Publicité
Accueil > Dictionnaires > Guide des Médicaments > moxonidine SANDOZ 0,2 mg, comprimé pelliculé - Propriétés pharmacodynamiques
Médicaments
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

moxonidine SANDOZ 0,2 mg, comprimé pelliculé - Propriétés pharmacodynamiques


Publicité

Classe pharmacothérapeutique : ANTIHYPERTENSEURS D’ACTION CENTRALE,
Code ATC : C 02AC05.
(C : système cardiovasculaire)
Mécanisme de l’action pharmacologique
Dans différents modèles animaux, la moxonidine s’est montrée comme un antihypertenseur d’action centrale de structure et de propriétés voisines de celles de la clonidine.
La moxonidine est un agoniste sélectif d’une sous-classe de récepteurs imidazoliniques : les récepteurs imidazoliniques de type I1, qui sont concentrés principalement dans la partie rostrale de la moelle ventro-latérale, zone impliquée dans le contrôle du système nerveux sympathique périphérique. Le mécanisme d’action repose sur la forte affinité de la moxonidine pour les récepteurs imidazoliniques I1 ce qui se traduit par une baisse du tonus sympathique (démontrée aux niveaux cardiaque, splanchnique et rénal) entraînant une diminution des résistances vasculaires périphériques et par voie de conséquence de la pression artérielle.
La moxonidine, en revanche, se distingue des autres antihypertenseurs centraux par une affinité moindre pour les récepteurs alpha 2 adrénergiques centraux qui sont considérés comme responsables d’effets indésirables comme la sécheresse buccale et surtout la somnolence ; on serait donc en droit d’espérer une moindre incidence de ce type d’effets avec la moxonidine aux doses usuelles.
Caractéristiques de l’activité antihypertensive
Chez l’homme, la moxonidine a entraîné une réduction significative des résistances vasculaires périphériques et par conséquent de la pression artérielle.
Après six mois de traitement par la moxonidine, au cours d’un essai thérapeutique, il a été observé une régression de l’hypertrophie ventriculaire gauche.
Par rapport à la clonidine, la moxonidine est considérée comme 10 fois plus active au niveau central et 10 fois moins active au niveau périphérique, ainsi l’arrêt du traitement ne devrait pas s’accompagner d’un rebond de l’hypertension artérielle étant donné la moindre affinité aux récepteurs alpha 2 adrénergiques.
Action hémodynamique
Les études réalisées n’ont pas mis en évidence de répercussion sur la fréquence cardiaque, sur l’inotropisme et sur la conduction.


0000-00-00 - source: AFSSAPS


Publicité