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2008-01-28
Actualité médicale


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Les chercheurs de l’université du Minnesota créé un cœur pulsant en laboratoire (suite)

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ont placé l'ensemble dans un compartiment stérile afin de permettre la croissance cellulaire en laboratoire.

Les résultats ont été très surprenants, indique Taylor. Quatre jours après l’ensemencement des structures cardiaque décellularisées par des cellules de cœur, des contractions pouvaient être observées. Huit jours plus tard, les cœurs étaient capables de pomper.

« Si vous prenez une section de l’un de ces ‘nouveaux cœurs’, et que vous l'analysez, les cellules sont de nouveau à leur place, » ajoute Taylor. « Les cellules portent à leur surface plusieurs des marqueurs que nous associons au cœur, et elles semblent savoir se comporter comme un tissu cardiaque. »

« Nous n’avons fait qu’utiliser les blocs de construction mise en place par la nature pour créer un nouvel organe, » indique Harald C. Ott, M.D., co-auteur de cette étude, chercheur au Massachusetts General Hospital et ancien chercheur associé au Center for Cardiovascular Repair. « Quand nous avons vu les premières contractions nous sommes restés sans voix ».
Les chercheurs sont optimistes et pensent que cette découverte pourrait permettre d’augmenter le nombre d’organes disponibles pour une transplantation.

En général, les stocks d’organes sont limités et une fois la transplantation effectuée, les receveurs doivent prendre un traitement immunosuppresseur à vie, conduisant souvent à l’échange d’une défaillance cardiaque avec des problèmes de pression artérielle, de diabète et d'insuffisance rénale, rapporte Taylor.

Les chercheurs espèrent que la procédure de décellularisation permettra de générer de nouveaux organes pour les transplantations. Comme le nouveau cœur pourra être réalisé à partir des cellules du receveur, les chercheurs émettent l’hypothèse que les risques de rejet seront beaucoup moins élevés. Et en théorie, une fois greffé chez le receveur, le cœur serait alimenter, régulé et régénéré de la même manière que l’organe qu’il remplace.

« Afin de démontrer le concept, nous avons en premier lieu utilisé des ...

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Article écrit le 2008-01-28 par © Copyright InformationHospitaliere.com
Source: University of Minnesota - "EurekAlert!, a service of AAAS" - InformationHospitaliere.com Accéder à la source


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Researchers of the Center for Cardiovascular Repair team were assisted in their study by researchers from the University of Minnesota Department of Biomedical Engineering, who helped analyze data.

The study was funded by the Medtronic Foundation Endowment and a faculty research development grant from the University of Minnesota Academic Health Center.