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INDAPAMIDE MYLAN LP 1,5 mg, comprimé pelliculé à libération prolongée

Indapamide... 1,5 mg

Pour un comprimé pelliculé à libération prolongée
Excipient : lactose.
Un comprimé pelliculé à libération prolongée contient 144,22 mg de lactose.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé pelliculé à libération prolongée.
Comprimé pelliculé blanc et rond.

Hypertension artérielle essentielle.
Voie orale.
Un comprimé par 24 heures, de préférence le matin.

Le comprimé doit être avalé entier avec de l’eau et ne doit pas être croqué.
Des doses plus élevées n’améliorent pas l’effet antihypertenseur de l’indapamide, mais augmentent son effet salidiurétique.
Insuffisance rénale (voir rubriques 4.3 et 4.4) :
Ce traitement est contre-indiqué en cas d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min).

Les diurétiques thiazidiques et apparentés ne sont pleinement efficaces que si la fonction rénale est normale ou peu altérée.
Sujets âgés (voir rubrique 4.4) :
Chez le sujet âgé, la valeur de la créatininémie doit être ajustée en fonction de l’âge, du poids et du sexe.

Les sujets âgés peuvent être traités avec INDAPAMIDE MY

LAN

LP 1,5 mg, comprimé pelliculé à libération prolongée si leur fonction rénale est normale ou peu altérée.
Insuffisance hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.4) :
En cas d’insuffisance hépatique sévère, le traitement est contre-indiqué.
Enfants et adolescents :
En l’absence des données suffisantes concernant l’efficacité et la sécurité d’emploi, ce médicament ne doit pas être utilisé chez l’enfant et l’adolescent.
· Hypersensibilité à l’indapamide, aux sulfamides ou à l’un des excipients.
· Insuffisance rénale sévère.
· Encéphalopathie hépatique ou insuffisance hépatique sévère.
· Hypokaliémie.
Mises en garde
En cas d’atteinte hépatique, les diurétiques apparentés aux thiazidiques peuvent induire une encéphalopathie hépatique, particulièrement en cas de déséquilibre électrolytique. Dans ce cas, l’administration du diurétique doit être immédiatement interrompue.
Photosensibilité
Des cas de réactions de photosensibilisation ont été rapportés avec les diurétiques thiazidiques et apparentés (voir rubrique 4.8). Si une réaction de photosensibilité apparaît pendant le traitement, il est recommandé d’arrêter le traitement. Si une nouvelle administration du diurétique s’avère nécessaire, il est recommandé de protéger les parties du corps exposées au soleil ou à la lumière UV.
Excipients
Ce médicament contient du lactose. Il est donc contre-indiqué chez les patients présentant les rares troubles héréditaires d’intolérance au galactose, de déficit en lactase ou de malabsorption du glucose-galactose.
Précautions particulières d’emploi
· Equilibre hydro-électrolytique :
o Natrémie :
Elle doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers. Tout traitement diurétique peut provoquer une hyponatrémie aux conséquences parfois graves. La baisse de la natrémie pouvant être initialement asymptomatique, un contrôle régulier est donc indispensable et doit être encore plus fréquent dans les populations à risque représentées par les sujet âgés et les cirrhotiques (voir rubriques 4.8 et 4.9).
o Kaliémie :
La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques thiazidiques et apparentés. Le risque de survenue d’une hypokaliémie (< 3,4 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque, à savoir les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec œdèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. Dans un tel cas, l’hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
Les sujets présentant un espace QT long sont également à risque, que l'origine en soit congénitale ou iatrogénique. L'hypokaliémie, de même que la bradycardie, agit alors comme un facteur favorisant la survenue de troubles du rythme sévères, en particulier des torsades de pointes, potentiellement fatales.
Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la 1ère semaine qui suit la mise en route du traitement.
La constatation d'une hypokaliémie nécessite sa correction.
o Calcémie :
Les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent diminuer l’excrétion urinaire du calcium et entraîner une augmentation légère et transitoire de la calcémie. Une hypercalcémie franche peut être en rapport avec une hyperparathyroïdie méconnue.
Interrompre le traitement avant d’explorer la fonction parathyroïdienne.
· Glycémie :
Il importe chez les diabétiques de contrôler la glycémie, notamment en présence d’une hypokaliémie.
· Acide urique :
La tendance aux accès de goutte peut être augmentée chez les patients hyperuricémiques.
· Fonction rénale et diurétiques :
Les diurétiques thiazidiques et apparentés ne sont pleinement efficaces que lorsque la fonction rénale est normale ou peu altérée (créatininémie inférieure à des valeurs de l’ordre de 25 mg/l, soit 200 µmol/l chez l’adulte). Chez le sujet âgé, la créatininémie doit être réajustée en fonction de l’âge, du poids et du sexe.
L’hypovolémie secondaire à la perte d’eau et de sodium induite par le diurétique au début du traitement entraîne une réduction de la filtration glomérulaire. Il peut en résulter une augmentation de l’urée sanguine et de la créatininémie. Cette insuffisance rénale fonctionnelle transitoire est sans conséquence chez le sujet à fonction rénale normale mais peut aggraver une insuffisance rénale préexistante.
· Sportifs:
L’attention des sportifs est attirée sur le fait que ce médicament contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
Associations déconseillées
+ Lithium
Augmentation de la lithiémie avec signes de surdosage, comme lors d’un régime désodé (diminution de l’excrétion urinaire du lithium). Cependant, si l’usage des diurétiques est nécessaire, une surveillance stricte de la lithiémie avec adaptation de la posologie est nécessaire.
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
+ Médicaments pouvant induire des torsades de pointe
· Anti-arythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide),
· Anti-arythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofetilide, ibutilide),
· Certains antipsychotiques : Phénothiazines (chlorpromazine, cyamemazine, levomepromazine, thioridazine, trifluoperazine),
Benzamides (amisulpride, sulpiride, sultopride, tiapride),
Butyrophénones (dropéridol, halopéridol);
Autres : bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, halofantrine, mizolastine, pentamidine, sparfloxacine, moxifloxacine, vincamine IV.
Augmentation du risque d’arythmie ventriculaire, en particulier de torsades de pointe (l’hypokaliémie est un facteur de risque).
L’hypokaliémie doit être surveillée et corrigée si nécessaire avant d’introduire une association.
La clinique, les électrolytes plasmatiques et l’ECG sont à surveiller.
Utiliser des substances qui n’ont pas l’inconvénient d’entraîner des torsades de pointe en cas d’hypokaliémie.
+ AINS (voie générale), incluant les inhibiteurs sélectifs des COX-2, les salicylés à forte dose (> 3 g/jour)
Diminution possible de l’effet antihypertenseur de l’indapamide. Risque d’insuffisance rénale aiguë chez les patients déshydratés (diminution de la filtration glomérulaire). Hydrater le patient ; surveiller la fonction rénale en début de traitement.
+ Inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC)
Risque d’hypotension artérielle soudaine et/ou d’insuffisance rénale aiguë lors de l’instauration du traitement par un IEC en cas de déplétion sodée pré-existante (en particulier chez les patients présentant une sténose de l’artère rénale).
Dans l’hypertension artérielle, quand le traitement diurétique préalable peut avoir entraîné une déplétion sodée, il est nécessaire :
· soit d’arrêter le diurétique 3 jours avant le début du traitement par l’IEC et de reintroduire un diurétique hypokaliémiant si nécessaire;
· soit d’administrer des doses initiales faibles de l’IEC et de les augmenter progressivement.
Dans l’’insuffisance cardiaque congestive, commencer par une dose très faible d’IEC, éventuellement après réduction de la dose du diurétique hypokaliémiant associé.
Dans tous les cas, surveiller la fonction rénale (dosage de la créatininémie) au cours des premières semaines de traitement par l’IEC.
+ Autres hypokaliémiants : amphotéricine B (IV), gluco- et minéralo-corticoïdes (voie systémique), tétracosactide, laxatifs stimulants
Risque majoré d’hypokaliémie (effet additif).
Surveillance de la kaliémie et, si besoin, correction ; à prendre particulièrement en compte en cas de thérapeutique digitalique. Utiliser des laxatifs non stimulants.
+ Baclofène
Majoration de l’effet antihypertenseur. Hydrater le malade, surveiller la fonction rénale en début de traitement.
+ Préparations digitaliques
L’hypokaliémie favorise les effets toxiques des digitaliques. Surveillance de la kaliémie et de l’ECG et, si besoin, reconsidérer le traitement.
Associations à prendre en compte
+ Diurétiques hyperkaliémiants (amiloride, spironolactone, triamtérène)
Dans le cas d’une association rationnelle, utile pour certains patients, la survenue d’une hypokaliémie ou d’une hyperkaliémie (en particulier chez les patients présentant une insuffisance rénale ou diabètiques) n’est pas à exclure. La kaliémie et l’ECG doivent être surveillés et, s’il y a lieu, reconsidérer le traitement.
+ Metformine
Risque majoré de survenue d’une acidose lactique due à la metformine déclenchée par une éventuelle insuffisance rénale liée à l’association avec les diurétiques et, plus particulièrement, avec les diurétiques de l’anse.
Ne pas utiliser la metformine quand la créatininémie dépasse 15 mg/l (135 µmol/l) chez l’homme et 12 mg/l (110 µmol/l) chez la femme.
+ Produits de contraste iodés
En cas de déshydratation provoquée par les diurétiques, risque majoré d’insuffisance rénale aiguë, en particulier lors de l’utilisation de doses importantes de produits de contraste iodés.
Réhydratation avant l’administration du produit iodé.
+ Antidépresseurs imipraminiques, neuroleptiques
Effet antihypertenseur et risque majoré d’hypotension orthostatique (effet additif).
+ Calcium (sels de)
Risque d’hypercalcémie par diminution de l’élimination urinaire du calcium.
+ Ciclosporine, Tacrolimus
Risque d’élévation de la créatininémie sans modification des taux circulants de ciclosporine , même en l’absence de déplétion hydrosodée.
+ Corticoïdes, tétracosactide (voie générale)
Diminution de l’effet antihypertenseur (rétention hydrosodée due aux corticoïdes).
Grossesse
En règle générale, l’administration de diurétiques doit être évitée chez la femme enceinte et ne jamais constituer le traitement des œdèmes physiologiques de la grossesse. Les diurétiques peuvent entraîner une ischémie fœtoplacentaire avec un risque d’hypotrophie fœtale.
Allaitement
L’allaitement est déconseillé (passage dans le lait maternel).
L’indapamide n’altère pas la vigilance, mais des réactions individuelles en relation avec une baisse de la pression artérielle peuvent survenir chez certains patients, en particulier en début de traitement ou lors de l ‘association à un autre médicament antihypertenseur.
Par conséquent, l’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines peut être diminuée.
La plupart des effets indésirables cliniques ou biologiques sont dose-dépendants.
Les diurétiques apparentés aux thiazidiques dont l’indapamide, peuvent induire les effets indésirables suivants, classés par ordre de fréquence décroissante :
Très fréquents (≥1/10) ; fréquents (≥1/100, <1/10) ; peu fréquents (≥1/1000, <1/100) ; rares (≥1/10000, <1/1000) ; très rares (<1/10000) ; fréquence indéterminée (ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles).
Troubles du système sanguin et lymphatique :
Très rares : thrombocytopénie, leucopénie, agranulocytose, anémie aplasique, anémie hémolytique.
Troubles du système nerveux :
Rares : vertiges, fatigue, céphalées, paresthésies.
Troubles cardiaques :
Très rares : arythmie, hypotension.
Troubles gastro-intestinaux :
Peu fréquents : vomissements
Rares : nausées, constipation, sécheresse buccale.
Très rares : pancréatite.
Affections du rein et des voies urinaires :
Très rare : insuffisance rénale.
Troubles hépato-biliaires :
Très rare : fonction hépatique altérée.
Fréquence indéterminée : possibilité de survenue d’une encéphalopathie hépatique en cas d’insuffisance hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.4)
Affections cutanées et tissulaires:
Réactions d’hypersensibilité, principalement dermatologiques (fréquent : éruptions maculo-papulaires ; peu fréquent : purpura) chez des sujets prédisposés aux manifestations allergiques et asthmatiques.
Fréquents : éruptions maculo-papulaires
Peu fréquent : purpura
Très rares : œdème angioneurotique et/ou urticaire, nécro-épidermolyse bulleuse aiguë, syndrome de Steven Johnson
Fréquence indéterminée : possibilité d’aggravation d’un lupus érythémateux aigu disséminé préexistant
Des cas de réactions photosensibles ont été rapportés (voir rubrique 4.4)
Paramètres biologiques :
Au cours des essais cliniques, il a été observé une hypokaliémie après 4 à 6 semaines de traitement ; 10% des patients avaient une kaliémie < 3,4 mmol/l et 4% des patients une kaliémie < 3,2 mmol/l. Après 12 semaines de traitement, la baisse moyenne de la kaliémie est de 0,23 mmol/l.
Très rare : hypercalcémie
Fréquence indéterminée :
Déplétion potassique avec hypokaliémie, particulièrement grave chez certaines populations à risque (voir rubrique 4.4).
Hyponatrémie avec hypovolémie responsable d’une déshydratation et d’une hypotension orthostatique. La perte concomitante d’ions chlore peut entraîner une alcalose métabolique compensatrice; l’incidence et l’amplitude de cet effet sont faibles.
Elévation de l’uricémie et de la glycémie en cours du traitement : l’indication de ces diurétiques doit être soigneusement mesurée chez les patients souffrant de goutte ou de diabète.
L’indapamide n’a pas montré de toxicité jusqu’à 40 mg, soit 27 fois la dose thérapeutique.
Les signes de l’intoxication aiguë se manifestent essentiellement par des troubles hydro-électrolytiques (hyponatrémie, hypokaliémie). Sur le plan clinique, possibilité de nausées, vomissements, hypotension artérielle, crampes, vertiges, somnolence, confusion mentale, polyurie ou oligurie pouvant aller jusqu’à l’anurie (par hypovolémie).
Le traitement initial consiste à éliminer rapidement la ou les substances ingérées par lavage gastrique et/ou administration de charbon activé puis à restaurer l’équilibre hydro-électrolytique dans un centre spécialisé jusqu’à normalisation.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
DIURETIQUE DU SEGMENT CORTICAL DE DILUTION
Code ATC : C 03 BA 11 (Système Cardiovasculaire)
L’indapamide est un dérivé sulfamidé à noyau indol, apparenté aux diurétiques thiazidiques sur le plan pharmacologique qui agit en inhibant la réabsorption du sodium au niveau du segment cortical de dilution. Il augmente l'excrétion urinaire du sodium et des chlorures et, à un moindre degré, l'excrétion du potassium et du magnésium, accroissant de la sorte la diurèse et exerçant une action antihypertensive.
Les études de phases II et III ont montré, en monothérapie, un effet antihypertenseur se prolongeant pendant 24 heures. Il apparaît à des doses où n'apparaissent que faiblement ses propriétés diurétiques.
Son activité antihypertensive est en rapport avec une amélioration de la compliance artérielle et une diminution des résistances périphériques totales et artériolaires.
L’indapamide réduit l'hypertrophie ventriculaire gauche.
Il existe un plateau de l'effet antihypertenseur des diurétiques thiazidiques et apparentés au-delà d'une certaine dose, tandis que les effets indésirables continuent d'augmenter : en cas d'inefficacité du traitement, ne pas chercher à augmenter les doses.
En outre, il a été démontré, à court, moyen et long terme chez l'hypertendu, que Indapamide :
· respecte le métabolisme lipidique : triglycérides, LDL-cholestérol et HDL-cholestérol,
· respecte le métabolisme glucidique, même chez l'hypertendu diabétique.
Indapamide 1,5 mg se présente sous une forme à libération prolongée, grâce à un système matriciel avec dispersion du principe actif au sein d’un support permettant une libération ralentie de l’indapamide.
Absorption
La fraction d’indapamide libérée est rapidement et totalement absorbée par le tractus digestif.
La prise de nourriture augmente légèrement la vitesse d’absorption, mais n’a pas d’influence sur la quantité de produit absorbée.
Le pic sanguin après administration unique est atteint 12 heures environ après la prise, la répétition des prises permet de limiter les variations des concentrations sanguines entre deux prises.
Il existe une variabilité intra-individuelle.
Distribution
La liaison aux protéines plasmatiques est de 79%.
La demi-vie d’élimination plasmatique est de 14 à 24 heures (18 heures en moyenne).
L’état d’équilibre est atteint après 7 jours.
L’administration répétée n’entraîne pas d’accumulation.
Métabolisme
L’élimination est essentiellement urinaire (70% de la dose) et fécale (22%) sous forme de métabolites inactifs.
Populations à risque
Les paramètres pharmacocinétiques sont inchangés chez l’insuffisant rénal.
Les doses les plus élevées administrées par voie orale à différentes espèces animales (40 à 8000 fois la dose thérapeutique) ont montré une exacerbation des propriétés diurétiques de l’indapamide. Les principaux symptômes des études de toxicité aiguë avec l’indapamide administré par voie intraveineuse ou intra-péritonéale sont en relation avec l’activité pharmacologique de l’indapamide, c’est-à-dire bradypnée et vasodilatation périphérique.
Les tests de mutagénicité et de carcinogénicité de l’indapamide sont négatifs.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
Comprimé :
Silice colloïdale anhydre, hypromellose, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, amidon prégélatinisé.
Pelliculage :
Hypromellose, macrogol 6000, dioxyde de titane (E171).

3 ans.
Pas de précautions particulières de conservation.
30, 90, 100 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
Pas d'exigences particulières.
MYLAN SAS
117 ALLEE DES PARCS
69800 ST PRIEST
· 384 269-1 ou 34009 384 269 1 5 : 30 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
· 384 271-6 ou 34009 384 271 6 5 : 90 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
· 572 249-4 ou 34009 572 249 4 3 : 100 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
Non documenté
[à compléter par le titulaire]
11. DOSIMETRIE
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste II.

 

0000-00-00 - source: AFSSAPS

 

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