Publicité
Accueil > Dictionnaires > Guide des Médicaments > KAPANOL L.P. 50 mg, gélule à libération prolongée - Propriétés pharmacocinétiques
Médicaments
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

KAPANOL L.P. 50 mg, gélule à libération prolongée - Propriétés pharmacocinétiques


Publicité

Il s'agit d'une forme à libération prolongée permettant une administration orale en une prise quotidienne.
Absorption
Après administration orale de cette présentation de morphine à libération prolongée sur 24 heures, la quantité de morphine absorbée normalisée à la dose (AUC), est similaire à celle obtenue après administration de morphine en solution ou d'autres formes de morphine à libération prolongée.
Néanmoins, la vitesse d'absorption de la morphine est plus lente à partir de cette présentation.
Le pic de concentration plasmatique, (Cmax) après administration d'une dose orale de 50 mg de cette présentation de morphine chez 30 sujets sains, est de 8,1 mg/ml avec un Tmax de 8,5 heures.
L'alimentation ralentit l'absorption digestive de la morphine de cette présentation de morphine (Tmax un peu plus long) sans modifier la quantité absorbée (AUC). Ce ralentissement n'a aucune conséquence clinique et cette présentation de morphine peut être administrée indifféremment avec ou entre les repas.
La vitesse d'absorption de cette présentation de morphine à libération prolongée sur 24 heures est plus lente que celle des autres comprimés à libération prolongée ce qui se traduit, à posologie identique, par une concentration maximale (Cmax) plus faible et une concentration minimale (Cmin) plus élevée.
La biodisponibilité des formes orales par rapport à celles administrées par voie sous-cutanée est de 50 %.
La biodisponibilité des formes orales par rapport à celles administrées par voie intraveineuse est de 30 %.
Distribution
Après résorption, la morphine est liée aux protéines plasmatiques dans la proportion de 30 %. La morphine traverse la barrière hématoencéphalique et le placenta.
Métabolisme
La morphine est métabolisée de façon importante en dérivés glucuronoconjugués qui subissent un cycle entéro-hépatique. Le 6-glucuronide et la normorphine sont deux métabolites actifs de la substance-mère.
Elimination
La demi-vie plasmatique de la morphine est variable (2 à 6 heures).
L'élimination des dérivés glucuronoconjugués se fait essentiellement par voie urinaire, à la fois par filtration glomérulaire et sécrétion tubulaire.
L'élimination fécale est faible (< 10%).


0000-00-00 - source: AFSSAPS


Publicité