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IOPAMIRON 300 (300 mg d’Iode/mL), solution injectable

Pour 100 mL de solution :
Iopamidol... 61,24 g
Correspondant à 300 mg d’iode élément par millilitre

Teneur en iode par ml : 300 mg
Viscosité à 20°C : 8,8 mPa.s
Viscosité à 37°C : 4,7 mPa.s
Osmolalité à 37°C : 616 mOsm/kg.


Pour les excipients voir rubrique 6.1.
Solution aqueuse injectable.
Flacon monodose.

Ce médicament est à usage diagnostique uniquement
Produit de contraste destiné à être utilisé pour :

· Explorations avec appareillage conventionnel ou tomodensitométrie chez l'adulte et chez l'enfant : aortographie, artériographie périphérique, sélective abdominale, coronaire; Opacification du corps entier. Urographie intraveineuse.
· Opacifications radiologiques locales (arthrographie).
· Opacification des espaces sous arachnoïdiens (saccoradiculographie, myélographie) (flacon de 10 mL).
En angiographie :

Les doses moyennes à employer sont variables selon le type d'examen.
Artériographie cérébrale : 5 - 10m

L
Aortographie thoracique : 50 – 80m

L
Aortographie abdominale : 50 – 80m

L
Artériographie périphérique : 30 – 50m

L
Phlébographie 30 – 50m

L

La dose ne doit pas être supérieure à 4 à 5m

L/kg en injection itérative, sans dépasser 100 ml par injection.

La vitesse d'injection est fonction du type d'examen.
En urographie :

Les doses doivent être adaptées au poids et à la fonction rénale du malade qui doit être à jeun sans restriction hydrique.
· Nouveau né (< 1mois) :1,2g Iode/kg soit 4m

L/kg
· Enfant (1mois à 2ans) :1,0g Iode/kg soit 3m

L/kg
· Enfant (2 à 11 ans) :0,5g Iode/kg soit 1,5m

L/kg
· Adolescent et adulte : 50 – 100m

L

En neuroradiologie (flacon de 10 m

L) :

La dose doit être adaptée à la région explorée et à la technique choisie.

La dose est comprise entre 5 et 10m

L.

Le produit sera injecté lentement.
Un flacon est destiné à un seul patient; pour éviter tout risque d’incompatibilité physicochimique, ne pas injecter d’autre médication avec la même seringue.
Hypersensibilité au Iopamiron ou à l’un des excipients :
· Antécédent de réaction immédiate majeure ou cutanée retardée (voir paragraphe 4.8) à l’injection de Iopamiron.
· Thyréotoxicose manifeste.
4.4.1. Mentions générales correspondant à l’ensemble des produits de contraste iodés

Quelles que soient la voie d’administration et la dose, un risque allergique existe.
· le risque d’intolérance n’est pas univoque quand il s’agit de spécialités administrées localement pour l’opacification de cavités corporelles :
a) l’administration par certaines voies particulières (articulaire, biliaire, intrathécale, intra-utérine...) entraîne un passage systémique non négligeable : des effets systémiques peuvent être observés.
b) l’administration per os ou par voie rectale entraîne normalement une diffusion systémique très limitée ; si la muqueuse digestive est normale, on ne retrouve alors dans l’urine qu’au plus 5% de la dose administrée, le reste étant éliminé par les fécès. Par contre en cas d’altération de la muqueuse, l’absorption est augmentée ; elle est totale et rapide en cas de perforation avec passage dans la cavité péritonéale et le médicament est éliminé par voie urinaire. L’éventuelle survenue d’effets systémiques dose-dépendants est donc fonction de l’état de la muqueuse digestive.
c) Le mécanisme immuno-allergique est en revanche non dose-dépendant et toujours susceptible d’être observé, quelle que soit la voie d’administration.
Donc, du point de vue de la fréquence et de l’intensité des effets indésirables, s’opposent :
· Les spécialités administrées par voie vasculaire et certaines voies locales
· Les spécialités administrées par voie digestive et peu absorbées a l’état normal

4.4.1.1 Mises en garde
Tous les produits de contraste iodés peuvent être à l’origine de réactions mineures ou majeures, pouvant mettre en jeu le pronostic vital. Elles peuvent être immédiates (moins de 60 minutes), ou retardées ( jusqu’à 7 jours). Elles sont souvent imprévisibles. Le risque de réaction majeure implique d’avoir à disposition immédiate les moyens nécessaires à une réanimation d’urgence.
Plusieurs mécanismes ont été évoqués :
· toxicité directe sur l’endothélium vasculaire et les protéines tissulaires.
· action pharmacologique modifiant la concentration de certains facteurs endogènes (histamine, fractions du complément, médiateurs de l’inflammation), plus fréquente avec les produits hyperosmolaires.
· allergie immédiate de type IgE dépendante au produit de contraste (anaphylaxie).
· réactions allergiques de mécanisme cellulaire ( réactions cutanées retardées).
Les patients ayant déjà présenté une réaction lors d’une précédente administration d’un produit de contraste iodé ont un risque augmenté de nouvelle réaction en cas de réadministration du même, ou éventuellement d’un autre Produit de Contraste Iodé et sont donc considérés comme sujets à risque.
Produits de contraste iodés et thyroïde (voir aussi 4.4.1.2.5.)
Il convient de s’assurer avant l’administration de produits de contraste iodés que le patient ne va pas bénéficier d’une exploration scintigraphique ou biologique de la thyroïde ou d’une administration d’iode radioactif à visée thérapeutique.
En effet, l’administration, quelle qu’en soit la voie, de produits de contraste iodés perturbe les dosages hormonaux et la fixation d’iode par la thyroïde ou les métastases de cancer thyroïdien jusqu’à la normalisation de l’iodurie.
4.4.1.2. Précautions d’Emploi
4.4.1.2.1. Intolérance au produit de contraste iodé
Avant l’examen :
· identifier les sujets à risque par un interrogatoire précis sur les antécédents.
Les corticostéroïdes et les antihistaminiques H1 ont été proposés comme prémédication chez les patients présentant le plus grand risque de réaction d’intolérance (intolérants connus à un Produit de Contraste Iodé). Ils n’empêchent cependant pas la survenue d’un choc anaphylactique grave ou mortel.
Pendant la durée de l’examen il convient d’assurer :
· une surveillance médicale.
· le maintien d’une voie d’abord veineuse.
Après l’examen :
· Après l’administration d’un produit de contraste, le patient doit rester en observation au moins 30 minutes, car la majorité des effets indésirables graves surviennent dans ce délai.
· Le patient doit être prévenu de la possibilité de réactions retardées (jusqu’à 7 jours) (cf. rubrique 4.8 Effets indésirables).

4.4.1.2.2. Insuffisance rénale
Les produits de contraste iodés peuvent provoquer une altération transitoire de la fonction rénale ou aggraver une insuffisance rénale pré-existante. Les mesures préventives sont les suivantes :
· identifier les patients à risque : patients déshydratés, insuffisants rénaux, diabétiques, insuffisants cardiaques sévères, , atteints d’une gammapathie monoclonale ( myélome multiple, maladie de Waldenström), sujets ayant des antécédents d’insuffisance rénale après administration de produits de contraste iodés, enfants de moins d’un an, sujets âgés athéromateux.
· hydrater par un apport hydrosodé approprié le cas échéant.
· éviter d’associer des médicaments néphrotoxiques. (si une telle association est nécessaire, il faut renforcer la surveillance biologique rénale. Les médicaments concernés sont notamment les aminosides, les organoplatines, le méthotrexate à fortes doses, la pentamidine, le foscarnet, certains antiviraux (aciclovir, ganciclovir, valaciclovir, adéfovir, cidofovir, ténofovir), la vancomycine, l’amphotéricine B, les immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, l’ifosfamide)
· respecter un intervalle d’au moins 48 heures entre deux explorations radiologiques avec injection de produit de contraste, ou différer tout nouvel examen jusqu’à la restauration de la fonction rénale initiale.
· prévenir une acidose lactique chez le diabétique traité par la metformine en se fondant sur la créatininémie. Fonction rénale normale : l’administration de metformine est arrêtée dès l’administration du produit de contraste pour une période d’au moins 48 heures ou jusqu’au retour d’une fonction rénale normale. Fonction rénale anormale : la metformine est contre-indiquée. En urgence : si l’examen s’impose, des précautions doivent être mises en place : arrêt de la metformine, hydratation, suivi de la fonction rénale et recherche des signes d’acidose lactique.

Les patients hémodialysés peuvent recevoir des produits de contraste iodés, car ces derniers sont dialysables. Il convient de prendre l’avis préalable du service d’hémodialyse.

4.4.1.2.3. Insuffisance hépatique

Une attention particulière est nécessaire lorsqu’une une insuffisance hépatique s’ajoute à une insuffisance rénale chez un patient, situation qui majore le risque de rétention du produit de contraste.
4.4.1.2.4. Asthme
L’équilibration de l’asthme est recommandée avant injection d’un Produit de Contraste Iodé.
Une attention particulière est nécessaire en cas de crise d’asthme déclarée dans les 8 jours avant l’examen, en raison du risque accru de survenue d’un bronchospasme.
4.4.1.2.5. Dysthyroïdie
A la suite de l’injection d’un produit de contraste iodé, en particulier chez les patients porteurs de goitre ou ayant des antécédents de dysthyroïdie, il existe un risque, soit de poussée d’hyperthyroïdie, soit d’induction d’une hypothyroïdie. Il existe également un risque d’hypothyroïdie chez le nouveau-né qui a reçu, ou dont la mère a reçu, un produit de contraste iodé.
4.4.1.2.6. Maladies cardiovasculaires sévères.
En cas d’insuffisance cardiaque avérée ou débutante, de coronaropathie, d’hypertension artérielle pulmonaire, ou de valvulopathie, les risques d’œdème pulmonaire, d’ischémie myocardique et de troubles du rythme, de troubles hémodynamiques sévères sont augmentés après l’administration du Produit de Contraste Iodé.
4.4.1.2.7. Troubles du système nerveux central
Le rapport bénéfice/risque doit être estimé au cas par cas :
· en raison du risque d’aggravation de la symptomatologie neurologique chez les patients présentant un accident ischémique transitoire, un infarctus cérébral aigu, une hémorragie intracrânienne récente, un œdème cérébral, une épilepsie idiopathique ou secondaire (tumeur, cicatrice).
· En cas d’utilisation par voie intra artérielle chez un éthylique (éthylisme aigu ou chronique) et chez les toxicomanes à d’autres substances.

4.4.1.2.8. Phéochromocytome
Les patients atteints de phéochromocytome peuvent développer une crise hypertensive après administration intravasculaire de produit de contraste et nécessitent une prise en charge adaptée avant l’examen.
4.4.1.2.9. Myasthénie
L’administration de produit de contraste peut aggraver les symptômes de myasthénie.
4.4.1.2.10. Majoration des effets secondaires
Les manifestations des effets indésirables liés à l’administration de produit de contraste iodés peuvent être majorées par les états prononcés d’excitation, l’anxiété et la douleur. Une prise en charge adaptée peut s’avérer nécessaire pouvant aller jusqu’à la sédation.
4.4.2. Mises en garde et Précautions d’emploi propres à certaines voies d’administration avec diffusion systémique notable

4.4.2.1. Spécialité injectable par voie intrathécale (flacon de 10 mL)

L’indication d’une myélographie doit être soigneusement pesée chez les malades ayant un risque épileptogène accru, des antécédents épileptiques, ou présentant une grave insuffisance hépatorénale.
Les malades sous traitement anti-convulsivant ne doivent pas interrompre leur traitement. Les manipulations du malade pendant et après l’examen doivent être de faible amplitude. Après l’examen, le malade doit rester allongé, la tête surélevée pendant au moins 8 heures. La surveillance du patient est attentive pendant 24 heures pendant lesquelles il est recommandé au patient de ne pas se pencher.
4.5.1. Médicaments
· Metformine : chez le diabétique (cf rubrique 4.4 Précautions d’emploi – Insuffisance rénale).
· Radiopharmaceutiques (cf rubrique 4.4 Mise en garde)
Les produits de contraste iodés perturbent pendant plusieurs semaines la capture de l’iode radioactif par le tissu thyroïdien pouvant entraîner d’une part un défaut de fixation dans la scintigraphie thyroïdienne et d’autre part une baisse d’efficacité du traitement par l’iode 131.
Lorsqu'une scintigraphie rénale réalisée par injection de radiopharmaceutique secrété par le tubule rénal est prévue, il est préférable de l'effectuer avant l'injection de produit de contraste iodé.
· Béta-bloquants, substances vasoactives, inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l’angiotensine, antagonistes des récepteurs de l’angiotensine.
Ces médicaments entraînent une baisse de l’efficacité des mécanismes de compensation cardiovasculaire des troubles tensionnels : le médecin doit en être informé avant l’injection de Produit de Contraste Iodé et disposer des moyens de réanimation.
· Diurétiques
En raison du risque de déshydratation induit par les diurétiques, une réhydratation hydro-électrolytique préalable est nécessaire pour limiter les risques d’insuffisance rénale aiguë.
· Interleukine 2
Il existe un risque de majoration de réaction aux produits de contraste en cas de traitement récent par l’interleukine 2 (voie intraveineuse) : éruption cutanée ou plus rarement hypotension, oligurie, voire insuffisance rénale.
Autres médicaments
Les neuroleptiques, antalgiques, antiémétiques et sédatifs de la famille des phénothiazines sont susceptibles de diminuer le seuil épileptogène lors de l’injection intrathécale de produit de contraste.
4.5.2. Autres formes d’interactions
Des concentrations élevées de produit de contraste iodé dans le plasma et l’urine peuvent interférer avec les dosages in vitro de bilirubine, de protéines et de substances inorganiques (fer, cuivre, calcium et phosphate) ; il est recommandé de ne pas faire pratiquer ces dosages dans les 24 heures qui suivent l’examen
Embryotoxicité
Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène.
En l’absence d’effet tératogène chez l’animal, un effet malformatif dans l’espèce humaine n’est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l’espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l’animal au cours d’études bien conduites sur deux espèces.
Foetotoxicité
La surcharge iodée ponctuelle consécutive à l’administration du produit à la mère peut entraîner une dysthyroïdie fœtale si l’examen a lieu après 14 semaines d’aménorrhée. Cependant, la réversibilité de cet effet et le bénéfice maternel attendu justifient de ne pas surseoir à l’administration ponctuelle d’un produit de contraste iodé dans le cas où l’indication de l’examen radiologique chez une femme enceinte est bien pesée.
Mutagénicité et fertilité
Les études toxicologiques réalisées sur la fonction de reproduction n’ont pas montré d’effet sur la reproduction, la fertilité ou le développement fœtal et post natal.
Allaitement
Les produits de contraste iodés sont faiblement excrétés dans le lait maternel. Leur administration ponctuelle à la mère comporte donc un risque faible d’effets indésirables


Pour le nourrisson il est préférable de suspendre l’allaitement maternel pendant 24 heures après l’administration du produit de contraste iodé.
Sans objet.
Un effet indésirable est dit :
· très fréquent si la fréquence est > 10 %
· fréquent si la fréquence est > 1 % et < 10 %.
· peu fréquent si la fréquence est > 0,1% et < 1 %.
· rare si la fréquence est comprise entre > 0,01 % et < 0,1 %.
· très rare si la fréquence est < 0,01 %.

4.8.1. Réactions anaphylactoïdes et d’hypersensibilité
Les réactions d’hypersensibilité, incluant les réactions anaphylactiques ou anaphylactoides, pouvant aller jusqu’au décès regroupent l’un ou plusieurs des effets suivants :
4.8.1.1. Cutanéo - muqueux :
· immédiates : fréquemment prurit, érythème urticaire localisé ou étendu, rarement œdème de Quincke.
· retardées : rarement eczéma, exanthème maculo papuleux, érythème polymorphe et, exceptionnellement, syndrome Stevens-Johnson ou syndrome de Lyell.

4.8.1.2. Respiratoires :
· fréquemment crise d’éternuements, toux, sensation de gorge serrée, rarement dyspnée, bronchospasme, œdème laryngé, arrêt respiratoire.

4.8.1.3. Cardio-vasculaires:
· Rarement hypotension, vertiges, malaise, tachycardie, arrêt cardiaque.

4.8.1.4. Autres manifestations :
· Fréquemment nausées, vomissements, rarement douleurs abdominales.

4.8.2. Autres effets indésirables

4.8.2.1. Cardiovasculaires
· Rarement malaise vagal, troubles du rythme, angor, infarctus du myocarde, plus fréquent en cas d’injection intra coronaire.
· Rarement collapsus cardiovasculaire de gravité variable pouvant survenir d’emblée, sans aucun signe annonciateur, ou compliquer les manifestations cardiovasculaires décrites ci-dessus.

4.8.2.2. Neurosensoriels
Administration systémique : fréquemment sensation de chaleur, céphalées.
· Examens au cours desquels le produit de contraste iodé est à une concentration élevée dans le sang artériel cérébral : rarement agitation, état confusionnel, hallucinations, amnésie, troubles du langage, troubles visuels (photophobie, cécité transitoires) troubles auditifs, tremblement, paresthésies, parésie / paralysie, convulsions, somnolence, coma.
Dans de rares cas il a été rapporté des cas fatals d’évènements thromboemboliques provoquant une attaque.
4.8.2.3. Digestifs
· Fréquemment nausées, peu fréquemment vomissements et troubles transitoires du goût , rarement hypertrophie des parotides dans les jours qui suivent l’examen, hypersalivation.

4.8.2.4. Respiratoires
· Rarement oedème du poumon.

4.8.2.5. Rénaux ( voir chapitre 4.4)
Une augmentation transitoire de la créatininémie peut être observée mais l’insuffisance rénale aiguë anurique est rare.
4.8.2.6. Thyroïdiens (voir chapitres 4.4 et 4.5)

4.8.2.7. Effets locaux
· Fréquemment douleur et œdème locaux bénins et transitoires peuvent apparaître au point d’injection en l’absence d’extravasation du produit injecté. En cas d’extravasation, une réaction inflammatoire locale, voire une nécrose tissulaire, peuvent être observées.
· Rarement thrombophlébite.
· Voie intrathécale : douleur locale d’intensité mineure au point d’injection, fréquemment paresthésie et douleur radiculaire.
En cas de très forte dose, la perte hydrique et électrolytique doit être compensée par une réhydratation appropriée. La fonction rénale doit être surveillée pendant au moins trois jours. Si nécessaire, une hémodialyse peut être réalisée.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
PRODUIT DE CONTRASTE
Code ATC (V08A B04)
Produit de contraste triiodé, hydrosoluble, non ionique, de basse osmolalité, injectable par voie intra-vasculaire et sous arachnoïdienne pour examen radiologique.
Injectés par voie vasculaire, ils se répartissent dans le système vasculaire et l'espace interstitiel, sans augmenter notablement la volémie et sans perturber l'équilibre hémodynamique.
L'élimination, sous forme inchangée parce que non métabolisée, rapide, est rénale par filtration glomérulaire. La diurèse osmotique est particulièrement réduite par la faible osmolalité des solutions.
Cette biodisponibilité entraîne la possibilité de visualiser en radiologie le système vasculaire et l'appareil urinaire.
En cas d'insuffisance rénale, une élimination hétérotrope se produit par voie biliaire, salivaire, sudorale et colique. La substance est dialysable.
Toxicité systémique
Les études de toxicité systémique par administration quotidienne IV n’ont pas mis en évidence d’effets pouvant s’opposer à l’administration à des fin diagnostiques de Iopamiron à l’homme.
Potentiel génotoxique, tumogénicité
Les études de génotoxicité menées sur des bactéries et des levures n’ont pas mis en évidence de mutations ponctuelles. Si l’on considère les études conduites avec des produits de structure proche de celles des produits de contraste, il est peu probable que Iopamiron induise des mutations chromosomiques.
Compte tenu de l’absence d’effet génotoxique, de l’absence de transformation métabolique, de l’absence de toxicité sur les tissus à prolifération rapide et de l’administration unique du produit, le risque d’effet tumorigène chez l’homme est très improbable.
Tolérance locale – sensibilisation
Les études de tolérance après administration paraveineuse, intramusculaire, intrapéritoréale, par cathétérisation aortique ainsi que par voie intraveineuse n’indiquent pas de risque d’effets indésirables locaux tant au niveau des vaisseaux sanguins qu’au niveau des tissus paraveineux chez l’homme.
Les études de sensibilisation par contact se sont révélées négatives.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
Trométamol, Calciédétate de sodium dihydraté, Acide chlorhydrique à 10 %, hydroxyde de sodium, Eau pour préparations injectables.

5 ans.
Conserver le conditionnement primaire dans l’emballage extérieur, à l'abri de la lumière.
Flacon en verre de 20 mL, 50 mL, 100 mL, 150 mL et 200 mL muni d’un bouchon en caoutchouc.
Non documenté
INFORMATION NON TROUVEE
INFORMATION NON TROUVEE
Non documenté

Liste I.
Médicament soumis à prescription médicale.

 

0000-00-00 - source: AFSSAPS

 

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