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RYTHMODAN 50 mg INJECTABLE, solution injectable

Phosphate de disopyramide ... 64,42 mg
Correspondant à disopyramide base ... 50,00 mg

Pour une ampoule de 5 ml.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Solution injectable.

Le disopyramide injectable est réservé aux services de cardiologie d'urgence (centres de réanimation, de soins intensifs, chirurgie lourde et en particulier cardiovasculaire) disposant d'une équipe cardiologique dotée de matériel de réanimation cardiorespiratoire (monitorage, défibrillateur, entraînement électrosystolique).
· Traitement des tachycardies ventriculaires, lorsque la nécessité d'un traitement est établie et en l'absence d'altération de la fonction ventriculaire gauche.
· Traitement des tachycardies supraventriculaires documentées lorsque la nécessité d'un traitement est établie et en l'absence d'altération de la fonction ventriculaire gauche.
Voie injectable.
Réservé à une utilisation en milieu hospitalier équipé d'une unité de réanimation, le disopyramide solution injectable se prescrit en adaptant la posologie chez le sujet ayant des fonctions hépatique et/ou rénale altérées.
Traitement d'attaque:
1,5 mg/kg par voie IV en injection lente directe de 10 minutes, soit au mieux, en utilisant une pompe électrique, une dose de 100 mg environ devant être perfusée en une heure.
Chez l'insuffisant rénal: administrer 1 mg/kg en une heure.
Traitement d'entretien:

La posologie de 800 mg par 24 h ne doit pas être dépassée:
· soit en perfusion lente de 24 h, ce qui correspond à 25 mg par heure,
· soit en prenant le relais oral avec la forme gélule: 100 mg avant la fin d'une perfusion lente, ou 200 mg immédiatement après une injection intraveineuse directe suivis du traitement d'entretien habituel.
En cas d'insuffisance rénale, les posologies du traitement d'entretien doivent être diminuées et adaptées en fonction des valeurs de la clairance de la créatinine donc du degré de l'insuffisance rénale.

Les résultats thérapeutiques (efficacité-tolérance) seront ajustés en fonction des données de l'ECG et, éventuellement, des concentrations plasmatiques du disopyramide.
En cas d'insuffisance hépatique sévère (cirrhose), il est recommandé de réduire la posologie quotidienne du produit (à titre indicatif de 25% environ).
Le disopyramide NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE dans les cas suivants:
· hypersensibilité au disopyramide;
· infarctus du myocarde (aigu ou ancien) sauf en cas de tachycardie ventriculaire menaçant le pronostic vital;
· insuffisance cardiaque, quel que soit le trouble rythmique;
· bloc de branche gauche complet, bloc bifasciculaire, bloc auriculoventriculaire du 2e et du 3e degré, dysfonctionnement sinusal et maladie de l'oreillette, en l'absence d'appareillage;
· allongement de QT préexistant;
· glaucome, myasthénie, troubles urétroprostatiques, notamment hypertrophie prostatique (liés à l'activité anticholinergique du disopyramide),
· association avec:
o les bêta-bloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (carvédilol, bisoprolol, métoprolol),
o les médicaments donnant des torsades de pointes:
§ les antiarythmiques de classe Ia (hydroquinidine, quinidine),
§ les antiarythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide),
§ le sultopride (neuroleptique benzamide),
§ et autres médicaments tels que: bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, mizolastine, vincamine IV, spiramycine IV... (voir rubrique 4.5).
Mises en garde
L'utilisation du disopyramide injectable est réservée aux services hospitaliers disposant d'un monitorage et d'une unité de réanimation.
En raison de la présence de sorbitol, ce médicament ne doit pas être utilisé en cas d'intolérance au fructose.
Précautions d'emploi
Effets pro-arythmiques:
Le disopyramide, comme d'autres agents anti-arythmiques, peut provoquer la survenue d'une forme plus sévère d'arythmie, augmenter la fréquence d'une arythmie préexistante ou aggraver la sévérité des symptômes. Une variation spontanée du trouble du rythme propre au patient peut se révéler difficile à distinguer d'une aggravation secondaire à l'administration du médicament. L'apparition d'extrasystoles ventriculaires plus nombreuses ou polymorphes doit faire interrompre le traitement.
Antécédents d'insuffisance cardiaque:
En raison de son action inotrope négative, le disopyramide sera prescrit sous stricte surveillance de la fonction cardiaque chez les malades ayant des antécédents ou des symptômes faisant craindre le développement d'une insuffisance cardiaque.
Modifications électrocardiographiques:
Le disopyramide doit être administré avec précaution chez les patients ayant des anomalies préexistantes de conduction.
La survenue sous traitement d'un bloc auriculo-ventriculaire, d'un bloc de branche complet permanent ou d'un bloc sino-auriculaire doit faire arrêter l'usage du disopyramide. Un élargissement de QRS et/ou un allongement de QT supérieur à 25 % des valeurs de base amènera à réduire la posologie.
En cas de modification de la posologie du disopyramide ou des traitements associés pouvant affecter la conduction cardiaque, les patients, notamment ceux présentant des anomalies de la conduction, seront étroitement surveillés par électrocardiogramme.
Perturbations électrolytiques:
L'hypokaliémie, l'hyperkaliémie ou encore l'hypomagnésémie peuvent favoriser les effets pro-arythmiques des anti-arythmiques de classe I et doivent donc être corrigées avant l'administration du disopyramide.
Hypoglycémie:
Chez les sujets âgés ou malnutris, les diabétiques traités et en cas d'insuffisance rénale, la surveillance de la glycémie s'impose du fait du risque d'hypoglycémie.
Insuffisance rénale:
En cas d'insuffisance rénale, la posologie du disopyramide doit être réduite et le rythme d'administration modifié (voir rubrique 4.2).
Insuffisance hépatique:
En cas d'insuffisance hépatique, la posologie du disopyramide doit être réduite (voir rubrique 4.2).
Porteurs de stimulateurs cardiaques:
Prendre en compte la possibilité d'une élévation de seuil.
Sujet âgé:
Chez les sujets âgés, une surveillance des fonctions rénales et hépatiques s'impose du fait du risque de surdosage.
De nombreux anti-arythmiques sont dépresseurs de l'automatisme, de la conduction et de la contractilité cardiaques.
L'association d'antiarythmiques de classes différentes peut apporter un effet thérapeutique bénéfique, mais s'avère le plus souvent très délicate, nécessitant une surveillance clinique étroite et un contrôle de l'ECG.
L'association d'antiarythmique donnant des torsades de pointes (amiodarone, quinidiniques, sotalol) est contre-indiquée.
L'association d'antiarythmiques de même classe est déconseillée, sauf cas exceptionnels, en raison du risque accru d'effets indésirables cardiaques.
L'association à des médicaments ayant des propriétés inotropes négatives, bradycardisantes et/ou ralentissant la conduction auriculo-ventriculaire est délicate et nécessite une surveillance clinique et un contrôle de l'ECG.
Associations contre-indiquées
+ Certains médicaments donnant des torsades de pointes: antiarythmiques de classe Ia (hydroquinidine, quinidine) et de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), sultopride (neuroleptique benzamide), bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, mizolastine, vincamine IV, spiramycine IV...
Risque majoré de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
+ Bêta-bloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (métoprolol, bisoprolol, carvédilol)
Effet inotrope négatif avec risque de décompensation cardiaque (synergie des effets).
Associations déconseillées
+ Erythromycine (voie orale), clarithromycine, josamycine
Risque de majoration des effets indésirables du disopyramide: hypoglycémies sévères, allongement de l'intervalle QT et troubles du rythme ventriculaire graves, notamment à type de torsade de pointes.
Surveillance clinique, biologique et électrocardiographique régulière.
+ Certains médicaments donnant des torsades de pointes: neuroleptiques (thioridazine, chlorpromazine, lévomépromazine, cyamémazine, sulpiride, amisulpride, tiapride, halopéridol, pimozide, dropéridol...) et certains anti-infectieux (halofantrine, pentamidine, moxifloxacine)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Si cela est possible, interrompre le médicament torsadogène non anti-infectieux. Si l'association ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
+ Bradycardisants (antagonistes du calcium bradycardisants: diltiazem, vérapamil; bêta-bloquants; clonidine; guanfacine; digitaliques, méfloquine, anticholinestérasiques: donépézil, galantamine, rivastigmine, tacrine, néostigmine, pyridostigmine, ambémonium)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique.
+ Hypokaliémiants
L'hypokaliémie est un facteur favorisant l'apparition de troubles du rythme cardiaque (torsades de pointes notamment) et augmentent la toxicité de certains médicaments (digitaliques). De ce fait les médicaments qui peuvent entraîner une hypokaliémie sont impliqués dans un grand nombre d'interactions: diurétiques hypokaliémiants seuls ou associés, laxatifs stimulants, amphotéricine B (voie IV), glucocorticoïdes et minéraloccorticoïdes (voie générale), tétracosactide.
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Corriger toute hypokaliémie avant d'administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
+ Inducteurs enzymatiques (antiépileptiques sauf carbamazépine: phénobarbital, phénytoïne, primidone; rifampicine)
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'antiarythmique (accélération de son métabolisme hépatique).
Dans le cas de la phénytoïne: augmentation des effets anticholinergiques du disopyramide par augmentation des concentrations de son métabolite anticholinergique.
Surveillance clinique, électrocardiographique et éventuellement des concentrations plasmatiques de l'antiarythmique.
Si besoin, adaptation de la posologie de l'antiarythmique pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
+ Anticholinestérasiques (donépézil, galantamine, risvastigmine, tacrine)
Risque de bradycardie excessive (addition des effets bradycardisants).
Surveillance clinique régulière.
Associations à prendre en compte
+ Atropine et autres substances atropiniques (les antidépresseurs imipraminiques, les antihistaminiques H1 sédatifs, les antiparkinsoniens anticholinergiques, les antispasmodiques atropiniques, les neuroleptiques atropiniques, les neuroleptiques phénothiaziniques)
Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche...
La prévention des chocs cardiaques électriques chez les patients porteurs de défibrillateurs implantables reste un cas particulier où l'utilisation des bêtabloquants en association avec le disopyramide peut être envisagée, dans la mesure ou cette indication n'est envisagée que dans des cas exceptionnels en milieu hospitalier spécialisé.
Grossesse
Il est préférable, par mesure de précaution, de ne pas utiliser le disopyramide au cours de la grossesse. En effet bien que les études réalisées chez l'animal n'aient pas mis en évidence d'effet malformatif ou fœtotoxique, les données cliniques sont insuffisantes. Cependant, en cas d'administration en fin de grossesse tenir compte du fait qu'un effet ocytocique a été rapporté.
Allaitement
Le disopyramide et son métabolite actif passent dans le lait maternel. Compte tenu de la survenue possible d'effets indésirables pour le nouveau-né, l'allaitement est déconseillé en cas de traitement chronique par ce médicament.
Sans objet.
Des sueurs profuses ont été notées si l'injection est trop rapide.
Cardiaques
Comme tous les antiarythmiques, le disopyramide peut entraîner l'aggravation ou l'apparition de troubles du rythme ventriculaire (tachycardie ventriculaire, fibrillation ventriculaire, torsades de pointes). Le disopyramide augmente l'intervalle QT et peut être responsable de torsades de pointes. Ces accidents sont favorisés par une hypokaliémie et/ou l'association à d'autres antiarythmiques et/ou une cardiopathie sévère et/ou un allongement de l'espace QT.
Des troubles de la conduction cardiaque peuvent survenir: élargissement de QRS, bloc sino-auriculaire, blocs auriculo-ventriculaires et/ou intraventriculaires (voir rubrique 4.4).
D'autres troubles du rythme ont été signalés: bradycardie, bloc sinusal.
Des poussées d'insuffisance cardiaque, voire des états de choc cardiogénique, ont également été décrits, en particulier chez des malades atteints de cardiopathie sévère.
Le bas débit qui en résulte peut provoquer une insuffisance rénale et/ou une insuffisance hépatique aiguë simulant une hépatite aiguë cytolytique.
Autres effets indésirables
· De type atropinique:
o urinaires: dysurie, rétention aiguë d'urine, notamment en cas d'hypertrophie prostatique (voir rubrique 4.3);
o visuels: troubles de l'accommodation, diplopie;
o digestifs: sécheresse de la bouche, constipation;
o troubles psychiatriques.
Epigastralgies, nausées, vomissements, anorexie, diarrhée.
· Impuissance.
· Rarement: hypoglycémie (voir rubrique 4.4), sensation vertigineuse.
· Exceptionnellement: ictère cholestatique, céphalée, rash, neutropénie, réaction de type anaphylactique avec urticaire, angioœdème et parfois choc.
Un surdosage thérapeutique se traduit par des troubles électrocardiographiques, tels que: allongement de l'espace QT, annonciateur d'autres troubles du rythme, avec à l'extrême des torsades de pointes entraînant des syncopes à répétition, élargissement du QRS, bloc auriculo-ventriculaire de degré variable.
Les signes cliniques d'une intoxication peuvent comporter:
· une mydriase bilatérale (évocatrice);
· une hypotension artérielle, voire choc;
· un arrêt cardiaque par bloc intraventriculaire ou asystolie;
· des troubles respiratoires;
· un coma profond avec mydriase bilatérale en cas d'intoxication massive.
A part les dérivés de la prostigmine qui peuvent être utilisés pour traiter les effets atropiniques, il n'existe pas d'antidote spécifique du disopyramide.
Le traitement d'une intoxication aiguë doit être mené en unité de soins intensifs sous surveillance cardiaque permanente. Le traitement symptomatique peut comporter:
· administration IV d'isoprénaline et/ou d'autres vasopresseurs et/ou d'agents inotropes positifs,
· si nécessaire: perfusion de lactate et/ou magnésium, assistance électro-systolique, cardioversion par choc électrique externe, mise en place d'un ballon de contre-pulsion intra-aortique, assistance respiratoire,
· le disopyramide est peu dialysable, cependant une hémodialyse peut être réalisée pour diminuer les taux sériques de disopyramide.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
ANTIARYTHMIQUE - Classe I a.
Code ATC: C01BA03 (système cardiovasculaire).
Antiarythmique de la classe Ia de Vaughan Williams. Le disopyramide est un inhibiteur des canaux sodiques à effet stabilisant de membrane.
Propriétés électrophysiologiques et antiarythmiques:
Le disopyramide est actif sur divers modèles expérimentaux d'arythmies auriculaires et ventriculaires, ischémiques ou non.
En électrophysiologie cellulaire, ses effets comportent:
· une diminution de la vitesse de dépolarisation et de l'amplitude du potentiel d'action (phase 0),
· un allongement de la durée du potentiel d'action,
· une diminution de l'automaticité, de la vitesse de dépolarisation lente spontanée (phase 4),
· un allongement de la période réfractaire effective à l'étage auriculaire et ventriculaire.
En électrophysiologie clinique:
· l'automaticité du sinus est peu modifiée (sauf en cas d'atropinisation ou de maladie du sinus),
· l'effet sur la conduction dans le nœud auriculo-ventriculaire dépend du tonus vagal; généralement la conduction est peu modifiée à ce niveau,
· la conduction est ralentie dans le faisceau de HIS et le réseau de Purkinje;
· la conduction est également ralentie dans les voies de conduction accessoire du syndrome de Wolff Parkinson-White (si les conductions antérograde et rétrograde sont ralenties, l'effet prédomine sur la conduction rétrograde).
Propriétés hémodynamiques:
Le disopyramide:
· augmente les résistances périphériques,
· modifie peu la fréquence cardiaque et la pression artérielle,
· possède un effet inotrope négatif pouvant être marqué à fortes doses et/ou en cas d'insuffisance cardiaque pré-existante.
Autres propriétés pharmacologiques:
Le disopyramide:
· est anesthésique local;
· est un atropinique;
· n'a pas d'effet alpha ou bêta-bloquant;
· a une action anticholinergique (à l'origine d'effets indésirables);
· a un léger effet hypoglycémiant.
Après injection par voie IV de 1 ou 2 mg/kg (en 2 à 5 minutes) la concentration sanguine, d'abord élevée, décroît rapidement (demi-vie de distribution: 2 à 4 minutes).
Au bout de 5 minutes, la concentration est de 3,8 à 4,2 µg/ml.
La demi-vie d'élimination du disopyramide par voie IV est de 4,4 à 8,2 heures.
Le volume apparent de distribution, après une injection de 2 mg/kg, est de 0,5 à 1,2 l/kg chez le sujet sain et de 1,4 l/kg chez le sujet avec défaillance cardiaque congestive sévère.
Dans le plasma, le disopyramide se lie principalement et de façon saturable à l'alpha-1-glycoprotéine acide (30 à 40% chez l'adulte).
Sa fraction libre peut varier en fonction des concentrations du disopyramide et de celles de sa protéine de liaison.
Compte-tenu des données actuellement disponibles, le disopyramide serait principalement métabolisé au niveau du foie par le cytochrome CYP3A.
L'élimination est urinaire pour 80 à 90% dont le 1/3 sous forme de N-mono-déalkyl-disopyramide.
Compte-tenu de ces données pharmacocinétiques, la voie intraveineuse directe sera relayée par une perfusion veineuse lorsqu'un taux plasmatique élevé devra être maintenu pendant plusieurs heures ou par la voie orale.
La demi-vie d'élimination du disopyramide est de 4,4 à 7,8 heures chez le volontaire sain mais elle peut se prolonger jusqu'à 15 heures chez les patients alités porteurs de cardiopathies.
Sans objet.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
Sorbitol, eau distillée.

3 ans.
Pas de précautions particulières de conservation.
6, 25 ou 30 ampoules (verre) de 5 ml.
Pas d'exigences particulières.
SANOFI-AVENTIS FRANCE
1-13, boulevard Romain Rolland
75014 Paris
· 320 485-5: 6 ampoules (verre) de 5 ml.
· 554 785-5: 25 ampoules (verre) de 5 ml.
· 552 042-5: 30 ampoules (verre) de 5 ml.
Non documenté
[à compléter par le titulaire]
11. DOSIMETRIE
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste I

 

0000-00-00 - source: AFSSAPS

 

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