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2009-03-30
Revue de presse


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Edoxaban : l'inhibiteur du facteur Xa entre dans sa phase III avec une dose optimale (suite)

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l'étude, Jeffrey I. Weitz, M.D., FACP, FRCP, Professeur de médecine et biochimie, McMaster University et Directeur du Henderson Research Centre, Hamilton (Ontario, Canada).

Cette étude de dosage, la seule réalisée jusqu'à présent avec un inhibiteur du facteur Xa chez les patients atteints de fibrillation auriculaire, a apporté des informations capitales en ce qui concerne le dosage optimal de l'Edoxaban pour l'étude de phase III ENGAGE-AF TIMI 48 (Effective Anticoagulation with Factor Xa Next Generation in Atrial Fibrillation), qui a déjà commencé.

Dans cette étude multicentrique randomisée en double aveugle, environ 16 500 patients seront répartis dans l'un des trois groupes suivants : 30 mg d'Edoxaban une fois par jour, 60 mg d'Edoxaban une fois par jour et warfarine. Les patients du groupe warfarine recevront de la warfarine une fois par jour, avec un dosage ajusté de façon à ce que les paramètres de coagulation restent à l'intérieur d'une certaine fourchette (valeurs RIN entre 2,0 et 3,0). L'Edoxaban sera comparé à la warfarine en ce qui concerne la prévention des accidents vasculaires cérébraux et des épisodes emboliques systémiques chez les patients atteints de fibrillation auriculaire. La fréquence des saignements sévères et des saignements non sévères cliniquement significatifs servira de critère d'innocuité principal.

Environ 4,5 millions de personnes souffrent de fibrillation auriculaire en Europe.

Le battement rapide et irrégulier des oreillettes du coeur peut entraîner une accumulation de sang à certains endroits et la formation de caillots sanguins (thromboses). Ces thromboses peuvent se détacher et être entraînées dans la circulation jusqu'au cerveau où elles provoqueront des accidents vasculaires cérébraux en obstruant les vaisseaux sanguins. Sans traitement anticoagulant, les patients atteints de fibrillation auriculaire présente un risque cinq fois plus élevé d'être victimes d'un accident vasculaire cérébral. L'étude ENGAGE-AF TIMI 48 a donc pour but de montrer qu'il est possible ...

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Article écrit le 2009-03-30 par DAIICHI SANKYO EUROPE GmbH
Source: PRNewswire Accéder à la source


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