Publicité
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

2009-05-29
Revue de presse


Publicité

Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine montre que le traitement non chirurgical d'une affection précancéreuse de l'oesophage est efficace et réduit les risques d'apparition du cancer (suite)

Page précédente (1 / 3)

développent un cancer, passent typiquement par une suite d'étapes : d'abord un syndrome de Barrett précoce, ensuite une dysplasie de bas ou de haut grade et, enfin, un cancer. L'étude actuelle comprenait des patients présentant les stades terminaux d'une dysplasie de bas et de haut grade.

Lancé en 2006, l'essai AIM Dysplasia a recruté 127 patients présentant un diagnostic de syndrome de Barrett avec dysplasie, la forme la plus avancée de cette affection. Les patients ont été randomisés pour recevoir soit une ablation endoscopique avec le système HALO, soit une intervention placebo (groupe de contrôle, pas de traitement). Des échantillons de tissus (biopsies) ont été extraits de l'oesophage à intervalles réguliers pendant l'année qui a suivi le recrutement afin d'évaluer la présence d'une dysplasie précoce dans le syndrome de Barrett et d'un cancer de l'oesophage. La comparaison des résultats de la biopsie au bout d'un an a constitué le résultat principal de l'essai. Les critères d'évaluation de l'étude étaient l'éradication de tous les syndromes précoces de Barrett et, séparément, de toutes les dysplasies dans chaque groupe ainsi que l'apparition de nouveaux cancers de l'oesophage.

Après une année, les patients traités avec une ablation présentaient un taux d'éradication considérablement plus élevé à la fois pour le syndrome précoce de Barrett et pour la dysplasie, par rapport au groupe de contrôle. Plus des trois-quarts des patients traités ne présentaient plus de syndrome de Barrett détectable à la fin de la période de traitement, comparé aux patients du groupe de contrôle où 98 % souffraient encore de la maladie. Le taux général de progression de la maladie vers des formes plus sévères de dysplasie et de cancer était considérablement inférieur dans le groupe traité avec une ablation (3,6 %) par rapport au groupe de contrôle (16,3 %). Dans la cohorte ...

Page suivante (3 / 3)

Article écrit le 2009-05-29 par BARRX Medical, Inc.
Source: PRNewswireAccéder à la source


Publicité

En savoir plus

A propos de BARRX Medical, Inc.


BARRX Medical, Inc. développe des solutions de traitement pour le syndrome de Barrett, une affection précancéreuse des tissus oesophagiens (tube de déglutition) causée par le reflux gastro-oesophagien ou RGO. Son produit phare, le système HALO360, permet une ablation contrôlée et uniforme qui supprime les tissus atteints et permet la régénération des cellules saines. Selon la plus grande étude menée et publiée à ce jour (l'essai AIM-II), le syndrome de Barrett avait disparu chez 98,4 pour cent des patients après deux ans et demi de traitement. Le système HALO90 est le deuxième appareil d'ablation de la société. Il est monté à l'extrémité d'un endoscope et utilisé pour traiter des zones non-circonférentielles plus petites de la maladie.


Les deux systèmes HALO ont été autorisés par la FDA pour une utilisation aux États-Unis et ont reçu la marque CE en Europe. Plus de 30 000 procédures ont été effectuées dans plus de 280 hôpitaux dans le monde. Basée à Sunnyvale, en Californie, BARRX Medical, Inc. a été fondée en 2000 et est une société à responsabilité limitée. Pour plus de renseignements, veuillez consulter www.barrx.com.


À propos du New England Journal of Medicine


Le New England Journal of Medicine (N Engl J Med ou NEJM) est une revue médicale anglophone évaluée par les pairs et publiée par la Massachusetts Medical Society. Cette revue est une des publications médicales générales évaluées par les pairs les plus populaires et les plus lues au monde. C'est aussi la plus ancienne revue médicale publiée sans interruption au monde. La revue jouit habituellement de l'impact le plus fort parmi toutes les revues de médecine clinique. En 2006, le facteur d'impact était de 51, d'après les rapports de citation de revue, faisant de la revue la première publication de recherche à passer la barrière des 50.