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FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche

Métronidazole ... 0,50 g

Pour 100 ml.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Solution injectable pour perfusion en poche.

Elles procèdent de l'activité antiparasitaire et antibactérienne du métronidazole et de ses caractéristiques pharmacocinétiques. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l'éventail des produits anti-infectieux actuellement disponibles.
Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles:
· amibiases sévères de localisation intestinale ou hépatique,
· traitement curatif des infections médico-chirurgicales à germes anaérobies sensibles,
· prophylaxie des infections post-opératoires à germes anaérobies sensibles lors d'intervention chirurgicale digestive ou proctologique, en association à un antibiotique actif sur les germes aérobies.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
Posologie
· Amibiase
o Adultes 1,50 g par jour (500 mg trois fois par jour en perfusion intraveineuse).
o Enfants 30 à 40 mg/kg/jour en perfusions intraveineuses.
Dans l'amibiase hépatique, au stade abcédaire, l'évacuation de l'abcès doit être effectuée conjointement au traitement par le métronidazole.
· Traitement des infections à germes anaérobies
o Adultes 1 à 1,5 g par jour en 2 ou 3 perfusions intraveineuses.
o Enfants 20 à 30 mg/kg/jour en 2 ou 3 perfusions intraveineuses.

Le relais peut être pris par voie orale, à la même posologie, lorsque l'état du malade le permet.
· Prophylaxie des infections post-opératoires en chirurgie

L'antibioprophylaxie doit être de courte durée, le plus souvent limitée à la période per-opératoire, 24 heures parfois, mais jamais plus de 48 heures.
o Adultes 30 minutes avant le début de l'intervention, injection intra-veineuse d'une dose unique de 1 g.
o Enfants 30 minutes avant le début de l'intervention, injection intra-veineuse d'une dose unique de 20 à 40 mg/kg.
Mode d'administration
Administration en perfusion veineuse lente, à raison d'une poche de 100 ml (500 mg) passée en 30 à 60 minutes.
· Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas d'hypersensibilité aux imidazolés.
· Ce médicament est généralement déconseillé en association avec le disulfirame ou l'alcool (voir rubrique 4.5).
Mises en garde spéciales
· Eviter les boissons alcoolisées (effet antabuse) (voir rubrique 4.5).
· Interrompre le traitement en cas d'ataxie, de vertiges, de confusion mentale.
· Tenir compte du risque d'aggravation de l'état neurologique chez les malades atteints d'affections neurologiques centrales et périphériques sévères, chroniques ou évolutives.
Précautions d'emploi
· Aucune suspicion de cancérogénicité n'existe chez l'homme bien que ce produit se soit révélé carcinogène chez une certaine espèce de souris, mais non chez le rat et le hamster.
· En cas d'antécédents de troubles hématologiques, de traitement à forte dose et/ou de traitement prolongé, il est recommandé de pratiquer régulièrement des examens sanguins, particulièrement contrôle de la formule leucocytaire.
· En cas de leucopénie, l'opportunité de la poursuite du traitement dépend de la gravité de l'infection.
· En cas de traitement prolongé, surveiller l'apparition de signes évocateurs d'effet indésirable à type de neuropathies centrale ou périphérique (paresthésies, ataxie, vertiges, crises convulsives).
· Ce médicament contient 0.340 g de sodium par 100 ml de solution: en tenir compte chez les personnes suivant un régime hyposodé strict.
Associations déconseillées
+ Alcool
Effet antabuse (chaleur, rougeurs, vomissements, tachycardie). Eviter la prise de boisson alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.
+ Disulfirame
Bouffées délirantes, état confusionnel.
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
+ Anticoagulants oraux
Augmentation de l'effet de l'anticoagulant oral et du risque hémorragique par diminution de son métabolisme hépatique. Contrôle plus fréquent du taux de prothrombine et surveillance de l'INR; adaptation de la posologie de l'anticoagulant oral pendant le traitement par le métronidazole et 8 jours après son arrêt.
Associations à prendre en compte
+ Fluoro-uracile
Augmentation de la toxicité du fluoro-uracile par diminution de sa clairance.
Problèmes particuliers du déséquilibre de l'INR
De nombreux cas d'augmentation de l'activité des anticoagulants oraux ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l'âge et l'état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l'INR. Cependant, certaines classes d'antibiotiques sont davantage impliquées: il s'agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.
Interactions avec les examens paracliniques
Le métronidazole peut immobiliser les tréponèmes et donc faussement positiver un test de Nelson.
Grossesse
Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.
En clinique, l'analyse d'un nombre élevé de grossesses exposées n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou fœtotoxique particulier du métronidazole. Toutefois, seules des études épidémiologiques permettraient de vérifier l'absence de risque. En conséquence, le métronidazole peut être prescrit pendant la grossesse si besoin.
Allaitement
Le métronidazole passant dans le lait maternel, éviter l'administration de ce médicament pendant l'allaitement.
Il convient d'avertir les patients du risque potentiel de vertiges, de confusion, d'hallucinations ou de convulsions et de leur recommander de ne pas conduire de véhicules ni d'utiliser de machines en cas de survenue de ce type de troubles.
Système gastro-intestinal
· troubles digestifs bénins (douleurs épigastriques, nausées, vomissements, diarrhée);
· glossite avec sensation de sécheresse de la bouche, stomatite, goût métallique, anorexie;
· exceptionnellement, cas de pancréatite réversible à l'arrêt du traitement.
Peau et annexes
· bouffées congestives, prurit, éruption cutanée parfois fébrile;
· urticaire, œdème de Quincke, exceptionnellement choc anaphylactique.
Système nerveux central et périphérique
· céphalées;
· neuropathies sensitives périphériques;
· convulsions, vertiges, ataxie.
Troubles psychiatriques
· confusion, hallucinations.
Lignée sanguine
· très rares cas de neutropénie, d'agranulocytose, et de thrombopénie.
Manifestations hépatiques
· très rares cas d'anomalies réversibles des tests hépatiques et d'hépatite cholestatique.
Divers
· apparition d'une coloration brun-rougeâtre des urines due à la présence de pigments hydrosolubles provenant du métabolisme du produit.
Des cas d'administration d'une dose unique jusqu'à 12 g ont été rapportés lors de tentatives de suicide et de surdosage accidentel.
Les symptômes se sont limités à des vomissements, ataxie et légère désorientation. Il n'y a pas d'antidote spécifique pour les surdosages de métronidazole. En cas de surdosage massif, le traitement est symptomatique.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
ANTIBIOTIQUES ANTIBACTERIENS ANTI-PARASITAIRES de la famille des nitro-5-imidazolés, Code ATC: J01XD01 - P01AB01.
(J: Anti-infectieux)
SPECTRE D'ACTIVITE ANTIMICROBIENNE
Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire et ces dernières, des résistantes :
S £ 4 mg/l et R > 4 mg/l
La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d'informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d'infections sévères. Ces données ne peuvent apporter qu'une orientation sur les probabilités de la sensibilité d'une souche bactérienne à cet antibiotique.
Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :

style='width:16.0cm;border-collapse:collapse;border:none'>













































































































Catégories

Fréquence de résistance acquise en France (> 10%) (valeurs extrêmes)

ESPÈCES SENSIBLES



Aérobies à Gram négatif



Helicobacter pylori

30 %

Anaérobies



Bacteroides fragilis



Bifidobacterium

60 - 70 %

Bilophila



Clostridium



Clostridium difficile



Clostridium perfringens



Eubacterium

20 - 30 %

Fusobacterium



Peptostreptococcus



Porphyromonas



Prevotella



Veillonella



ESPÈCES RÉSISTANTES



Aérobies à Gram positif



Actinomyces



Anaérobies



Mobiluncus



Propionibacterium acnes



ACTIVITÉ ANTIPARASITAIRE



Entamoeba histolytica



Giardia intestinalis



Trichomonas vaginalis



Distribution
· L'injection de 500 mg de métronidazole par voie veineuse donne lieu après perfusion unique à un pic moyen de 18 mcg par ml à la fin de la perfusion de 20 minutes.
· L'apport répété toutes les 8 heures donne lieu à un pic moyen identique.
· L'apport toutes les 12 heures donne lieu à un pic moyen de 13 mcg par ml.
· La demi-vie plasmatique est de 8 à 10 heures.
· La liaison aux protéines sanguines est faible: inférieure à 10 pour cent.
· La diffusion est rapide et importante dans: les poumons, les reins, le foie, la peau, la bile, le LCR, la salive, le liquide séminal, les sécrétions vaginales. Le métronidazole traverse la barrière placentaire et passe dans le lait maternel.
Biotransformation
· Il donne deux métabolites non conjugués ayant une activité antibactérienne (10 à 30 pour cent).
Excrétion
· Forte concentration hépatique et biliaire. Faible concentration colique. Faible élimination fécale. Excrétion surtout urinaire (40 à 70 % dont 20 % environ sous forme inchangée), entraînant une coloration des urines en brun ou rougeâtre.
Sans objet.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
Phosphate disodique, acide citrique monohydraté, chlorure de sodium, eau pour préparations injectables.

2 ans.
Après ouverture: le produit doit être utilisé immédiatement.
Pas de précautions particulières de conservation.
100 ml en poche (P.V.C. - PL 146-3 Viaflex); boîte de 1 ou 25.
Pas d'exigences particulières.
SANOFI-AVENTIS FRANCE
1-13, boulevard Romain Rolland
75014 Paris
· 555 171-0: 100 ml en poche (P.V.C. - PL 146-3 Viaflex), boîte de 1.
· 556 780-0: 100 ml en poche (P.V.C. - PL 146-3 Viaflex), Boîte de 25.
Non documenté
[à compléter par le titulaire]
11. DOSIMETRIE
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste I.
Réservé à l'usage hospitalier.

 

0000-00-00 - source: AFSSAPS

 

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