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FORTUM 1 g, poudre pour solution injectable (IM, IV)

Ceftazidime pentahydratée ... 1,182 g
Correspondant en ceftazidime ... 1,000 g

Pour un flacon de 18 ml.
Excipient à effet notoire : sodium.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Poudre pour solution injectable (IM, IV).

Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de la ceftazidime. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées aux infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftazidime y compris les méningites, notamment à Pseudomonas mais à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
Posologie
Chez les sujets à fonction rénale normale
Enfants et nourrissons : 50 mg/kg/jour en moyenne en administration discontinue.
Nouveau-nés : 25 à 50 mg/kg/jour en administration discontinue.

La posologie doit être portée de 100 à 200 mg/kg/jour dans les méningites, dans les infections respiratoires à Pseudomonas des sujets atteints de mucoviscidose et dans les aplasies médullaires en administration discontinue.
En administration continue, chez des enfants neutropéniques ou mucoviscidosiques, la posologie sera portée de 100 à 200 mg/kg/jour après une dose de charge en bolus IV de 60 à 100 mg/kg sans dépasser 2 g.

L'administration continue n'a pas été étudiée dans le traitement des méningites ni chez l'enfant insuffisant rénal.
Adultes : 3 g/jour en moyenne (1 g toutes les 8 heures) en administration discontinue.

La posologie peut être augmentée selon le germe en cause (en particulier Pseudomonas aeruginosa), selon le site de l'infection (en particulier parenchyme pulmonaire) ou selon le terrain (en particulier chez le neutropénique).
Elle doit être augmentée à 2 g x 3/j en IV au cours des méningites à bactéries Gram-. Elle peut également être portée à 6 g/j en IV en administration discontinue.
En administration continue, elle sera de 4 à 6 g/24h précédée d'une dose de charge de 2 g.

L'administration continue n'a pas été étudiée dans le traitement des méningites.
Chez les sujets insuffisants rénaux adultes
En cas d'insuffisance rénale, la posologie en administration discontinue doit être adaptée en fonction de la clairance de la créatinine.

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Clairance de la créatinine Clcr (ml/mn)

Administration discontinue

Administration continue

50 à 30

1 à 2 g/24 heures

dose de charge de 2 g suivie de 1 à 3 g/24 heures

30 à 15

1 g/24 heures

dose de charge de 2 g suivie de 1g/24 heures

15 à 5

1 g/36 heures

non évaluée

inférieure à 5

0,5 g/48 heures

non évaluée

hémodialyse

1 g à la fin de chaque séance

non évaluée

Aucune évaluation n'a été menée ni dans l'insuffisance rénale sévère (Clcr < 15 ml/mn) ni dans l'hémodialyse.
Mode d'administration
Voie IM ou IV
Il est recommandé de diluer la ceftazidime avec de l'eau pour préparations injectables : 3 ml par flacon de 1 g.
Si nécessaire, des volumes plus importants peuvent être utilisés pour la voie intraveineuse.
Perfusion IV : 25 ml pour 1 g de ceftazidime.
Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas d'allergie aux antibiotiques du groupe des bêta-lactamines (pénicillines, céphalosporines) : tenir compte du risque d'allergie croisée avec les antibiotiques de la famille des céphalosporines.
Mises en garde
La survenue de toute manifestation allergique impose l'arrêt du traitement.
La prescription de céphalosporines nécessite un interrogatoire préalable.
L'allergie aux pénicillines étant croisée avec celle aux céphalosporines dans 5 à 10 % des cas :
· l'utilisation des céphalosporines doit être extrêmement prudente chez les patients pénicillino-sensibles ; une surveillance médicale stricte est nécessaire dès la première administration,
· l'emploi des céphalosporines et des pénicillines est à proscrire formellement chez les sujets ayant des antécédents d'allergie de type immédiat aux céphalosporines.
Les réactions d'hypersensibilité (anaphylaxie) observées avec ces deux types de substances peuvent être graves et parfois fatales.
La sélection en cours de traitement de germes résistants a été décrite, notamment pour Pseudomonas aeruginosa ou certaines entérobactéries tel Enterobacter cloacae.
Précautions d'emploi
· Lors du traitement des méningites, la dispersion des C.M.I. pour certains germes et la variabilité de la diffusion de la ceftazidime dans le liquide céphalo-rachidien d'un malade à l'autre nécessitent un contrôle de l'activité du produit par dosage dans le liquide céphalo-rachidien, une comparaison des taux retrouvés avec la C.M.I. du germe isolé et l'étude du pouvoir bactéricide du liquide céphalo-rachidien.
· En cas d'insuffisance rénale, adapter la posologie en fonction de la clairance de la créatinine (voir rubrique 4.2 Posologie) pour éviter les répercussions cliniques dues à des taux élevés d'antibiotique, par exemple : convulsions.
· La ceftazidime n'induit pas d'effet antabuse.
· Il est prudent de surveiller la fonction rénale en cas d'association de la ceftazidime avec des antibiotiques potentiellement néphrotoxiques (aminosides en particulier) ou à des diurétiques type furosémide.
· Ce médicament contient 53 mg de sodium par gramme de ceftazidime : en tenir compte chez les personnes suivant un régime hyposodé strict.
Interactions avec les examens paracliniques
· Une positivation du test de Coombs s'observe chez environ 5 % des patients et peut interférer avec les tests de compatibilités sanguines.
· Glycosurie : il peut se produire une réaction faussement positive avec les méthodes de dosage biochimique utilisant des substances réductrices ; en revanche, il n'y a pas d'interférence avec les méthodes enzymatiques type «glucose oxydase» ou «hexokinase».
On a montré que in vitro, les activités de la ceftazidime et des autres antibiotiques en association sont au moins additives. Il existe des preuves de synergie pour certaines souches testées. Cette propriété peut être importante dans le traitement des patients neutropéniques fébriles.
Comme avec d'autres bêta-lactamines, un antagonisme de la ceftazidime avec le chloramphénicol a été observé in vitro et doit être considéré en cas d'association des deux antibiotiques.
Problèmes particuliers du déséquilibre de l'INR
De nombreux cas d'augmentation de l'activité des anticoagulants oraux ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l'âge et l'état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l'INR. Cependant, certaines classes d'antibiotiques sont davantage impliquées : il s'agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.
Il n'a pas été observé, avec la ceftazidime de modification de l'hémostase.
Grossesse
En raison du bénéfice attendu, l'utilisation de la ceftazidime peut être envisagée au cours de la grossesse si besoin. En effet, bien que les données cliniques soient insuffisantes, les données animales n'ont pas mis en évidence d'effet malformatif ou foetotoxique de la ceftazidime.
Allaitement
Le passage dans le lait maternel est faible et les quantités ingérées très inférieures aux doses thérapeutiques. En conséquence, l'allaitement est possible en cas de prise de cet antibiotique.
Toutefois, interrompre l'allaitement en cas de survenue de diarrhée, de candidose ou d'éruption cutanée chez le nourrisson.
L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de vertiges liés à ce médicament.
Les données des essais cliniques larges (internes et publiés) ont été utilisées pour déterminer les fréquences des effets indésirables (très fréquents à peu fréquents). Pour les autres effets indésirables, les fréquences ont été principalement déterminées à partir de données obtenues après mise sur le marché et ne se réfèrent qu'à un taux de notification plutôt qu'à des fréquences réelles.
La convention suivante a été utilisée pour la classification des fréquences.
Très fréquent ≥ 1/10.
Fréquent ≥ 1/100 et <1/10.
Peu fréquent ≥ 1/1000 et < 1/100.
Rare ≥ 1/10000 et <1/1000.
Très rare <1/10000.
Infections et infestations :
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Peu fréquente:

candidose (dont vaginite et muguet).

Affections hématologiques et du système lymphatique :
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Fréquentes:

hyperéosinophilie, thrombocytose.

Peu fréquentes:

leucopénie, neutropénie, thrombocytopénie.

Très rares:

lymphocytose, anémie hémolytique, agranulocytose.

Affections du système immunitaire :
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Très rare:

anaphylaxie (y compris bronchospasme et/ou hypotension).

Affections du système nerveux :
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Peu fréquentes:

céphalées et sensations vertigineuses.

Ont été rapportés très rarement des désordres neurologiques dont tremblements, myoclonies, crises convulsives, encéphalopathie et coma, en particulier chez des patients ayant une fonction rénale altérée et pour qui la dose de ceftazidime n'a pas été réduite de façon appropriée.
Affections vasculaires :
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Fréquentes:

phlébites superficielles ou thrombophlébites en utilisation intraveineuse.

Affections gastro-intestinales :
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Fréquents:

troubles du transit dont diarrhées.

Peu fréquents:

nausées, vomissements, douleurs abdominales et colites.

Comme avec d'autres céphalosporines, les colites peuvent être de type pseudomembraneuses et liées à Clostridium difficile.
Affections hépato-biliaires :
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Fréquentes:

augmentations d'une ou plusieurs enzymes hépatiques, ALAT, ASAT, GGT, phosphatase alcaline et de la LDH.

Très rare:

ictère.

Affections de la peau et du tissu sous cutané :
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Fréquente:

éruption maculopapuleuse ou urticarienne.

Peu fréquent:

prurit.

Très rares:

œdème de Quincke, érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson et syndrome de Lyell (nécrose toxique épidermique).

Affections du rein et des voies urinaires:
Des altérations de la fonction rénale ont été attribuées à des antibiotiques du même groupe, surtout en cas de traitement associé avec les aminosides et les diurétiques puissants.
Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
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Fréquentes :

douleur et/ou inflammation après injection intramusculaire.

Peu fréquente :

fièvre.

Investigations:
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Peu fréquent:

comme avec d'autres céphalosporines, des augmentations de l'urée plasmatique, et/ou de la créatininémie ont été observées.

En cas d'injection de quantités importantes de ceftazidime, les concentrations plasmatiques peuvent être réduites par l'hémodialyse ou dialyse péritonéale.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
Classe pharmacothérapeutique : ANTIBACTERIENS A USAGE SYSTEMIQUE, Code ATC : J01DD02.
(J : Anti-infectieux)
La ceftazidime est un antibiotique antibactérien de la famille des bêta-lactamines du groupe des céphalosporines de 3ème génération injectable.
SPECTRE D'ACTIVITE ANTIBACTERIENNE
Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire et ces dernières, des résistantes :
S £ 4 mg/l et R > 32 mg/l
La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d'informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d'infections sévères. Ces données ne peuvent apporter qu'une orientation sur les probabilités de la sensibilité d'une souche bactérienne à cet antibiotique.
Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :

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Catégories

Fréquence de résistance acquise en France (> 10%) (valeurs extrêmes)

ESPÈCES SENSIBLES



Aérobies à Gram positif



Streptococcus



Streptococcus pneumoniae

?

Aérobies à Gram négatif



Branhamella catarrhalis



Burkholderia cepacia



Citrobacter freundii

20 - 30 %

Citrobacter koseri



Enterobacter

20 - 40 %

Escherichia coli



Haemophilus influenzae



Klebsiella

0 - 20 %

Morganella morganii



Neisseria



Proteus mirabilis



Proteus vulgaris



Providencia



Pseudomonas aeruginosa

10 - 30 %

Salmonella



Serratia



Shigella



Yersinia






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Catégories

Fréquence de résistance acquise en France (> 10%) (valeurs extrêmes)

Anaérobies



Clostridium perfringens



Fusobacterium

30 %

Peptostreptococcus

10 - 15 %

Prevotella

20 %

ESPÈCES MODÉRÉMENT SENSIBLES



(in vitro de sensibilité intermédiaire)



Aérobies à Gram positif



Staphylococcus méti-S



Aérobies à Gram négatif



Acinetobacter baumannii

40 - 80 %

ESPÈCES RÉSISTANTES



Aérobies à Gram positif



Entérocoques



Listeria



Staphylococcus méti-R *



Aérobies à Gram négatif



Stenotrophomonas maltophilia



Anaérobies



Bacteroides fragilis



Clostridium difficile




* La fréquence de résistance à la méticilline est environ de 30 à 50 % de l'ensemble des staphylocoques et se rencontre surtout en milieu hospitalier.
Distribution
Concentrations sériques maximales
· Après injection IM (valeurs moyennes) : le pic sérique est obtenu en 1 heure : 18 µg/ml pour 500 mg, 37 µg/ml pour 1 g.
· Après injection IV directe (concentration initiale) : 26 µg/ml pour 250 mg, 57 µg/ml pour 500 mg, 110 µg/ml pour 1 g.
· Après perfusion courte de 20 minutes : 83 µg/ml pour 1 g et 188 µg/ml pour 2 g.
Le pic sérique ne varie pas significativement après injections répétées, ce qui signifie qu'il n'existe pas d'accumulation de la ceftazidime.
Ces concentrations sériques sont supérieures pendant plus de 12 heures aux CMI 90 des entérobactéries et plus de 8 heures aux CMI 90 des Pseudomonas après l'injection d'une dose de 1 g par voie IM.
Après administration continue, les concentrations moyennes obtenues sont :
· Chez l'enfant,
o 16 à 22 µg/ml pour 100 mg/kg/jour.
· Chez l'adulte,
o 11 à 30 µg/ml pour 3 g/jour,
o 19 à 34 µg /ml pour 4 g/jour,
o 23 à 43 µg/ml pour 6 g/jour.
· La demi-vie d'élimination est de 1,8 heures en moyenne et ne varie ni avec la voie d'injection ni avec la dose quel que soit le solvant. Elle est allongée chez le nouveau-né de moins de 8 jours et le prématuré où elle est en moyenne de 3,1 heures. Elle est allongée chez l'insuffisant rénal et augmente suivant le degré de dysfonctionnement. Elle est de 25 heures dans l'anurie. La ceftazidime est épurée par hémodialyse ; sa demi-vie au cours d'une séance d'hémodialyse est de 3 heures.
· La diffusion tissulaire a été étudiée dans les sécrétions bronchiques, le liquide céphalo-rachidien, l'os, la bile, le péritoine, le muscle cardiaque et squelettique, le tissu cutané, l'humeur aqueuse, le liquide amniotique et le lait. La ceftazidime est retrouvée dans ces différents milieux. La dispersion des concentrations obtenues et des CMI des germes dans le liquide céphalo-rachidien justifie qu'il soit pratiqué des contrôles réguliers de l'activité du produit dans le traitement des méningites.
Les concentrations de ceftazidime dans les tissus et les liquides biologiques sont les suivantes :
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Tissus ou liquides

Dose et voie d'administration

Concentration moyenne

Délai entre le dosage et l'administration

LCR normal

2 g IV

< 1 µg/ml

1 h

LCR inflammatoire

2 g IV

10 ,6 µg/ml (0,8 à 18)

1 h

Parenchyme pulmonaire

1 g IM

11,6 µg/g

2 h

Muqueuse bronchique

1 g IM

7,1 µg/g

1 h

Liquide pleural

2 g IV

28 µg/ml

4 h

Liquide péritonéal

2 g IV

27,6 µg/ml

1 h

Lymphe

1 g IV

24 µg/ml

2,3 h

Os

2 g IV

28,6 µg/g

1 h

Lait maternel

2 g IV

5,2 µg/ml

1 h

Placenta

2 g IV

12 µg/g

1 h

· Le volume de distribution est de 17 l en moyenne.
· Le taux de liaison aux protéines plasmatiques est faible (inférieur à 10 %).
Biotransformation
La ceftazidime n'est pas métabolisée.
Excrétion
Par filtration glomérulaire, la ceftazidime est entièrement excrétée par le rein et l'on retrouve 88 % de la dose injectée dans les urines des premières 24 heures sous forme active.
Sans objet.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
Carbonate de sodium anhydre, dioxyde de carbone.

3 ans.
La solution reconstituée peut être conservée 24 heures à une température ne dépassant pas 25°C.
1,182 g de poudre en flacon (verre) de 18 ml; boîte de 1 ou 10.
Reconstitution
Tous les flacons sont sous vide partiel.
Lors de la dissolution de la poudre, un dégagement gazeux se produit.
Pour une bonne utilisation, il est conseillé d'adopter la technique de reconstitution suivante :
1. Enfoncer l'aiguille de la seringue dans le bouchon du flacon et injecter le volume de solvant recommandé. Le vide peut faciliter l'entrée du solvant. Laisser l'aiguille et la seringue en position jusqu'à ressentir une remontée du piston.
2. Retirer l'aiguille du bouchon.
3. Bien secouer pour dissoudre jusqu'à obtention d'une solution limpide (1 à 2 minutes).
4. Renverser le flacon. S'assurer que le piston de la seringue est à bout de course puis insérer l'aiguille à travers le bouchon du flacon.
5. Vérifier que l'aiguille plonge dans la solution et non dans l'espace vide. Aspirer le volume total de la solution dans la seringue suivant le schéma classique en maintenant le piston. La pression dans le flacon doit aider au prélèvement.
6. La solution aspirée peut contenir de petites bulles de dioxyde de carbone, ne pas en tenir compte.
Ce médicament est compatible avec les solutions pour administration intraveineuse suivantes :
· chlorure de sodium à 0,9 %
· solution glucosée à 5 %
· solution glucosée à 10 %
· solution de chlorure de sodium à 0,9 % + solution glucosée à 5 % solution de Ringer
· solution de Ringer lactate
· solution de dialyse intrapéritonéale (lactate) 1,36 %.
Aucune incompatibilité n'a été mise en évidence avec les molécules et les solutions suivantes :
· fluoroquinolones (ciprofloxacine, ofloxacine)
· amphotericine B
· fluconazole
· foscarnet
· émulsions lipidiques
· solution glucosée à 30 %
· solution d'acides aminés
· chlorure de potassium, chlorure de calcium
· gluconate de calcium.
En administration continue, lors de l'association avec les cures de chimiothérapie anticancéreuse, utiliser une voie d'administration différente de celle utilisée pour la ceftazidime ou utiliser un cathéter multi-lumières, en raison du risque de formation de composés insolubles.
Laboratoire GLAXOSMITHKLINE
100, route de Versailles
78163 Marly-le-Roy Cedex
· 372 330-2: 1,182 g de poudre en flacon (verre); boîte de 1.
· 563 217-6: 1,182 g de poudre en flacon (verre); boîte de 10.
Non documenté
[à compléter par le titulaire]
11. DOSIMETRIE
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste I.
Médicament soumis à prescription hospitalière.

 

0000-00-00 - source: AFSSAPS

 

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