Ciclosporine, tacrolimus :
Risque d’addition des effets néphrotoxiques, notamment chez le sujet âgé.
+ Dispositif contraceptif intra-utérin :
Risque controversé de diminution d’efficacité du dispositif contraceptif intra-utérin.
+ Thrombolytiques :
Augmentation du risque hémorragique.
Grossesse
Dans l’espèce humaine, aucun effet malformatif particulier n’a été signalé. Cependant, l’expérience clinique au cours de la grossesse est limitée.
Au cours du dernier trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent :
· exposer le fœtus à :
o une toxicité cardio-pulmonaire (hypertension artérielle pulmonaire avec fermeture prématurée du canal artériel),
o un dysfonctionnement rénal pouvant aller jusqu’à l’insuffisance rénale avec oligoamnios ;
· exposer la mère et l’enfant, en fin de grossesse, à un allongement éventuel du temps de saignement ;
· inhiber les contractions utérines et retarder/prolonger l’accouchement.
En conséquence, la prescription d’AINS ne doit être envisagée que si nécessaire pendant les deux premiers trimestres de la grossesse. En dehors d’utilisations obstétricales très limitées et qui justifient une surveillance spécialisée, la prescription d’AINS est contre-indiquée pendant le dernier trimestre de la grossesse.
Allaitement
Les AINS passant dans le lait maternel, par mesure de précaution il convient d’éviter de les administrer chez la femme qui allaite.
Prévenir les malades de l’apparition possible de vertiges, de somnolence et de vision trouble.
Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS (surtout lorsqu’ils sont utilisés à doses élevées et sur une longue durée) peut être associée à une légère augmentation du risque d’évènement thrombotique artériel (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4).
Œdème, hypertension et insuffisance cardiaque ont été rapportés en association avec un traitement par AINS.
Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères peptiques, perforations ou hémorragies gastro-intestinales, parfois fatals, peuvent survenir, en particulier chez le sujet âgé, (voir rubrique 4.4). Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipation, dyspepsie, douleur abdominale, melæna, hématémèse, stomatite ulcérative, exacerbation d’une recto-colite ou d’une maladie de Crohn (voir rubrique 4.4) ont été rapportées à la suite de l’administration d’AINS. Moins fréquemment, des gastrites ont été observées.

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Chez l’adulte et l’adolescent, les principaux signes d’un surdosage sont : des céphalées, des vertiges, une somnolence, des nausées, des vomissements, une diarrhée et des douleurs abdominales. En cas d’intoxication grave, ont été observées une hypotension, une dépression respiratoire et une hémorragie gastro-intestinale.
Le patient doit être transféré immédiatement en milieu hospitalier spécialisé, où un traitement symptomatique sera instauré. En raison du caractère de libération lente du produit, l’absorption du kétoprofène se poursuivra après son ingestion pendant 16 heures.
Un lavage gastrique ou l’administration de charbon activé peuvent être pratiqués afin de diminuer l’absorption du kétoprofène.
Il n’existe pas d’antidote spécifique.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
Classe pharmaco-thérapeutique : Dérivés de l’acide propionique: Code ATC : M01AE03
Le kétoprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien du groupe des propioniques, dérivé de l’acide arylcarboxylique.
Il possède les propriétés suivantes :
· activité antalgique,
· activité antipyrétique,
· activité anti-inflammatoire,
· inhibition des fonctions plaquettaires.
L’ensemble de ces propriétés est lié à une diminution de la synthèse des prostaglandines par inhibition de l’activité de la cyclo-oxygénase.
KETOPROFENE ETHYPHARM LP est une forme de kétoprofène à libération prolongée pH-indépendante destinée à l’administration en une prise unique de la dose thérapeutique.
Les microgranules de kétoprofène sont dispersés progressivement dans le tractus intestinal.
Absorption
Après administration orale, le kétoprofène est absorbé en quasi-totalité au niveau du tractus intestinal, mais il subit un métabolisme de premier passage.
Une concentration plasmatique maximale d’environ 2,7 µg/ml est obtenue vers la 6e heure après l’administration d’une dose de 200 mg ; des concentrations significatives sont retrouvées à la 24e heure. La répétition des doses au cours du traitement n’est pas suivie d’une accumulation du produit.
Le taux d’absorption n’est pas influencé par la prise concomitante de nourriture.
Distribution
KETOPROFENE ETHYPHARM LP assure une imprégnation en kétoprofène continue et régulière.
Le kétoprofène est lié à 99 % aux protéines plasmatiques.
Le kétoprofène passe dans le liquide synovial et y persiste à des concentrations supérieures aux concentrations sériques après la 4ème heure suivant une prise orale.
Il traverse la barrière placentaire.
Métabolisme
La biotransformation du kétoprofène s’effectue selon deux processus : l’un très mineur (hydroxylation), l’autre largement prédominant (conjugaison à l’acide glucuronique).
Moins de 1 % de la dose de kétoprofène administrée est retrouvé sous forme inchangée dans les urines, alors que le dérivé glucuroconjugué représente environ 65 à 75 %.
Excrétion
Le produit est éliminé sous forme de métabolites essentiellement par voie urinaire. L’excrétion est rapide, puisque 50 % de la dose administrée sont éliminés au cours des 6 heures suivant la prise, quelle que soit la voie d’administration. La forme à libération prolongée ne modifie pas le processus d’excrétion rénale du kétoprofène.
La demi-vie de la phase terminale d’élimination est de 7 heures environ.
Dans les 5 jours suivant l’administration orale, 75 à 90 % de la dose sont excrétés par le rein et 1 à 8 % dans les fèces.
Populations à risque
Chez le sujet âgé, l’élimination du kétoprofène est diminuée et la demi-vie allongée.
La demi-vie chez les malades insuffisants rénaux augmente en fonction de la sévérité de l’insuffisance (voir rubrique 4.2).
L’administration expérimentale sub-chronique et chronique de kétoprofène a entraîné des lésions et une ulcération du tractus gastro-intestinal et des lésions rénales chez plusieurs espèces animales.
Les différents tests de mutagénicité pratiqués in vitro et in vivo n’ont montré aucun effet positif significatif du kétoprofène. Des études à long terme réalisées chez la souris et le rat n’ont pas mis en évidence de pouvoir cancérogène du kétoprofène.
Aucun effet tératogène du kétoprofène n’a été mis en évidence lors d’études réalisées chez plusieurs espèces animales.
A partir de la dose de 6 mg/kg/jour, le kétoprofène a diminué le taux d’implantation et la fertilité chez la rate.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
Saccharose
Amidon de maïs
Eudragit NE30D (dispersion de polyacrylate à 30 pour cent)
Eudragit RS30D (Poly [acrylate d'éthyle, méthacrylate de méthyle, chlorure de triméthylamonioethylméthacrylate] 1:2:0,1 (dispersion à 30 pour cent)
Eudragit RL30D (Poly [acrylate d'éthyle, méthacrylate de méthyle, chlorure de triméthylamonioethylméthacrylate] 1:2:0,2 (dispersion à 30 pour cent)
Triéthylcitrate
Silice colloïdale anhydre
Talc.
Corps de la gélule : dioxyde de titane (E171), gélatine.
Encre pour impression : gomme laque, hydroxyde de potassium, oxyde de fer noir (E172).

3 ans.
A conserver à une température ne dépassant pas 30°C.
10, 14, 15, 28, 30, 100 gélules à libération prolongée sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium).
30,100 gélules à libération prolongée en flacon (polypropylène).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
Pas d’exigences particulières.
ETHYPHARM S.A.
17-21, rue Saint-Matthieu
78550 HOUDAN
· 350 902-3 : 14 gélules à libération prolongée sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
· 350 904-6 : 15 gélules à libération prolongée sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
· 350 905-2 : 28 gélules à libération prolongée sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
· 350 906-9 : 30 gélules à libération prolongée sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
Non documenté
[à compléter par le titulaire]
11. DOSIMETRIE
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste II.

 

0000-00-00 - source: AFSSAPS

 

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