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AMIKLIN 250 mg, poudre et solvant pour solution injectable

Amikacine ... 250 mg

Pour un flacon.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Poudre et solvant pour solution injectable.

Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de l'amikacine. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées aux infections à bacilles gram négatif définis comme sensibles, notamment dans leurs manifestations rénales et urologiques.
L'association de l'amikacine avec un autre antibiotique pourra être justifiée dans certaines infections à germes sensibles en se basant sur les données bactériologiques, en particulier dans leurs manifestations:
· rénales, urologiques et génitales,
· septicémiques et endocardiques,
· méningées (en y adjoignant un traitement local),
· respiratoires,
· cutanées (staphylococcie maligne de la face),
· articulaires.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CHEZ

LES SUJETS AUX FONCTIONS RENA

LES NORMA

LES
Voie intramusculaire:
Adultes et enfants
15 mg/kg et par jour pouvant être répartis en:
· 15 mg/kg une fois par jour,
· 7,5 mg/kg deux fois par jour,
· 5 mg/kg trois fois par jour.
Nourrissons
15 mg/kg/jour, sous contrôle des taux sériques de l'antibiotique.
Depuis la mise à disposition des aminosides, il a été montré qu'il était possible, par la même posologie quotidienne, de réduire le nombre d'administrations. Classiquement, le nombre d'injection était de 3 par jour, notamment pour les posologies maximales, parfois de 2 par jour.

L'expérience acquise indique qu'en général le nombre d'injection est de 2 voire 1 seule par jour.

La dose quotidienne peut être administrée en une injection quotidienne (IM ou perfusion lente):
· chez les patients de moins de 65 ans,
· chez les patients à fonction rénale normale,
· lorsque le traitement n'excède pas 10 jours,
· en l'absence de neutropénie,
· à l'exclusion des infections à germes Gram positif
· pour des infections à germes Gram négatif à l'exclusion des Pseudomonas et des Serratia.
Dans ces circonstances, une efficacité au moins identique et une tolérance parfois meilleure ont été démontrées avec une injection quotidienne par rapport aux modalités classiques (q.8 heures).
Dans les autres cas, l'administration biquotidienne de la dose usuelle est le plus souvent recommandée, en dehors de l'insuffisance rénale qui implique le maintien des mesures habituelles.

Les dosages plasmatiques sont utiles lorsque le traitement doit dépasser 7 à 10 jours; une concentration résiduelle inférieure à 5 mg/ml indique que le rythme d'administration choisi est adapté aux capacités d'épuration du patient.
Voie IV (Perfusion intraveineuse lente):

L'amikacine doit être diluée dans une solution de chlorure de sodium ou de glucosé isotonique à raison de 500 mg pour 200 ml de solution.

La perfusion doit être administrée durant une période d'une heure.
En perfusion intraveineuse: l'amikacine est stable pendant 24 heures dans les solutions suivantes:
· solution salée isotonique à 0,9 %,
· solution glucosée isotonique à 5 %,
· solution glucosée à 10 %.
Adultes et enfants

La dose quotidienne est la même qu'en cas d'administration par la voie IM. Elle est également répartie en 1, 2 ou 3 perfusions.
Nourrissons et nouveau-nés à terme
15 mg/kg/jour, sous contrôle des taux sériques de l'antibiotique.
En cas d'infection gravissime, la dose journalière peut être portée exceptionnellement à 1,50 g chez l'adulte et la surveillance des fonctions rénale et auditive doit être renforcée.
D'une façon générale, la dose totale par traitement ne devrait pas dépasser 15 g.

L'AMIKACINE NE DOIT PAS ETRE ADMINISTREE PAR VOIE INTRAVEINEUSE DIRECTE.
Voie sous-cutanée:

L'amikacine peut être administrée par voie sous-cutanée à la même posologie que pour la voie intramusculaire.
Voie intrarachidienne:

L'amikacine peut être administrée par voie intrarachidienne à la posologie de 0,5 mg/kg à raison d'une injection toutes les 48 heures, répétées 3 à 4 fois après stérilisation du liquide céphalorachidien.
CHEZ

L'INSUFFISANT RENA

L
Il est indispensable de procéder à un ajustement de la posologie, de surveiller de façon régulière les fonctions rénales, cochléaire et vestibulaire et de pratiquer, dans toute la mesure du possible, des dosages sériques de contrôle.

Les valeurs de la créatinine sérique ou de la clairance de la créatinine endogène sont les meilleurs tests pour apprécier l'état de la fonction rénale et procéder à une adaptation de la posologie.

L'une des méthodes proposée est de calculer l'intervalle entre les injections en tenant compte du taux de la créatininémie qui devra être déterminé régulièrement en cours de traitement afin de pouvoir adapter fidèlement la posologie aux variations de la fonction rénale.
Pratiquement, on commencera par une dose de charge de 7,5 mg/kg que l'on répétera, en sachant que l'intervalle de temps T' entre chaque injection sera égal à 3T1/2.

La valeur de T1/2 étant donné par la relation:
T1/2 (heure) = 0,3 x Cr (mg/l)
Par exemple pour une créatininémie à 40 mg/l, on aura:
T1/2(heure) = 0,3 x 40 = 12 heures
T' = 3T1/2 = 3 x 12 = 36 heures
Si T' est supérieur à 40 heures, changer de schéma et faire une demi-dose toutes les T1/2.
Chez l'hémodialysé: après une dose de charge de 5 à 7,5 mg/kg, déterminer les doses à administrer après chaque séance en tenant compte des concentrations sériques.
Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE en cas:
· d'allergie aux antibiotiques de la famille des aminosides,
· d'administration simultanée avec d'autres aminosides (voir rubrique 4.5),
· de myasthénie.
Ce médicament NE DOIT GENERALEMENT PAS ETRE UTILISE:
· en association avec les polymyxines par voie parentérale (voir rubrique 4.5),
· en association avec la toxine botulique (voir rubrique 4.5),
· au cours de la grossesse
· Chez les sujets porteurs d'anomalie vestibulaire et cochléaire.
· La néphrotoxicité et l'ototoxicité de l'amikacine imposent des précautions d'emploi suivantes:
o lors d'insuffisance rénale, n'utiliser l'amikacine qu'en cas de stricte nécessité et adapter la posologie en fonction de la clairance de la créatinine (voir rubrique 4.2). Une surveillance médicale portant sur les fonctions rénale et auditive est nécessaire. Les taux sériques de l'antibiotique seront contrôlés dans toute la mesure du possible;
o compte tenu de la pharmacocinétique du produit et du mécanisme de l'ototoxicité et de la néphrotoxicité, éviter les traitements itératifs et/ou prolongés.
· En cas d'intervention chirurgicale, informer l'anesthésiste-réanimateur de la prise de ce médicament.
Associations contre-indiquées
+ Aminosides
En cas d'administration simultanée, risque accru de néphrotoxicité et d'ototoxicité.
Associations déconseillées
+ Polymyxines (voie parentérale)
Addition des effets néphrotoxiques
Si l'association ne peut être évitée, surveillance stricte avec une justification bactériologique indiscutable.
+ Toxine botulique
Risque d'augmentation des effets de la toxine botulique avec les aminosides (par extrapolation à partir des effets observés au cours du botulisme).
Utiliser un autre antibiotique.
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
+ Céfalotine
L'augmentation de la néphrotoxicité des aminosides par la céfalotine est discutée. Surveillance de la fonction rénale.
+ Curarisants
Potentialisation des curares lorsque l'antibiotique est administré par voie parentérale et/ou péritonéale avant, pendant ou après l'agent curarisant.
Surveiller le degré de curarisation en fin d'anesthésie.
+ Diurétiques de l'anse: bumétanide, furosémide
Augmentation des risques néphrotoxiques et ototoxiques des aminosides (insuffisance rénale fonctionnelle liée à la déshydratation entraînée par le diurétique).
Association possible, sous surveillance de l'état d'hydratation, des fonctions rénales et cochléovestibulaires et éventuellement des concentrations plasmatiques de l'aminoside.
Associations à prendre en compte
+ Aminosides
En cas d'administration successive, risque accru de néphrotoxicité et d'ototoxicité, risque d'ototoxicité cumulative (voie locale ou voie générale).
+ Amphotéricine B
Risque accru de néphrotoxicité.
+ Ciclosporine, tacrolimus
Augmentation de la créatininémie plus importante que sous immunodépresseur seul (synergie des effets néphrotoxiques des deux substances)
+ Organoplatines: carboplatine (à doses élevées), cisplatine, oxaliplatine (par extrapolation)
Addition des effets néphrotoxiques et ototoxiques, notamment en cas d'insuffisance rénale préalable.
Problèmes particuliers du déséquilibre de l'INR
De nombreux cas d'augmentation de l'activité des anticoagulants oraux ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l'âge et l'état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l'INR. Cependant, certaines classes d'antibiotiques sont davantage impliquées: il s'agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.
Grossesse
L'utilisation de ce médicament est déconseillée au cours de la grossesse en raison d'un risque potentiel d'ototoxicité et de néphrotoxicité fœtales. Son utilisation sera strictement limitée aux pathologies infectieuses graves.
En effet, en clinique quelques cas d'atteinte cochléo-vestibulaire néonatale ont été décrits avec les aminosides, notamment la streptomycine et la kanamycine, et, les études animales ont mis en évidence une atteinte cochléaire et rénale.
Dans le cas d'une exposition à ce médicament en cours de grossesse, une évaluation de la fonction auditive (autoémissions) et rénale du nouveau-né est recommandée.
Allaitement
Le passage des aminosides dans le lait maternel est documenté, cependant les concentrations retrouvées dans le lait sont faibles voire négligeables. Le risque majeur consisterait en une modification de la flore intestinale de l'enfant. En conséquence, l'allaitement est possible en cas de traitement bref (quelques jours) par ce médicament et si la fonction rénale maternelle est normale. En cas de survenue de troubles digestifs chez le nourrisson (candidose intestinale, diarrhée), il est nécessaire d'interrompre l'allaitement.
Sans objet.
· Néphrotoxicité: ce médicament appartient à la famille des aminosides pour laquelle des cas d'insuffisance rénale ont été rapportés. Ils étaient, la plupart du temps, en rapport avec une posologie trop élevée ou des traitements prolongés, des altérations rénales antérieures, des troubles de l'hémodynamique ou des associations à des produits réputés néphrotoxiques.
· Ototoxicité: ce médicament appartient à la famille des aminosides pour laquelle des cas d'atteinte cochléo-vestibulaire ont été signalés. Ils étaient favorisés par une posologie trop élevée, une longue durée du traitement, une insuffisance rénale fonctionnelle des sujets âgés ou par des associations à des produits ototoxiques.
· Des réactions allergiques mineures (rash, urticaire) ont été décrites. Ces phénomènes ont cessé à l'arrêt du traitement.
En cas de surdosage ou de réactions toxiques, une hémodialyse ou dialyse péritonéale permettra une élimination accélérée de l'amikacine.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
ANTIBIOTIQUES ANTIBACTERIENS de la famille des aminosides.
(J: Anti-infectieux)
SPECTRE D'ACTIVITE ANTIBACTERIENNE
Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire et ces dernières, des résistantes :
S £ 8 mg/l et R > 16 mg/l
La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d'informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d'infections sévères. Ces données ne peuvent apporter qu'une orientation sur les probabilités de la sensibilité d'une souche bactérienne à cet antibiotique.
Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :

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Catégories

Fréquence de résistance acquise en France (> 10%) (valeurs extrêmes)

ESPÈCES SENSIBLES



Aérobies à Gram positif



Corynebacterium



Listeria monocytogenes



Nocardia asteroïdes



Staphylococcus méti-S



Aérobies à Gram négatif



Acinetobacter (essentiellement Acinetobacter baumannii)



Branhamella catarrhalis



Campylobacter



Citrobacter freundii



Citrobacter koseri



Enterobacter aerogenes

20 - 40 %

Enterobacter cloacae



Escherichia coli



Haemophilus influenzae



Klebsiella

0 - 20 %

Morganella morganii



Proteus mirabilis



Proteus vulgaris



Providencia rettgeri



Providencia stuartii



Pseudomonas aeruginosa

5 - 20 %

Salmonella



Serratia

5 - 15 %

Shigella



Yersinia






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Catégories

Fréquence de résistance acquise en France (> 10%) (valeurs extrêmes)

Autres



Mycobactéries



ESPÈCES MODÉRÉMENT SENSIBLES



(in vitro de sensibilité intermédiaire)



Aérobies à Gram négatif



Pasteurella



ESPÈCES RÉSISTANTES



Aérobies à Gram positif



Entérocoques*



Staphylococcus méti-R **



Aérobies à Gram négatif



Alcaligenes denitrificans



Burkholderia



Flavobacterium sp.



Stenotrophomonas maltophilia



Streptococcus



Anaérobies



Bactéries anaérobies strictes



Autres



Chlamydia



Mycoplasmes



Rickettsies




* Dans certaines indications, l'amikacine peut être utilisée en association, en particulier avec les bêta-lactamines (septicémies, endocardites). Toutefois, la synergie est abolie lorsque les espèces impliquées (streptocoques, entérocoques) présentent une résistance acquise de haut niveau à l'amikacine (30 – 80 % des souches).
** La fréquence de résistance à la méticilline est environ de 30 à 50 % de l'ensemble des staphylocoques et se rencontre surtout en milieu hospitalier.
Distribution
Administration intramusculaire
Chez le sujet aux fonctions rénales normales, une injection IM de 7,5 mg/kg (500 mg chez l'adulte) donne un pic sérique de 20 mg/ml au bout d'une heure.
Administration intraveineuse
· L'administration d'une dose de 7,5 mg/kg en perfusion IV continue de 30 minutes entraîne une concentration sérique de 38 mg/ml à la fin de la perfusion.
· Chez le volontaire sain, l'administration d'une dose de 15 mg/kg en perfusion IV continue de 30 minutes entraîne une concentration sérique d'environ 77 mg/ml à la fin de la perfusion et respectivement de 47 mg/ml et 1mg/ml, 1 heure et 12 heures après.
· Chez les sujets âgés présentant une clairance moyenne de la créatinine de 64 ml/mn, l'administration d'une dose de 15 mg/kg en perfusion IV de 30 minutes entraîne une concentration sérique de 55 mg/ml à la fin de la perfusion et respectivement de 5,4 mg/ml et 1,3 mg/ml, 12 heures et 24 heures après.
Lors d'études à doses multiples, aucun phénomène d'accumulation n'a été montré chez les sujets à fonction rénale normale ayant reçu des doses uniques et quotidiennes de 15 à 20 mg/kg.
La demi-vie sérique est en moyenne de 2 heures.
Le volume apparent de distribution (VAD) est de 24 litres soit 28 % du poids corporel.
Après injection parentérale, l'amikacine diffuse rapidement dans l'organisme:
· On note un passage d'environ 10 à 20 % de la concentration sérique à travers les méninges saines, pourcentage qui peut atteindre 50 % lorsque les méninges sont enflammées.
· L'amikacine se retrouve également à des taux thérapeutiques dans la cavité péritonéale, le liquide pleural et les sécrétions bronchiques (10 à 20 % des taux sériques).
· La diffusion à travers la barrière placentaire est importante. Des taux atteignant 20 % des taux maternels ont été trouvés dans le sang fœtal et dans le liquide amniotique.
· La liaison aux protéines est inférieure à 10 %.
Excrétion
· L'élimination de l'amikacine se fait essentiellement par voie rénale et sous forme active (filtration glomérulaire). Plus de 90 % de la dose injectée est retrouvée dans les urines de 24 heures. Pour une dose de 7,5 mg/kg, on obtient un taux urinaire d'environ 800 mg/ml dans les urines de 6 heures.
· Parallèlement à cette élimination urinaire, il existe une très faible élimination biliaire.
· Dialyse: le pourcentage d'extraction par le rein artificiel est de l'ordre de 55 %.
Sans objet.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
Poudre: acide sulfurique.
Solvant: eau pour préparations injectables.

3 ans.
A conserver à une température ne dépassant pas 30°C. Conserver les flacons dans l'emballage extérieur.
La solution reconstituée est stable pendant 12 heures à une température ne dépassant pas 30°C et pendant 10 jours à une température comprise entre + 2° et + 8°C (au réfrigérateur).
Flacon (verre) de poudre.
Ampoule (verre) de solvant de 2 ml.
Pas d'exigences particulières.
BRISTOL - MYERS SQUIBB
3, rue Joseph Monier
92500 Rueil-Malmaison
· 551 892-5: poudre en flacon (verre) + 2 ml de solvant en ampoule (verre), boîte de 1.
· 554 443-7: poudre en flacon (verre) + 2 ml de solvant en ampoule (verre), boîte de 20.
· 551 893-1: poudre en flacon (verre) + 2 ml de solvant en ampoule (verre), boîte de 25.
Non documenté
[à compléter par le titulaire]
11. DOSIMETRIE
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste I.
Médicament soumis à prescription hospitalière.

 

0000-00-00 - source: AFSSAPS

 

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