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AZATHIOPRINE MYLAN 50 mg, comprimé pelliculé sécable

Azathioprine... 50,00 mg
pour un comprimé pelliculé sécable

Pour les excipients, voir 6.1.
Comprimé pelliculé sécable.

Non documenté
Voie orale.

Les comprimés d'azathioprine doivent être avalés avec un verre d'eau (200 ml minimum). Ils peuvent être pris au moment des repas.
Greffes
Adultes et enfants :
en fonction du régime immunosuppresseur adopté, une posologie d'attaque pouvant atteindre 5 mg/kg de poids corporel/jour maximum, administrée par voie orale est habituellement donnée.

La posologie d'entretien peut varier entre 1 et 4 mg/kg de poids corporel/jour et elle peut être ajustée en fonction des exigences cliniques et de la tolérance hématologique.
Autres conditions

La spécialité n'est pas indiquée pour les formes juvéniles d'arthrites chroniques.
Adultes et enfants :
en général, la dose de départ est comprise entre 1 et 3 mg/kg de poids corporel/jour et elle doit être ajustée en fonction de la réponse clinique (qui risque de ne se manifester qu'après plusieurs semaines ou mois) et de la tolérance hématologique. Pour le traitement de l'hépatite chronique évolutive, la dose est d'habitude comprise entre 1,0 et 1,5mg/kg de poids corporel/jour. Quand un résultat thérapeutique est évident, il faut envisager de baisser la dose d'entretien jusqu'à la dose la plus basse qui est compatible avec le maintien de ce résultat. Si l'état du patient ne s'améliore pas dans un délai allant de trois mois à six mois, il faut envisager d'interrompre l'administration de ce médicament.

La dose d'entretien requise peut varier entre 1 mg/kg de poids corporel/jour et 3mg/kg de poids corporel/jour, en fonction de la pathologie traitée et de la réponse individuelle du patient, ainsi que de la tolérance hématologique.
· Hypersensibilité connue à l'azathioprine ou à l'un des excipients du médicament.
· Infections sévères
· Insuffisance rénale, hépatique ou affection de la moelle osseuse sévères
· Pancréatites
· Tout vaccin vivant est contre-indiqué en association avec l'azathioprine, particulièrement le BCG, le vaccin de la fièvre jaune , le vaccin de la variole.
· L'azathioprine est contre-indiquée chez la femme qui allaite (cf. 4.6 Grossesse et allaitement).
· L'usage des comprimés d'azathioprine implique des risques éventuels et, de ce fait, ils ne doivent être prescrits que s'il est possible de suivre convenablement le patient pendant tout le traitement afin de détecter l'apparition de tout effet toxique.
· Durant les huit premières semaines de traitement, la numération sanguine et la formule leucocytaire, ainsi que la numération plaquettaire, doivent être déterminées au moins une fois par semaine, et plus fréquemment encore quand on administre de fortes doses, ou en présence d'une insuffisance rénale et/ou hépatique. Par la suite, cela pourra se faire moins souvent. Il est recommandé de répéter chaque mois une numération sanguine complète, ou au moins à des intervalles ne dépassant pas 3 mois.
· Un fort pourcentage de patients (10%) ont un déficit partiel en méthylthiopurine transférase (TPMT). C'est pourquoi, ils peuvent métaboliser l'azathioprine de façon incomplète, et sont de ce fait exposés à un effet myélotoxique plus élevé. Une attention particulière est recommandée lors d'administration simultanée avec des dérivés de l'acide aminosalicylique (dont la sulphasalazine), qui sont des inhibiteurs de l'enzyme TPMT. Il est souhaitable d'établir le phénotype et le génotype du patient, quand cela est possible et approprié, avant l'administration de l'azathioprine, à la recherche d'un déficit possible en thiopurinetransférase.
· Des données peu nombreuses indiquent que l'azathioprine n'est pas bénéfique chez les patients ayant un déficit en hypoxanthine-guanine-phosphoribosyltransférase (syndrome de Lesch-Nyhan). C'est pourquoi, et considérant que le métabolisme chez ces patients est anormal, l'utilisation de l'azathioprine ne peut pas être recommandée chez ces patients.
· Quand un traitement concomitant avec l'allopurinol, l'oxipurinol ou le thiopurinol est instauré, la dose de l'azathioprine doit être réduite et ramenée à 1 quart de la dose initiale.
· L'azathioprine peut réduire le bloc neuromusculaire induit par des substances non dépolarisantes, telles que la tubocurarine, et peut potentialiser le bloc neuromusculaire induit par des substances dépolarisantes, telles que la succinylcholine.
· Une surveillance particulière est nécessaire lorsque ces substances neuromusculaires doivent être administrées, par exemple dans le cadre de la chirurgie.
· Le médicament peut être administré à long terme, à moins que le patient ne puisse pas tolérer la préparation. Le retrait d'une dose efficace peut, dans certains cas (tels qu'un LEAD accompagné de néphrite) provoquer une récidive grave de la pathologie.
· Dans d'autres cas, tels que la polyarthrite rhumatoïde et certaines pathologies hématologiques, le traitement peut être interrompu après un intervalle approprié sans que cela n'ait d'effet nocif. Le retrait du médicament doit toujours être un procédé progressif se déroulant sous une étroite surveillance.
· En présence d'une insuffisance rénale ou hépatique bénigne à modérée, une surveillance étroite s'impose au début, étant donné qu'il sera peut-être nécessaire de réduire la dose d'azathioprine. L'azathioprine est contre-indiquée en cas d'insuffisance rénale ou hépatique sévère (voir section 4.3).
· Des infections secondaires sévères, souvent dues à des virus opportunistes, bactéries ou champignons, sont un risque du traitement immunosuppresseur. Cela se produit plus fréquemment chez des receveurs de greffes que chez des patients traités pour d'autres indications.
· Il a été prouvé que l'azathioprine peut endommager les chromosomes humains. La signification clinique de ces observations n'est pas très claire puisque les dégâts provoqués sont réversibles dès que le traitement est interrompu.
· L'azathioprine n'exerce aucun effet inhibiteur détectable sur la fécondité de l'homme ou de la femme. La diminution de la fécondité accompagnant l'urémie chronique est généralement inversée après greffe rénale et sous le traitement par l'azathioprine qui l'accompagne.
· Un nombre accru de tumeurs malignes, en particulier de type lymphomes et épithéliomas, a été observé chez les patients transplantés. Les tumeurs cutanées qui sont apparues chez les greffés affectaient le plus souvent une peau exposée au soleil. Il faut avertir les patients qu'ils ne doivent pas trop s'exposer au soleil et que leur peau doit être examinée à intervalles réguliers.
· L'utilisation de l'azathioprine dans des indications autres que la prévention du rejet des greffes, accroît également le risque de développement de tumeurs, bien que ce risque soit plus faible que lors de transplantations d'organes , ceci étant dû à l'utilisation de doses plus faibles dans ces indications. Le type de tumeurs, cependant, est semblable à celles citées ci-dessus, qui sont celles qui apparaissent de façon typique dans les conditions de l'immunosuppression (induite par des oncovirus ou des radiations naturelles).
· L'azathioprine doit être utilisée avec prudence chez les patients recevant ou ayant reçu récemment un autre agent myélo-suppresseur.
· L'azathioprine doit être utilisée avec prudence en cas d'hypersplénisme.
· Une vigilance particulière est requise chez les patients présentant des infections aiguës non traitées.
· L'azathioprine ne doit être administrée à des patients prenant simultanément un traitement cytotoxique que sous surveillance médicale.
· Quand l'allopurinol, l'oxipurinol et/ou le thiopurinol sont donnés en même temps que l'azathioprine, la dose d'azathioprine doit être amenée à un quart de la dose d'origine car l'allopurinol, l'oxipurinol et le thiopurinol ont un effet inhibiteur sur son métabolisme. Il est alors recommandé de pratiquer un hémogramme plus régulièrement.
· Il existe des données cliniques indiquant que l'azathioprine antagonise l'effet des relaxants musculaires non dépolarisants tels que le curare, la d-tubocurarine et le pancuronium. Les résultats expérimentaux confirment que l'azathioprine inverse le blocage neuromusculaire provoqué par la d-tubocurarine et montrent que l'azathioprine potentialise le blocage neuromusculaire provoqué par la succinylcholine.
· Le risque d'une immunosuppression excessive induisant une prolifération maligne des lignées lymphoïdes devrait être considéré quand l'azathioprine est administrée en association avec la ciclosporine ou le tacrolimus.
· Il existe un risque d'augmentation de l'effet myélosuppresseur de l'azathioprine, dû à l'inhibition de son métabolisme hépatique, quand elle est administrée simultanément avec des dérivés de l'acide aminosalicylique tels que l'olsalazine, la mésalazine, et la sulfasalazine, en particulier chez les patients ayant un déficit partiel en méthylthiopurine transférase (cf. 4.4 Mises en garde). Cette association doit être envisagée avec prudence.
· Une inhibition de l'effet anticoagulant de la warfarine a été rapportée quand elle est administrée avec l'azathioprine. Un suivi médical soigneux doit être mis en place chez ces patients.
· Un traitement concomitant par azathioprine peut augmenter les effets myélotoxiques des médicaments myélo-suppresseurs. Les médicaments appartenant à ce groupe sont : inhibiteurs de l'enzyme de conversion, triméthoprime, sulphamethoxazole, cimétidine, indométacine, pénicillamine et les agents cytotoxiques.
· In vitro, le furosémide s'est avéré perturber le métabolisme de l'azathioprine par le tissu hépatique humain. La signification clinique de cette observation n'est pas connue.
· L'activité immunosuppressive de l'azathioprine pourrait générer une réponse atypique et éventuellement nocive aux vaccins à virus vivants ; sur ces bases théoriques, l'administration de vaccins à virus vivants à des patients traités par l'azathioprine est contre-indiquée.
· Une réponse atténuée aux vaccins à virus morts est probable. Le degré de réponse doit être contrôlé au moyen d'un titrage.
Non documenté
Non documenté
Non documenté
L'effet indésirable le plus probable lors d'un surdosage est une dépression de la moelle hématopoïétique qui, dans certains cas, n'atteindra un maximum qu'entre le 9ème et le 19ème jour après administration de la dose. Les principaux signes d'une dépression de la moelle hématopoïétique sont des ulcérations pharyngées, des ecchymoses et des hémorragies. Une forte dose unique d'azathioprine est moins susceptible d'avoir un effet toxique qu'un surdosage chronique mineur par rapport à la dose prescrite. Bien que les effets d'un surdosage puissent être retardés, il n'est pas inhabituel qu'une amélioration se manifeste après le 12ème jour, à condition que le patient n'ait pas reçu de doses fortes pendant la période d'intervention.
Il n'existe pas d'antidote spécifique au surdosage. Si un surdosage se produit, il sera nécessaire de contrôler les paramètres hématologiques et, en particulier, la fonction hépatique. On sait que l'azathioprine est dialysable et une dialyse peut être effectuée dans des cas graves.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
Non documenté
Non documenté
INFORMATION NON TROUVEE
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
Non documenté

INFORMATION NON TROUVEE
Non documenté
Non documenté
Non documenté
mylan sas
117 allee des parcs
69800 saint priest
· 354 497-6 : 20 comprimés pelliculés sécables en flacon (PP) avec bouchon (PEBD) et bague d'inviolabilité.
· 354 498-2 : 30 comprimés pelliculés sécables en flacon (PP) avec bouchon (PEBD) et bague d'inviolabilité.
· 354 499-9 : 50 comprimés pelliculés sécables en flacon (PP) avec bouchon (PEBD) et bague d'inviolabilité.
· 354 500-7 : 100 comprimés pelliculés sécables en flacon (PP) avec bouchon (PEBD) et bague d'inviolabilité.
· 354 501-3 : 500 comprimés pelliculés sécables en flacon (PP) avec bouchon (PEBD) et bague d'inviolabilité.
· 354 503-6 : 1000 comprimés pelliculés sécables en flacon (PP) avec bouchon (PEBD) et bague d'inviolabilité.
· 354 504-2 : 20 comprimés pelliculés sécables en flacon (PEHD) avec bouchon pression (PEBD).
· 354 505-9 : 30 comprimés pelliculés sécables en flacon (PEHD) avec bouchon pression (PEBD).
· 354 506-5 : 50 comprimés pelliculés sécables en flacon (PEHD) avec bouchon pression (PEBD).
· 354 507-1 : 100 comprimés pelliculés sécables en flacon (PEHD) avec bouchon pression (PEBD).
· 354 508-8 : 500 comprimés pelliculés sécables en flacon (PEHD) avec bouchon pression (PEBD).
· 354 509-4 : 1000 comprimés pelliculés sécables en flacon (PEHD) avec bouchon pression (PEBD).
· 354 510-2 : 20 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
· 354 511-9 : 30 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
· 354 512-5 : 50 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
· 354 513-1 : 100 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
Non documenté

Liste I

 

0000-00-00 - source: AFSSAPS

 

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