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2010-02-17
Actualité médicale


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Panne de communication : ce qui arrive aux cellules nerveuses dans la maladie de Parkinson (suite)

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par le Pr Peter McPherson, cochercheur dans le cadre de l’étude. L’endophiline-A est centrale au processus de transmission synaptique, notamment au trafic entre les vésicules synaptiques. La transmission synaptique est le processus par lequel une cellule nerveuse communique avec une autre. Cela implique la libération de neurotransmetteurs d’une vésicule synaptique à la surface de la cellule. Le neurotransmetteur traverse l’espace ou synapse et est amené dans le neurone communicant (endocytose). Les vésicules synaptiques sont des sphères qui transportent et libèrent des neurotransmetteurs, le « signal » requis pour la propagation des signaux des cellules nerveuses par la synapse. La protéine liante, l’endophiline-A, joue un rôle important dans la régulation de l’endocytose des vésicules synaptiques, soit la formation, ainsi que le recyclage de vésicules synaptiques.

« Une des constatations les plus constantes et intéressantes associées aux formes dominante et récessive de la maladie de Parkinson, y compris celles attribuables aux mutations de parkin, ce sont les anomalies dans la transmission synaptique, probablement liées à l’altération de l’endocytose, du recyclage ou de la libération des vésicules synaptiques », dit le Dr Fon. « Pourtant, jusqu’à présent, les mécanismes moléculaires en cause restent inconnus. Donc, en liant le parkin à l’endophiline-A, une protéine au cœur de l’endocytose et du recyclage des vésicules synaptiques, nos constatations fournissent un lien moléculaire entre les gènes récessifs de la maladie de Parkinson et les anomalies de la transmission synaptique. Et nous disposons par conséquent d’une nouvelle série de cibles potentielles de traitement. »

« Cela fournit un lien moléculaire nouveau et crucial entre le gène parkin et la régulation synaptique », souligne Jean-François Trempe, étudiant postdoctoral au laboratoire de Kalle Gehring à McGill, qui a étudié la biologie structurale de la liaison des deux protéines. « La force de la spécificité de l’interaction ...

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Article écrit le 2010-02-17 par Molecular Cell - L’Institut et hôpital neurologiques de Montréal
Source: Molecular Cell - L’Institut et hôpital neurologiques de Montréal Accéder à la source


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Ces travaux ont été soutenus par les IRSC, la Fondation canadienne pour l'innovation, le programme de bourses R.H. Tomlinson et le Fonds de la recherche en santé du Québec.

Le traitement de la maladie de Parkinson au Neuro :

La clinique sur la maladie de Parkinson à l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal, un Centre d’excellence désigné de la National Parkinson Foundation (NPF), offre ce qu’il y a de mieux en soins et services de santé aux Canadiens atteints de la maladie de Parkinson. Depuis 2001, grâce à des subventions de la Société Parkinson Canada, la clinique développe et améliore ses services qui comprennent un programme spécial répondant aux besoins des personnes nouvellement diagnostiquées. Il faut différents professionnels pour aider à gérer cette maladie complexe. L’approche de la clinique du Neuro pour les soins aux patients est multidisciplinaire et réunit une équipe de neurologues, personnel clinicien spécialisé, physiothérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes et travailleurs sociaux. Les personnes atteintes de la maladie de Parkinson participent aussi à des études cliniques en cours.

L’Institut et hôpital neurologiques de Montréal :

L’Institut et hôpital neurologiques de Montréal – le Neuro – est un centre médical universitaire unique, spécialisé en neurosciences. Cet institut de recherche et d'enseignement de l'Université McGill constitue l’assise de la mission en neurosciences du Centre universitaire de santé McGill. Fondé en 1934 par l'éminent neurochirurgien Wilder Penfield, le Neuro est reconnu mondialement pour son intégration de la recherche, des soins qu’il prodigue avec compassion aux patients et de sa formation spécialisée, tous des éléments essentiels au progrès des sciences et de la médecine. Ses chercheurs sont des chefs de file mondiaux en neurosciences cellulaires et moléculaires, en imagerie cérébrale, en neurosciences cognitives, ainsi que dans l'étude et le traitement de l'épilepsie, de la sclérose en plaques et des troubles neuromusculaires et autres troubles neurologiques. Pour tout renseignement, veuillez visiter, www.mni.mcgill.ca.