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DEXAFREE 1 mg/ml, collyre en solution - Mises en garde


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Chez l'enfant, il convient d'éviter tout traitement continu de longue durée par les corticoïdes en raison d'un risque éventuel d’insuffisance surrénalienne.
L'utilisation de corticoïdes topiques dans le traitement d'une conjonctivite allergique n'est recommandée que pour les formes sévères de conjonctivite allergique ne répondant pas à un traitement standard et, seulement, sur une courte période.
Les patients atteints d'une infection oculaire ne devraient recevoir un traitement local par corticoïdes que lorsque l'infection a été contrôlée par un traitement anti-infectieux efficace. Ces patients doivent être surveillés attentivement et régulièrement par un ophtalmologiste.
Les patients sous corticoïdes topiques oculaires sont exposés à des infections oculaires opportunistes. Un retard de cicatrisation constitue un facteur de risque supplémentaire d'infections opportunistes. De plus, les corticoïdes topiques oculaires peuvent favoriser, aggraver ou masquer des signes et symptômes d'infections oculaires opportunistes.
Les patients ayant des antécédents de maladie herpétique et nécessitant un traitement anti-inflammatoire par dexaméthasone doivent recevoir un traitement anti-herpétique efficace associé.
L'emploi d'une corticothérapie dans le traitement d'une kératite herpétique, hormis une kératite épithéliale pour laquelle elle est contre-indiquée, nécessite une grande prudence. Un examen périodique à la lampe à fente est indispensable.
Les patients présentant une ulcération de la cornée ne doivent généralement pas recevoir de dexaméthasone topique, excepté lorsque l’inflammation est la cause principale d'un retard de cicatrisation et lorsque le traitement étiologique approprié a déjà été prescrit. Ces patients doivent être surveillés attentivement et régulièrement par un ophtalmologiste.
Un amincissement de la cornée et de la sclère peut accroître le risque de perforation en cas d'utilisation de corticoïdes locaux.
Pendant la durée du traitement, les patients doivent être surveillés à intervalles fréquents en vue de détecter une augmentation de la pression intra-oculaire, un glaucome secondaire, des infections opportunistes ou l'apparition d'une cataracte. La dose, la fréquence des instillations et la durée du traitement doivent être limitées au minimum.
Les patients ayant des antécédents de réaction à type d’hypertonie oculaire, ont un risque d’augmentation de la pression intra-oculaire, en cas de nouveau traitement.
Un patient ayant une augmentation préexistante de la pression intra-oculaire (glaucome primitif à angle ouvert, glaucome primitif à angle fermé, glaucome secondaire...) nécessitant des corticoïdes oculaires doit faire l'objet d'une surveillance accrue pour détecter toute augmentation supplémentaire de la pression intra-oculaire.
Les corticoïdes topiques doivent être utilisés avec précaution et seulement en cas de nécessité chez les patients souffrant d'un glaucome.
Une cataracte sous-capsulaire postérieure peut apparaître à partir de certaines doses cumulées de dexaméthasone.
Les enfants et les personnes âgées sont davantage prédisposés à développer une réaction à type d’hypertension oculaire et/ou d’une cataracte induite par les corticoïdes. Une surveillance plus fréquente est recommandée.
Les diabétiques sont également prédisposés à développer des cataractes sous-capsulaires après l'administration topique de corticoïdes.
Les corticoïdes topiques ne doivent jamais être prescrits pour une rougeur de l'oeil non diagnostiquée.
Il convient d'éviter le port de lentilles de contact pendant le traitement par un collyre à base de corticoïdes.


0000-00-00 - source: AFSSAPS


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