Publicité
Accueil > Dictionnaires > Guide des Médicaments > AMISULPRIDE EG 200 mg, comprimé sécable - Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Médicaments
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

AMISULPRIDE EG 200 mg, comprimé sécable - Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions


Publicité

Associations contre-indiquées
+ Agonistes dopaminergiques sauf lévodopa (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole, sélégiline) en dehors du cas du patient parkinsonien
Antagonisme réciproque de l’agoniste dopaminergique et des neuroleptiques.
En cas de syndrome extrapyramidal induit par le neuroleptique, ne pas traiter par agoniste dopaminergique mais utiliser un anticholinergique (voir rubrique 4.3 Contre-indications).
+ Sultopride (benzamide neuroleptique)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes (voir rubrique 4.3 Contre-indications).
Associations déconseillées
+ Médicaments pouvant induire des torsades de pointes : antiarythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide), antiarythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), certains neuroleptiques (thioridazine, chlorpromazine, lévomépromazine, trifluopérazine, cyamémazine, sulpiride, tiapride, pimozide, halopéridol, dropéridol), autres : bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, spiramycine IV, mizolastine, vincamine IV...
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Si possible interrompre le traitement non anti-infectieux provoquant les torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôler d’abord l’intervalle QT et surveiller de façon continue l’ECG (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi).
+ Alcool
Majoration par l’alcool de l’effet sédatif des neuroleptiques.
L’altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l’alcool.
+ Lévodopa
Antagonisme réciproque de la lévodopa et des neuroleptiques.
Chez le patient parkinsonien, utiliser les doses minimales efficaces de chacun des deux médicaments.
+ Agonistes dopaminergiques sauf lévodopa (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole, sélégiline) chez le patient parkinsonien
Antagonisme réciproque de l’agoniste dopaminergique et des neuroleptiques.
L’agoniste dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques.
En cas de nécessité d’un traitement par neuroleptiques chez les parkinsoniens traités par agonistes dopaminergiques, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu’à l’arrêt (l’arrêt brutal des dopaminergiques expose à un risque de syndrome malin des neuroleptiques).
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
+ Médicaments bradycardisants (antagonistes du calcium bradycardisants: diltiazem, vérapamil ; bêta-bloquants sauf sotalol (voir associations déconseillées) ; clonidine ; guanfacine ; méfloquine ; digitaliques, anticholinestérasiques : donézépil, rivastigmine, tacrine, ambémonium, galantamine, pyridostigmine, néostigmine)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique.
+ Médicaments hypokaliémiants (diurétiques hypokaliémiants, laxatifs stimulants, amphotéricine B (voie IV), glucocorticoïdes, tétracosactide)
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
Associations à prendre en compte
+ Antihypertenseurs (tous) :
Effet antihypertenseur et risque d’hypotension orthostatique majoré (effet additif).
+ Autres dépresseurs du système nerveux central :
Dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution) ; barbituriques ; benzodiazépines ; anxiolytiques autres que benzodiazépines ; hypnotiques ; neuroleptiques ; antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine) ; antihistaminiques H1 sédatifs ; antihypertenseurs centraux ; autres : baclofène, thalidomide, pizotifène.
Majoration de la dépression centrale. L’altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.
+ Bêtabloquants chez l’insuffisant cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol) :
Effets vasodilatateurs et risque d’hypotension, en particulier hypotension orthostastique (effet additif).


0000-00-00 - source: AFSSAPS


Publicité